N.B. : ce texte est une archive de mon blog personnel. Il a été initialement publié le 2 juillet 2006.
Est-ce dû à la chaleur oppressante, à l’euphorie sportive, ou au changement de vie prochain ?
Est-ce une question de temps, de cœur, ou de regrets ?
Je ressens le besoin d’ouvrir mes veines émotionnelles et de ne plus retenir aucune forme d’amertume, ce soir, si loin de toi, si loin de tout.
A quoi est dûe la chaleur, la torpeur, la frénésie aveugle et le désir avide de dégrossir, de tailler, d’entailler ? Reste à savoir si l’écriture automatique révèle autant qu’on le voudrait…
Occupée, préoccupée, écartelée entre passion et raison, c’est de la lucarne que j’observe le plus intense, le plus inattendu des incendies intimes.
Il me semble que, entre nos mains martelées de couleurs et les masques de chêne, nous respirons à l’unission, sages, pudiques, brûlant, aimant, adorant, rêvant à la concrétisation de nos âmes.



J’aime beaucoup cette photo, que j’avais mise sur mon profil Facebook d’ailleurs. C’est étrange de ma part, car je ne suis pas fan des blessures, mais celle-ci… y’a quelque chose.
Comme toi je ne suis vraiment pas fan du sang et des blessures en général, mais là, le talent du photographe a réussi à capter un je ne sais quoi qui transcende les aspérités physiques…
Après beaucoup d’hésitation, j’ai sélectionné cette photo car elle me semblait dégager un malaise intimement lié à celui qui a donné naissance au texte.
Merci pour ton commentaire ! :)