Idolâtrie

knees

N.B. : ce texte est une archive de mon blog personnel. Il a été initialement publié le 2 juillet 2006.

Est-ce dû à la chaleur oppressante, à l’euphorie sportive, ou au changement de vie prochain ?

Est-ce une question de temps, de cœur, ou de regrets ?

Je ressens le besoin d’ouvrir mes veines émotionnelles et de ne plus retenir aucune forme d’amertume, ce soir, si loin de toi, si loin de tout.

A quoi est dûe la chaleur, la torpeur, la frénésie aveugle et le désir avide de dégrossir, de tailler, d’entailler ? Reste à savoir si l’écriture automatique révèle autant qu’on le voudrait…

Occupée, préoccupée, écartelée entre passion et raison, c’est de la lucarne que j’observe le plus intense, le plus inattendu des incendies intimes.

Il me semble que, entre nos mains martelées de couleurs et les masques de chêne, nous respirons à l’unission, sages, pudiques, brûlant, aimant, adorant, rêvant à la concrétisation de nos âmes.