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	<title>La Lune Mauve &#187; Albums oniriques</title>
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	<description>Webzine culturel onirique, dédié à la culture pop et underground : chroniques d&#039;albums, chroniques de livres, chroniques de films, et communauté francophone passionnée.</description>
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		<title>Persephone – Mera sangeet kho gaya</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Mar 2011 07:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lullaby</dc:creator>
				<category><![CDATA[Albums oniriques]]></category>
		<category><![CDATA[dark wave]]></category>
		<category><![CDATA[heavenly voices]]></category>
		<category><![CDATA[neoclassique]]></category>
		<category><![CDATA[persephone]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;I dream of darkness Whilst I awake in life And I don&#8217;t fear That my death is near Once I&#8217;m gone, I truely hope That sometime you&#8217;ll miss me And think of what I spoke&#160;&#187; Realm of Silence Dans la mythologie grecque, Persephone est le nom de l&#8217;épouse d&#8217;Hadès, dieu des Morts. Elle est aussi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-2692" href="http://www.lalunemauve.fr/musique/chroniques-albums/albums-oniriques/persephone-%e2%80%93-mera-sangeet-kho-gaya/attachment/persephone_merasangeetkhogaya/"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2692" title="persephone_merasangeetkhogaya" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/02/persephone_merasangeetkhogaya-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;I dream of darkness<br />
Whilst I awake in life<br />
And I don&#8217;t fear<br />
That my death is near<br />
Once I&#8217;m gone, I truely hope<br />
That sometime you&#8217;ll miss me<br />
And think of what I spoke&nbsp;&raquo;<br />
Realm of Silence</p></blockquote>
<p>Dans la mythologie grecque, <strong>Persephone</strong> est le nom de l&#8217;épouse d&#8217;Hadès, dieu des Morts. Elle est aussi la fille de Démeter, déesse de l&#8217;Agriculture et des Moissons, mais son union avec Hadès a fait d&#8217;elle une <strong>déesse des Enfers et des Morts</strong>. Et à l&#8217;écoute de <em>Mera sangeet kho gaya</em>, troisième opus du groupe, on comprend aussitôt qu&#8217;il porte bien son nom.</p>
<p>Persephone, c&#8217;est avant tout la voix de <strong>Sonja Kraushofer</strong> (chanteuse du groupe autrichien <strong>L&#8217;Ame immortelle</strong>). Sa flamboyante chevelure rouge orne d&#8217;ailleurs la pochette de sa présence, véritable incarnation de l&#8217;épouse d&#8217;Hadès qui, alors qu&#8217;elle cueille des fleurs, entend l&#8217;appel de son époux. Porté par une musique qui tient de la<strong> symphonie</strong> tant elle contient d&#8217;emphase et d&#8217;émotion, le chant de Sonja exprime une<strong> telle gamme de sentiments déchirants</strong> qu&#8217;il nous happe comme le chant d&#8217;une sirène.</p>
<p>L&#8217;ouverture, <em>The Labyrinth of Longings</em>, nous prévient d&#8217;ores et déjà de la tonalité de l&#8217;album :<strong> une mélodie orientale</strong> nous capture dans ses filets avant de se taire pour laisser Sonja nous conter son errance dans un labyrinthe de langueur. Ces notes orientales apparaissent régulièrement au fil des morceaux mais ceux-ci peuvent aussi se faire plus<strong> intimistes</strong>, que ce soit avec <em>Waiting</em>, où le tic-tac d&#8217;une horloge s&#8217;y mêle tandis que le filet de voix de Sonja devient presque murmure, ou encore dans <em>The Drowning Theme</em>, poignante chanson où le piano résonne comme une <strong>oraison funèbre</strong> pour celle qui, folle de chagrin après avoir été rejetée par son amant, se jette à l&#8217;eau telle l&#8217;<strong>Ophélie de Shakespeare</strong>.</p>
<p>Tous les morceaux de <em>Mera sangeet kho gaya</em> sont comme autant de <strong>contes tristes</strong>, évoquant divers personnages aux prises avec l&#8217;attente vaine, l&#8217;espoir déçu, la mort d&#8217;êtres proches, le chagrin d&#8217;amour ou la mélancolie. <em>Magic Mirror</em> semble être la chanson de la sorcière de Blanche Neige et les inflexions de voix de Sonja y reflètent à la perfection son<strong> obsession maladive</strong> et sa <strong>folie latente</strong>. <em>Nightingales Lament</em> est un titre parlé où l&#8217;on écoute la<strong> tragique histoire</strong> d&#8217;une jeune fille au coeur de verre et d&#8217;un rossignol. Quant à <em>La Danse de la corde</em>, titre chanté en français, c&#8217;est l&#8217;air entêtant d&#8217;une femme qui craint que son <strong>bonheur fragile</strong> ne se brise.</p>
<p>Persephone, dans cet album, nous livre <strong>des chansons magistrales</strong> où l&#8217;émotion à l&#8217;état pur touche notre corde sensible. Impossible de rester de glace, impossible de ne pas sentir son coeur se serrer, son âme vibrer à l&#8217;écoute de toutes ces histoires. Comme <strong>un voyage au royaume d&#8217;Hadès</strong>, sur les traces de la fille de Démeter.</p>
<h3>Le grain de sable</h3>
<p><em>Mera sangeet kho gaya</em> vient de l&#8217;hindi et signifie <em>My music is gone</em>, qui est par ailleurs le titre d&#8217;ouverture de l&#8217;album précédent, <em>Atma gyan</em>.</p>
<h3>Pour aller plus loin</h3>
<ul>
<li>Le site de <a href="http://www.persephone-home.de/">Persephone</a></li>
</ul>
<p><div class='my-rating'>Note personnelle:<br />4 out of 5 stars</div></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>The Victim’s Shudder – Terror Romance</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Feb 2011 07:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Carine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Albums oniriques]]></category>
		<category><![CDATA[dark ambient]]></category>
		<category><![CDATA[the victim's shudder]]></category>

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		<description><![CDATA[Les californiens de The Victim’s Shudder ont sorti en 2008 un étrange album, Terror Romance ; une musique ambiante faussement apaisante. Les premières notes accompagnant une voix cristalline féminine nous font croire à un rêve doux et apaisant. Mais il n’en est rien. Très vite, mais avec discrétion, les notes prennent une tournure bizarre ; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-2688" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/01/The-Victims-Shudder-Terror-Romance-230x300.jpg" alt="" width="230" height="300" /></p>
<p>Les californiens de The Victim’s Shudder ont sorti en 2008 un étrange album, <em>Terror Romance</em> ;<strong> </strong>une musique ambiante faussement apaisante. Les premières notes accompagnant une voix cristalline féminine nous font croire à un rêve doux et apaisant. Mais il n’en est rien. Très vite, mais avec discrétion, <strong>les notes prennent une tournure bizarre ; nous signalant que quelque chose ne va pas</strong>. Cela prend la forme d’un cri très lointain ou de bruitages trop urbains pour faire partie de cet univers là.</p>
<p>Et dès le deuxième titre (<em>Enchanting Spiral Gears</em>), on comprend que l’on est pas en terrain sûr. <strong>Les mélodies deviennent inquiétantes, la voix se fait fantomatique</strong>, les violons se font crissants, et toujours, ces bruits urbains, qui évoquent une respiration mécanique, se font entendre dans le lointain.</p>
<p>Hélas, l’ambiance retombe et l’on rencontre quelques titres moins intéressants. L’inquiétude fait place à une lamentation sans réelle contenance. Le côté dark ambient est minimisé et l’on à presque à faire à des titres heavenly (<em>The Machine Bleeds</em>, <em>The Sick Muse</em>, <em>For Francesca</em>). Ces titres se laissent toutes fois écouter ; seulement, ils ne sont plus dans la lignée du début angoissant.</p>
<p>Fort heureusement, la fin du disque s’avère beaucoup plus prenante. Sur <em>A Godless Serene</em>, <strong>le côté dark ambient devient beaucoup plus présent, avec des bruitages mystérieux</strong> (gouttes d’eau, grincements métalliques). La voix douce, toujours faussement apaisante, se voit parfois doublée d’une autre voix étrange et angoissante. Le contraste douceur/angoisse est flagrant lorsque cette voix cristalline continue de chanter sur un fond de hurlements lointains. Non, rien ne va dans cet univers.</p>
<p>L’album se termine avec <em>One Last Fatal Suite</em>, une suite de bruits étranges qui n’évoquent rien de connu ou de normal. Et toujours, cette voix douce qui, cette fois, se voit petit à petit masquée par ces sons qui finissent par envahir tout l’espace sonore, comme pour mieux nous noyer dans cette rêverie.</p>
<p>Une rêverie entre inconfort, angoisse et lamentations, voilà ce que nous offre ce <em>Terror Romance</em>, car<strong> dans ce disque </strong><strong>rien </strong><strong> n’appartient au monde tangible qui nous entoure</strong>.</p>
<h3>Pour aller plus loin</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.myspace.com/thevictimsshudder" target="_blank">MySpace de The Victim&#8217;s Shudder</a></li>
</ul>
<p><div class='my-rating'>Note personnelle:<br />3.5 out of 5 stars</div></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Belenos &#8211; Yen Sonn Gardis</title>
		<link>http://www.lalunemauve.fr/musique/chroniques-albums/albums-oniriques/belenos-yen-sonn-gardis/</link>
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		<pubDate>Thu, 20 Jan 2011 08:00:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Carine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Albums oniriques]]></category>
		<category><![CDATA[belenos]]></category>
		<category><![CDATA[black metal]]></category>
		<category><![CDATA[bretagne]]></category>
		<category><![CDATA[celtes]]></category>
		<category><![CDATA[pagan]]></category>

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		<description><![CDATA[E Kalon ar c’hoad Flondrenn arvarus E kelc’h ar lann ar mein-sonn Mein splann ha divarvel Spered ar c’hoad prizoniet evel-henn « Baleerien an Are » At the heart of the forest A precarious valley The moor surrounds raised stones Magnificent and immortal stones The spirit of the forest is captured so « Wanderers of Are » (Traduction issue [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-2672" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/01/belenos-yen-sonn-gardis-300x297.jpg" alt="Belenos - Yen Sonn Gardis" width="300" height="297" /></p>
<blockquote><p>E Kalon ar c’hoad<br />
Flondrenn arvarus<br />
E kelc’h ar lann ar mein-sonn<br />
Mein splann ha divarvel<br />
Spered ar c’hoad prizoniet evel-henn<br />
« Baleerien an Are »</p>
<p>At the heart of the forest<br />
A precarious valley<br />
The moor surrounds raised stones<br />
Magnificent and immortal stones<br />
The spirit of the forest is captured so<br />
« Wanderers of Are »<br />
(Traduction issue du livret de l’album)</p></blockquote>
<p>Belenos, dieu celte (gaulois) du soleil. Derrière ce nom porteur d’un onirisme païen, se trouve Loïc Cellier, qui assure seul la composition, les instruments, l’enregistrement et l’artwork. Certains ont pu aussi entendre sa guitare dans des albums d’<strong>Artesia</strong>. Mais dans Belenos, les guitares sont électriques et délivrent un black métal épique et imprégné de celtisme. <strong><em>Yen Sonn Gardis</em> est le cinquième album du groupe et il est entièrement écrit en breton</strong>. Un souhait que Loïc avait en tête depuis un bout de temps et qu’il a concrétisé lui-même, avec une aide pour la vérification. Il en sort neuf titres époustouflants.</p>
<p>Les ambiances créées reflètent un esprit pagan et épique, notamment grâce aux chœurs profonds et puissants. L’album possède un accent celtisant, amplifié par <strong>les violons de Gaëlle d’Artesia</strong> qui s’insinuent à point nommé sur certains passages. <strong>Les riffs et les mélodies évoquent clairement un sentiment de paganisme et de temps anciens et épiques</strong>. Les textes en sont le parfait reflet : rites anciens des celtes, légendes et batailles, mais aussi scènes hivernales, tels sont les thèmes chers à Belenos.</p>
<p>Le black métal de <em>Yen Sonn Gardis</em> bénéficie ici d’un son puissant et ample, laissant bien entrevoir les couches instrumentales. Quant au chant, il navigue entre chant black et chant clair et profond, sans oublier les chœurs majestueux dont j’ai parlé plus haut.</p>
<p><strong>Cet album est une invitation onirique à voyager dans des temps anciens bâtis sur les légendes</strong> ; idée très bien illustrée par la pochette réalisée par le maître d’œuvre. Un disque dont la définition première n’est pas black métal, mais métal épique et celtique.</p>
<h3>Pour aller plus loin</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.belenos.biz" target="_blank">Site officiel de Belenos</a></li>
<li> <a href="http://www.myspace.com/belenosbzh" target="_blank">MySpace de Belenos</a></li>
</ul>
<p><div class='my-rating'>Note personnelle:<br />5 out of 5 stars</div></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Jack or Jive &#8211; Kakugo</title>
		<link>http://www.lalunemauve.fr/musique/chroniques-albums/albums-oniriques/jack-or-jive-kakugo/</link>
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		<pubDate>Thu, 13 Jan 2011 07:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lullaby</dc:creator>
				<category><![CDATA[Albums oniriques]]></category>
		<category><![CDATA[ambient]]></category>
		<category><![CDATA[heavenly voices]]></category>
		<category><![CDATA[jack or jive]]></category>
		<category><![CDATA[japon]]></category>
		<category><![CDATA[prikosnovenie]]></category>

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		<description><![CDATA[Jack or Jive nous vient tout droit du Japon. Formé par Chako et Makoto Hattori, le groupe connaît cependant un succès fort discret dans son pays d&#8217;origine, touchant plus les Occidentaux. Un fait étrange car leur musique est résolument orientale dans l&#8217;âme. Kakugo, leur dernier album en date, ne fait pas exception. Le titre même [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-2638" href="http://www.lalunemauve.fr/musique/chroniques-albums/albums-oniriques/jack-or-jive-kakugo/attachment/jackorjive_kakugo/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2638" title="jackorjive_kakugo" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2010/12/jackorjive_kakugo.jpg" alt="" width="250" height="245" /></a><br />
Jack or Jive nous vient tout droit du Japon. Formé par Chako et Makoto Hattori, le groupe connaît cependant un succès fort discret dans son pays d&#8217;origine, touchant plus les Occidentaux. Un fait étrange car <strong>leur musique est résolument orientale dans l&#8217;âme</strong>.</p>
<p><strong>Kakugo</strong>, leur dernier album en date, ne fait pas exception. Le titre même du disque vient du <strong>bushido</strong>, code des principes moraux du samouraï. Il exprime le fait qu&#8217;un samouraï ne doit pas avoir peur de risquer sa vie si la nécessité s&#8217;en fait ressentir. L&#8217;artwork de l&#8217;album, réalisé par Chako, colle pleinement aux <strong>thématiques de la mort et de l&#8217;honneur</strong> contenues dans la musique : peinture abstraite  rouge orangée sur fond noir, comme une gerbe de feu ou de sang.</p>
<p>Oriental, disais-je. <strong>Les morceaux de Jack or Jive ne s&#8217;écoutent pas d&#8217;une oreille, mais avec l&#8217;âme toute entière</strong>. Les notes se posent d&#8217;abord en douceur puis construisent graduellement une mélodie, enflant lentement. Effets électroniques, emploi du synthétiseur et des percussions demeurent comme en retrait lorsque la voix de Chako s&#8217;élève, tantôt douce, tantôt cri déchiré.</p>
<p>On passe de l&#8217;hypnotique <em>Don&#8217;t burn down</em> au serein <em>Bodhisattva</em>, tous deux <strong>évocateurs du zen</strong> par leur mélopée régulière, simple et très calme. <em>War scapes </em>est l&#8217;un des morceaux les plus poignants de l&#8217;album. Il commence par des cris de combattants mêlés à des tirs. S&#8217;y joint une percussion rythmée à la manière d&#8217;un tir régulier d&#8217;arme à feu sur laquelle la voix de Chako prend des accents désespérés, tandis qu&#8217;en arrière-plan sonore résonnent toujours les cris affolés d&#8217;hommes anonymes. <em>It can&#8217;t be reset</em>, nettement plus électronique et exempt de percussion, rejoint ce titre par son angoisse contenue. <strong>On se sent oppressé par cette mélodie</strong> et la voix de la chanteuse semble nous parvenir de loin, de si loin. <em>Immortal soul</em>, quant à lui, évoque l&#8217;âme détachée du corps par la voix fantômatique de Chako et l&#8217;écho d&#8217;instruments que l&#8217;on perçoit à peine. Mais c&#8217;est une voix qui prend progressivement de la puissance. La mort n&#8217;est pas la fin.</p>
<p><strong>Kakugo</strong>, bien qu&#8217;étant un album construit autour de la mort et du code d&#8217;honneur du samouraï, <strong>n&#8217;est en rien morbide</strong>. Si différentes émotions naissent à l&#8217;écoute, comme la tristesse, la peur ou le déchirement, la sérénité n&#8217;est jamais loin : elle demeure toujours présente. Kakugo, c&#8217;est <strong>une plongée dans un aspect de l&#8217;esprit japonais</strong>, celui du samouraï, de ses émotions.</p>
<h3>Le grain de sable</h3>
<p>Jack or Jive a collaboré avec l&#8217;artiste <a href="http://www.aliodie.com/">Alio Die</a>, dont le style musical est proche de part sa construction de morceaux intimes, évocateurs et lents. De leur travail commun est né l&#8217;album MEI-JYU.</p>
<h3>Pour aller plus loin</h3>
<ul>
<li>Le <a href="http://www.jackorjive.com/index.htm">site</a> de Jack or Jive</li>
<li>La <a href="http://www.myspace.com/jackorjive">page Myspace</a> de Jack or Jive</li>
<li>Le <a href="http://www.prikosnovenie.com/indexk.shtml">site</a> du label Prikosnovenie</li>
</ul>
<p><div class='my-rating'>Note personnelle:<br />4 out of 5 stars</div></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Peter Bjärgö – A Wave of Bitterness</title>
		<link>http://www.lalunemauve.fr/musique/chroniques-albums/albums-oniriques/peter-bjargo-a-wave-of-bitterness/</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Nov 2010 08:00:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Carine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Albums oniriques]]></category>
		<category><![CDATA[dark ambient]]></category>
		<category><![CDATA[dark atmosphérique]]></category>
		<category><![CDATA[indispensables]]></category>
		<category><![CDATA[mélancolie]]></category>
		<category><![CDATA[peter bjärgö]]></category>

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		<description><![CDATA[I’m drawn into silence I’m drawn back inside Because silence means safety So I crawl back inside « Withdrawal » Peter Bjärgö nous offre ici un disque solo qui ne dépayse pas d’Arcana, un des projets qu’il dirige. Car on retrouve là un univers sonore plein de rêverie amère, d’exotisme et d’éternité. Il rappelle Arcana par ses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-2588" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2010/11/Peter-Bjargo-A-wave-of-bitterness-298x300.jpg" alt="" width="298" height="300" /></p>
<blockquote><p>I’m drawn into silence<br />
I’m drawn back inside<br />
Because silence means safety<br />
So I crawl back inside<br />
« Withdrawal »</p></blockquote>
<p>Peter Bjärgö nous offre ici un disque solo qui ne dépayse pas d’<strong>Arcana</strong>, un des projets qu’il dirige. Car on retrouve là un univers sonore plein de rêverie amère, d’exotisme et d’éternité. Il rappelle Arcana par ses plus beaux aspects. Ces voix brumeuses, ces claviers étranges, ces percussions envoûtantes, ces touches de piano pleines de larmes. <strong><em>A Wave of Bitterness</em> est une œuvre d’une beauté noire qui nous enveloppe de son charme</strong>.</p>
<p>L’ouverture se fait avec <em>Ianua</em>, un titre fantomatique, fait uniquement de piano lointain et de claviers venteux. Un titre automnal plein de mélancolie qui évoque un rêve oublié. Un présage d’une œuvre envoûtante. <strong>Les neuf titres se mêlent en alternant mondes orientaux, avec leurs percussions cérémonielles, et rêveries atmosphériques</strong>. Parmi les plus belles compositions, je citerais <em>A Choice of Silence</em>, à la rythmique entêtante et au chant magique ; <em>Insomnia</em>, titre doux qui apporte un souffle calme et lumineux au milieu du disque ; <em>Imprisonment of Mind</em> aux percussions magiques ; ou encore le triste <em>Withdrawal</em> qui clôt magnifiquement l’album.</p>
<p>Peter Bjärgö est un magicien. <strong>Il distille une musique précieuse pour qui aime les ombres et la rêverie</strong>. Artiste aux talents multiples, il a composé, écrit, enregistré et joué tout à lui seul. Son projet solo est une nouvelle preuve de son talent.</p>
<h3>Pour aller plus loin</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.myspace.com/mrbjargo" target="_blank">MySpace de Peter Bjärgö</a></li>
</ul>
<p><div class='my-rating'>Note personnelle:<br />5 out of 5 stars</div></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les Fragments de la nuit – Musique du crépuscule</title>
		<link>http://www.lalunemauve.fr/musique/chroniques-albums/albums-oniriques/les-fragments-de-la-nuit-musique-du-crepuscule/</link>
		<comments>http://www.lalunemauve.fr/musique/chroniques-albums/albums-oniriques/les-fragments-de-la-nuit-musique-du-crepuscule/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 30 Sep 2010 07:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lullaby</dc:creator>
				<category><![CDATA[Albums oniriques]]></category>
		<category><![CDATA[indispensables]]></category>
		<category><![CDATA[les fragments de la nuit]]></category>
		<category><![CDATA[neoclassique]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsque le jour expire, que s&#8217;exhale son dernier souffle, dans la nuit apparaissent les accents d&#8217;une musique bercée de plénitude. Les Fragments de la nuit&#8230;. c&#8217;est le nom donné au quintet créé par Michel Vilar (au piano) et Ombeline Chardes (au violon), auxquels se sont ajoutés deux autres violons et un violoncelle. Des voix se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2412" title="musique_du_crepuscule" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2010/05/musique_du_crepuscule.jpg" alt="" width="240" height="215" /></p>
<blockquote><p><em>Lorsque le jour expire,</em><br />
<em>que s&#8217;exhale son dernier souffle,</em><br />
<em>dans la nuit apparaissent les accents</em><br />
<em>d&#8217;une musique bercée de plénitude.</em></p></blockquote>
<p><strong>Les Fragments de la nuit</strong>&#8230;. c&#8217;est le nom donné au <strong>quintet</strong> créé par Michel Vilar (au piano) et Ombeline Chardes (au violon), auxquels se sont ajoutés deux autres violons et un violoncelle. Des voix se posent aussi sur cette<strong> formation néoclassique</strong>, achevant de donner à la musique <strong>une ambiance éthérée</strong>, aussi insaisissable que l&#8217;obscurité.</p>
<p>Le groupe réalisait à l&#8217;origine des bandes originales de courts et moyens métrages et leur travail avait notamment été comparé à celui de <strong>Philip Glass</strong>. Avec l&#8217;album <em>Musique du crépuscule</em>, <strong>ils donnent une mélodie au film de la nuit</strong>, à ce qui se déroule là, derrière nos fenêtres closes, lorsque le soleil s&#8217;est couché pour laisser place au règne de la lune et des étoiles. <strong>L&#8217;artwork de l&#8217;album, signé Aurélien Police, est au diapason de ce qui attend l&#8217;auditeur une fois le disque mis en route.</strong></p>
<p>Il y a le violon entêtant mêlé à une mélodie de piano hypnotique du <em>Scarabée bleu</em>, les voix miaulantes et pourtant si féeriques figurant le gracieux <em>Eveil des Fées</em>, <strong>ces mêmes voix qui prennent un air hypnotique pour piéger le pauvre mortel dans la <em>Ronde des Fées</em></strong>. Il y a aussi ce piano qui martèle les tympans, illustrant le combat <em>Entre Ciel et Fer</em>, <strong>ce même piano qui se fait déchirant de minimalisme dans <em>Solitude</em></strong>. Et la poésie contenue dans <em>Soleils Noirs pour Lune Blanche</em>, où la danse des astres est magnifiquement transcrite par le jeu délicat du piano et des violons.</p>
<p><em>Musique du crépuscule</em> est à écouter à la tombée de la nuit, ou une fois celle-ci arrivée. Pour mieux savourer ces fragments musicaux d&#8217;obscurité, <strong>ces pièces nocturnes où toute la poésie et la beauté du piano, du violon et des violoncelles se mettent au service de la Nuit</strong>, oui, celle-là même avec un N majuscule.</p>
<p>Les yeux fermés, on se laisse emporter par le spectacle nocturne dépeint par les <em>Fragments de la musique</em>.</p>
<h3>Le grain de sable</h3>
<p>On peut découvrir une mise en images d&#8217;<em>Entre Ciel et Fer</em> dans <a href="http://www.dailymotion.com/video/xwht6_entre-ciel-et-fer_music">cette vidéo </a>qui rend hommage aux étranges sculptures de Robert le Lagadec.</p>
<h3>Pour aller plus loin</h3>
<ul>
<li>Le site officiel des Fragments de la nuit : <a href="http://www.lesfragmentsdelanuit.com/">www.lesfragmentsdelanuit.com</a></li>
<li>La page Myspace du groupe : <a href="http://www.myspace.com/lesfragmentsdelanuit">www.myspace.com/lesfragmentsdelanuit</a></li>
<li>Le site d&#8217;Aurélien Police, auteur de l&#8217;artwork : <a href="http://phrenologik.free.fr/">http://phrenologik.free.fr</a></li>
</ul>
<p><div class='my-rating'>Note personnelle:<br />5 out of 5 stars</div></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Life&#8217;s Decay &#8211; Eklaasera</title>
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		<comments>http://www.lalunemauve.fr/musique/chroniques-albums/albums-oniriques/lifes-decay-eklaasera/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 04 Jan 2010 07:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kReEsTaL</dc:creator>
				<category><![CDATA[Albums oniriques]]></category>
		<category><![CDATA[dark wave]]></category>
		<category><![CDATA[graphisme]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie]]></category>
		<category><![CDATA[steampunk]]></category>

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		<description><![CDATA[Sur La Lune Mauve, on a une affection toute particulière pour les multi-créatifs. Comprendre&#160;: pour les créatifs qui, non contents d&#8217;exceller dans un domaine, repoussent sans cesse leurs propres limites afin d&#8217;explorer d&#8217;autres territoires artistiques, enrichissant de ce fait leur domaine de prédilection. Life&#8217;s Decay, duo parisien prolixe, est formé par deux multi- (ultra?) créatifs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/12/20091229_lifesdecay-eklaasera.jpg" alt="Pochette de Eklaasera par Life&#039;s Decay" title="Pochette de Eklaasera par Life&#039;s Decay" width="300" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-2224" /></p>
<p><strong>Sur La Lune Mauve, on a une affection toute particulière pour les multi-créatifs.</strong> Comprendre&nbsp;: pour les créatifs qui, non contents d&#8217;exceller dans un domaine, repoussent sans cesse leurs propres limites afin d&#8217;explorer d&#8217;autres territoires artistiques, enrichissant de ce fait leur domaine de prédilection. Life&#8217;s Decay, duo parisien prolixe, est formé par deux multi- (ultra?) créatifs : d&#8217;un côté <strong>Lyktwasst</strong>, compositeur, graphiste et musicien touche-à-tout, de l&#8217;autre, <strong>Alea</strong>, chanteuse, auteure, musicienne &#8211; entre autres.</p>
<p>Rares sont les groupes qui nous contactent qui possèdent une telle maîtrise de leur univers visuel. Life&#8217;s Decay, au moyen d&#8217;illustrations vectorielles obstinément vêtues de noir et de blanc, est un projet hybride difficile à qualifier d&#8217;un simple mot. Le binôme, qui a déjà déjà sept albums à son actif, décrit son univers visuel et musical comme &laquo;&nbsp;Retro + Luxury&nbsp;&raquo;, ce qu&#8217;on pourrait tenter de traduire par <strong>un néo-classique electro et mutin, subtil et surréaliste, sur lequel plâne la voix d&#8217;Alea</strong>.</p>
<p><em>Eklaasera</em> réussit, de soupirs en contines, le tout mêlé à <strong>une orchestration acoustique du plus bel effet, à établir une atmosphère feutrée et nerveuse</strong>, se rapprochant à la longue de la nébuleuse Emilie Simon. Sur ce cinquième album, l&#8217;accent a été mis sur l&#8217;enregistrement d&#8217;instruments acoustiques, là où de nombreux <em lang="en">samples</em> avaient été utilisés auparavant. Piano, violoncelle, guitare, trompette ou encore de l&#8217;accordéon rythment le voyage musical proposé par Life&#8217;s Decay, conté, en français, d&#8217;une voix d&#8217;ange.</p>
<p>La musique classique flirte avec des touches jazzy, mais l&#8217;atmosphère générale du disque reste fondamentalement sombre, <strong>à mi-chemin entre un indus tranquille et une pop mid-tempo.</strong> Tout donne envie de prolonger le voyage, ancré dans les cultures steampunk et dark wave.</p>
<h3>En savoir plus sur Life&#8217;s Decay</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.lifesdecay.com/">Site officiel de Life&#8217;s Decay</a></li>
<li><a href="http://www.lifesdecay.com/Music/radio/">Pleins de titres de Life&#8217;s Decay à écouter gratuitement</a></li>
</ul>
<p><div class='my-rating'>Note personnelle:<br />4 out of 5 stars</div></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Porcupine Tree &#8211; Fear of a Blank Planet</title>
		<link>http://www.lalunemauve.fr/musique/chroniques-albums/albums-oniriques/porcupine-tree-fear-of-a-blank-planet/</link>
		<comments>http://www.lalunemauve.fr/musique/chroniques-albums/albums-oniriques/porcupine-tree-fear-of-a-blank-planet/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 22 Aug 2009 06:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Carine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Albums oniriques]]></category>
		<category><![CDATA[adolescence]]></category>
		<category><![CDATA[coups de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[metal]]></category>
		<category><![CDATA[porcupine tree]]></category>
		<category><![CDATA[progressif]]></category>
		<category><![CDATA[steven wilson]]></category>

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		<description><![CDATA[We’re lost in the mall, shuffling through the stores like zombies Well what is the point ? What can money buy ? My hands on a gun and I find the range, God tempt me -Anesthetize- Porcupine Tree est bien connu pour être le groupe de rock progressif emmené par Steven Wilson. Avec ce 9ème [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1945" title="Porcupine Tree - Fear of a Blank Planet" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/08/porcu-fear.jpg" alt="Porcupine Tree - Fear of a Blank Planet" width="240" height="240" /></p>
<blockquote><p>We’re lost in the mall, shuffling through<br />
the stores like zombies<br />
Well what is the point ? What can money buy ?<br />
My hands on a gun and I find the range, God tempt me<br />
-Anesthetize-</p></blockquote>
<p><strong>Porcupine Tree</strong> est bien connu pour être le groupe de <strong>rock progressif</strong> emmené par <strong>Steven Wilson</strong>. Avec ce 9ème album, les britanniques montrent que le tournant métal emprunté depuis peu porte ses fruits ; et de quelle façon… Car <strong>cet album est une merveille</strong>, et il n’est pas dénué de raison qu’il est été nommé album de l’année 2007 par certains magazines musicaux.</p>
<p>Tout au long de l’album les titres glissent les uns derrière les autres, comme une route qui s‘étire à l‘infini, et tout au long de laquelle on traverse une multitude d’ambiances. D’un titre plutôt rock à la basse puissante  ( &laquo;&nbsp;Fear of a Blank Planet&nbsp;&raquo;), on passe à une ballade mélancolique portée par des claviers voluptueux ( &laquo;&nbsp;My Ashes&nbsp;&raquo;). <strong>Les mélodies sont touchantes, blessantes, car elles nous renvoient à quelque chose de naïf, de pure</strong>, comme une innocence oubliée, à l’image des enfants qui ornent la pochette et le livret du disque. La pureté se retrouve aussi dans les sons, comme celui des guitares acoustiques de &laquo;&nbsp;Sentimental&nbsp;&raquo; (avec son clin d’œil à &laquo;&nbsp;Trains&nbsp;&raquo; de l’album <strong>In Absentia</strong>), ou encore celui des notes de claviers qui sonnent comme des gouttes d’eau tombées sur du cristal.</p>
<p>Et que dire du fabuleux &laquo;&nbsp;Anesthetize&nbsp;&raquo; de 17mn42, aux accents très métal… <strong>La ligne de basse y est prodigieuse, accompagnée d’effets de guitares qui confèrent un côté magique à l‘ensemble</strong>. Ce titre aux mélodies sublimes est un univers à lui seul et reste à mes yeux la pièce majeur de l’album. La mélancolie est toujours présente, et prégnante sur &laquo;&nbsp;Way Out of Here&nbsp;&raquo;, où l’on note la participation de <strong>Robert Fripp</strong>. Une rage s’insinue en surface sur le titre final &laquo;&nbsp;Sleep Together&nbsp;&raquo;. Mais en vain. Car à la fin du disque, ce sont toujours les mots douceur et pureté qui me viennent en tête…</p>
<p><strong>Fear of Blank Planet</strong> est une œuvre d’art qu’il faut contempler bien plus d’une fois pour la saisir toute entière et découvrir ses multiples couches d’instruments. Porté par des musiciens incroyables, <strong>ce 6 titres est d’une richesse difficilement épuisable, où l’on découvre toujours une note, un instrument, une mélodie</strong>, qui se serait égaré quelque part dans ces 50 minutes où le temps semble finalement suspendu.<div class='my-rating'>Note personnelle:<br />5 out of 5 stars</div></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Katatonia &#8211; Last Fair Deal Gone Down</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Jul 2009 16:52:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Carine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Albums oniriques]]></category>
		<category><![CDATA[katatonia]]></category>
		<category><![CDATA[metal]]></category>

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		<description><![CDATA[My prospects have become less promising I find it hard to believe in anything seems I lost my world and so I lost my faith and I can&#8217;t go back to where I&#8217;ve been -The Future of Speech- Katatonia est un groupe à mi-chemin entre mélancolie et noirceur. Et pourtant, ce Last Fair Deal Gone [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1883" title="Katatonia - Last Fair Deal Gone Down" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/07/katatonia_last-fair.jpg" alt="Katatonia - Last Fair Deal Gone Down" width="300" height="300" /></p>
<blockquote><p>My prospects have become less promising<br />
I find it hard to believe in anything<br />
seems I lost my world and so I lost my faith<br />
and I can&#8217;t go back to where I&#8217;ve been<br />
-The Future of Speech-</p></blockquote>
<p><strong>Katatonia</strong> est un groupe à mi-chemin entre mélancolie et noirceur. Et pourtant, ce <strong>Last Fair Deal Gone Down est comme une bouffée d’air frais</strong>. Beauté des mélodies, légèreté des guitares, on en vient à écouter en boucle cet excellent cinquième disque des suédois, sans la moindre lourdeur.</p>
<p>Au départ orienté doom/death métal,<strong> Katatonia</strong> s’est ensuite dirigé vers <strong>un métal plus rock aux élans gothiques</strong>. Et <strong>Last Fair Deal Gone Down</strong> est tout simplement l’aboutissement de cette direction. Le disque débute avec &laquo;&nbsp;Dispossession&nbsp;&raquo; où l’on s’envole littéralement aux sons des guitares et des superbes mélodies, créées en grande partie par <strong>Anders Nyström</strong> (guitares).</p>
<p>Les instruments s’assemblent parfaitement et créent une harmonie fluide, pleine de légèreté. La batterie déploie toutes ces cymbales. Le mellotron, très présent, amène comme une couche de brume sur l’ensemble, apportant une touche onirique. Les guitares, mises au premier plan, sont la clé mélodique de l’album, comme le montrent <strong>les solos et lignes de guitares mélancoliques à souhait et d‘une très grande qualité</strong> (à noter le très beau solo de &laquo;&nbsp;Dispossession&nbsp;&raquo;, ou encore les guitares « pleurantes » de &laquo;&nbsp;Transpire&nbsp;&raquo;). On trouve aussi quelques passages novateurs, comme le génial &laquo;&nbsp;We Must Bury You&nbsp;&raquo;, aux teintes électroniques.</p>
<p>La voix de <strong>Jonas Renkse</strong> se fait fluide et poignante, et laisse deviner une ombre triste, omniprésente. Son ton particulier, évoquant la new-wave, assure parfaitement ces lignes de chants, <strong>offrant de très belles mélodies</strong> (&laquo;&nbsp;Teargas&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Tonight&#8217;s Music&nbsp;&raquo;). On ne peut pas non plus oublier le très beau passage sur &laquo;&nbsp;The Future of Speech&nbsp;&raquo;, où la voix fantomatique de <strong>Jonas Renkse</strong> se mêle à ses cris désespérés. Un des plus beaux moments de l’album.</p>
<p><strong>Last Fair Deal Gone Down</strong> est juste un album incontournable. Un album d’un tristesse lumineuse.<strong> Sa richesse émotionnelle et musicale est telle qu’on ne se lasse pas d’écouter ses 11 titres</strong>, en s’égarant parfois sur un passage, à contempler la beauté des mélodies et les rêveries qui l’accompagnent…<div class='my-rating'>Note personnelle:<br />4.5 out of 5 stars</div></p>
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		<title>Qntal &#8211; IV : ozymandias</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Mar 2009 18:57:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Carine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Albums oniriques]]></category>
		<category><![CDATA[allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[baroque]]></category>
		<category><![CDATA[mélancolie]]></category>
		<category><![CDATA[qntal]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;My name is Ozymandias, king of kings; look on my works, ye Mighty, and despair!&#160;&#187; &#171;&#160;Ozymandias&#160;&#187; (paroles tirées du poème éponyme de Percy Bysshe Shelley) 4ème album des allemands, Ozymandias se veut être un bijou d’électro et de musique ancienne. Savant mélange crée par Michael Popp et Phillipp Groth dans lequel on retrouve fidel, ud, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/03/qntal-ozymandias.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1888" title="Qntal IV : Ozymandias" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/03/qntal-ozymandias-300x297.jpg" alt="Qntal IV : Ozymandias" width="300" height="297" /></a></p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;My name is Ozymandias, king of kings; look on my works, ye Mighty, and despair!&nbsp;&raquo;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ozymandias&nbsp;&raquo; (paroles tirées du poème éponyme de Percy Bysshe Shelley)</p></blockquote>
<p>4ème album des allemands, <strong>Ozymandias</strong> se veut être un <strong>bijou d’électro et de musique ancienne</strong>. Savant mélange crée par <strong>Michael Popp</strong> et <strong>Phillipp Groth</strong> dans lequel on retrouve fidel, ud, saz… (instruments orientaux) mêlés aux sons électroniques puissants.</p>
<p>La puissance, un maître mot qui qualifie cet album et qui le démarque de ses prédécesseurs : l’amplitude sonore, la profondeur des sons électro et la résonance confèrent à <strong>Ozymandias</strong> un son puissant avec <strong>des basses bien présentes</strong>.</p>
<p>Quant à la voix de <strong>Syrah</strong>, sublime, elle s’accorde parfaitement aux éléments de musique ancienne et amplifie le <strong>caractère sacré des titres</strong>.</p>
<p>Parmi les perles de l’album, on notera, dans un registre renaissance anglaise, &laquo;&nbsp;Flow&nbsp;&raquo;, reprise du &laquo;&nbsp;Flow My Tears&nbsp;&raquo; de <strong>John Dowland</strong>, et &laquo;&nbsp;Remember me&nbsp;&raquo;, tirée de Dido and Aeneas d’<strong>Henri Purcell</strong> ; 2 perles de <strong>mélancolie absolue</strong> sublimées par les sons électro. A noter aussi &#8216;All for one&#8217;, titre qui ouvre l’album, dont la beauté et la pureté sont tout simplement sublimes.</p>
<p>Il serait long de faire l’éloge de tous ces titres car <strong>Ozymandias</strong>, c’est une variété d’ambiances sonores : du folklorique (&laquo;&nbsp;Dulcis Amor&nbsp;&raquo;) à la new wave (&laquo;&nbsp;Amor Volat&nbsp;&raquo;) en passant par la pop (&laquo;&nbsp;Blac&nbsp;&raquo;) et bien d’autres, cet album est d’<strong>une richesse incroyable</strong> et promet de satisfaire les humeurs de chacun.</p>
<p>Un <strong>album baroque</strong> qui se démarque de toutes les productions antérieures et postérieures du groupe.<div class='my-rating'>Note personnelle:<br />5 out of 5 stars</div></p>
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