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	<title>La Lune Mauve &#187; Biographies groupes et musiciens</title>
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	<description>Webzine culturel onirique, dédié à la culture pop et underground : chroniques d&#039;albums, chroniques de livres, chroniques de films, et communauté francophone passionnée.</description>
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		<title>Biographie de&#160;Katatonia</title>
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		<comments>http://www.lalunemauve.fr/musique/biographies-groupes-musiciens/biographie-de-katatonia/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 15:04:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Carine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biographies groupes et musiciens]]></category>
		<category><![CDATA[katatonia]]></category>
		<category><![CDATA[mélancolie]]></category>
		<category><![CDATA[metal]]></category>

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		<description><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/11/Katatonia-206x206.png" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Katatonia" /></div><div><strong>Katatonia est un groupe suédois de métal mélancolique</strong>. Au départ orienté doom/death, le groupe se dirige peu à peu vers un métal aux accents très rock. Il délaisse alors les growls pour le chant clair et voit sa musique se doter de claviers et de sons électroniques discrets. Parmi les influences du groupe, outre la scène métal extrême, on compte entre autres <strong>The Cure</strong>, <strong>Fields of the Nephilim</strong> et <strong>16 Horsepower</strong>, groupes dont les empreintes ont laissé leurs traces dans toute la discographie du groupe.
<h3>Extrait</h3>
<blockquote>You there
Bringer of my despair
You are stagnation of hope and will
O you personify loss and remorse
And you hide until my fears reappear

"Idle Blood", issu de Night Is The New Day</blockquote>
<h3>Membres du groupe</h3>
<ul>
	<li>Jonas Renkse (1991 - ) : chant / (1991 - 1999) batterie</li>
	<li>Anders Nyström(1991 - ) : guitares, backing vocals, claviers</li>
	<li>Fredrik Norrman (1994 - ) : guitares</li>
	<li>Mattias Norrman (1999 - ) : basse</li>
	<li>Daniel Liljekvist (1999 - ) : batterie</li>
</ul>
<h3>Membres passés du groupe</h3>
<ul>
	<li>Guillaume Le Huche (1992 - 1994) : basse</li>
	<li>Mikael Oretoft (1996 - 1997 ) : basse</li>
	<li>Mikael Åkerfeldt (1996 - 1997) : chant</li>
	<li>Dan Swanö (1992 - 1993 ) : claviers / (1999) : batterie</li>
</ul>
<h3>Discographie</h3>
<ul>
	<li>Dance of December Souls, album studio, 1993, No Fashion</li>
	<li>Brave Murder Day, album studio, 1996, Avantgarde Music</li>
	<li>Discouraged Ones, album studio, 1998, Avantgarde Music</li>
	<li>Tonight's Decision, album studio, 1999, Peaceville</li>
	<li><a href="http://www.lalunemauve.fr/musique/chroniques-albums/albums-oniriques/katatonia-last-fair-deal-gone-down/" target="_self">Last Fair Deal Gone Down</a>, album studio, 2001, Peaceville</li>
	<li>Viva Emptiness, album studio, 2003, Peaceville</li>
	<li>Brave Yester Days, 2004, compilation, Avantgarde Music</li>
	<li>The Black Sessions, compilation et DVD, 2005, Peaceville</li>
	<li>The Great Cold Distance, album studio, 2006, Peaceville</li>
	<li><a href="http://www.nightisthenewday.com" target="_blank">Night Is The New Day</a>, album studio, 2009, Peaceville</li>
</ul>
<h3>Filmographie</h3>
<ul>
	<li>The Black Sessions (contient deux CD reprenant des titres d’albums précédents et un DVD d’un live à Krakow, en Pologne, en avril 2003), 2005, Peaceville</li>
	<li>Live Consternation (live enregistré au festival Summerbreeze Open Air, en Allemagne, le 17 août 2006), 2007, Peaceville</li>
</ul>
<h3>Projets parallèles actuels</h3>
<ul>
	<li>Jonas Renkse : Bloodbath : basse (1999 - )</li>
	<li>Anders Nyström : Bloodbath : guitares (1999 - )</li>
</ul>
<h3>A propos du nom du groupe</h3>
Katatonia est tiré du mot anglo-saxon <em>catatonia</em>, catatonie en français. Il s’agit d’un état pathologique de la motricité dont les principaux symptômes sont le négativisme, la passivité et une perte de l’initiative et de la spontanéité motrice (l’individu reste figé, notamment).
<h3>Biographie</h3>
<strong>C’est en 1991 que deux amis de longue date, Jonas Renkse (alias Lord Seth) et Anders Nyström (alias Blakkheim) créent Katatonia, à Stockholm</strong>. Ils sont alors âgés de 16 ans. Anders s’occupe des guitares tandis que Jonas assure le chant (hurlé à l’époque) et la batterie. Quelques mois plus tard, sort une démo intitulée <strong>Jhva Elohim Meth</strong>, qui signifie « Dieu est mort » . Le succès rencontré par cette démo dans le milieu underground pousse les deux amis à recruter d’autres membres pour former un groupe prêt à aller plus loin. C’est ainsi qu’est recruté <strong>Guillaume Le Huche</strong> comme bassiste, leur permettant d’effectuer leurs premiers concerts. Continuant sur leur lancée, <strong>le groupe enregistre un premier album en 1993 chez No Fashion Records, intitulé Dance of December Souls</strong>. Ce dernier est produit par le groupe et par <strong>Dan Swanö</strong>, musicien et producteur renommé dans le monde du métal scandinave. Comme la démo, l’album reçoit un très bon accueil. Moins extrême, l’album est plus mélancolique et très doom. Une fois encore, le succès est au rendez-vous et les encourage dans cette nouvelle voie.

Fort de ce succès, il<img class="alignleft size-medium wp-image-2152" title="Katatonia - Période Brave Murder Day" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/11/Katatonia-brave-300x239.jpg" alt="Katatonia - Période Brave Murder Day" width="212" height="171" />s décident d’enregistrer, peu de temps après, leur désormais classique <strong>Scarlet Heavens</strong>, qui sort finalement sous forme de split-cd avec <strong>Primordial</strong> en 1996. <strong>En 1994, le groupe est approché par le label Avantgarde Music, sur lequel Katatonia sort, l’année suivante, un EP intitulé For Funeral To Come </strong>.
Après ces sorties successives, le groupe décide de faire une petite pause, choix en partie du à la difficulté à garder un line-up stable. <strong>Pendant un temps, Katatonia est remis en question</strong>. Les deux créateurs du groupe en profitent pour se consacrer à leurs projets parallèles. <strong>Jonas Renkse</strong> se consacre à <strong>October Tide</strong>, tandis qu’<strong>Anders Nyström</strong> s’occupe de <strong>Diabolical Masquerade</strong> et <strong>Bewitched</strong>.

Mais au final, <strong>Jonas et Anders refusent l’idée d’abandonner Katatonia</strong> et reviennent avec de nouvelles approches musicales en 1996. Cette fois-ci, le groupe a trouvé un troisième membre permanent en la personne de <strong>Fredrik Norrman</strong>, guitariste d’<strong>October Tide</strong>. <strong>Sans aucune composition d’avance, le groupe entre en studio et parvient, au bout de deux semaines, à créer leur prochain album Brave Murder Day</strong>. A cause de problèmes de voix de Jonas, c’est <strong>Mikael Åkerfeldt</strong>, leader d’<strong>Opeth</strong> et ami du groupe, qui pose sa voix sur certains titres (growls). Mais les quelques titres où Jonas intervient sont avec un chant clair. L’album est une étape en avant dans l’esprit musical du groupe. Plus épique, le jeu de guitares d’Anders commence à se définir tel qu’il sera par la suite. S’en suit la première tournée européenne de <strong>Katatonia</strong>.

Lorsqu’ils entrent à nouveau en studio en 1997, le groupe est impatient d’exprimer sa créativité. En ressort le mini album <strong>Sounds of Decay</strong>, dont les vocaux furent de nouveau assurés par <strong>Mikael Åkerfeldt</strong>. Accompagnés d’un nouveau bassiste (<strong>Mikael Oretoft</strong>), <strong>le groupe est au pic de sa créativité et entre en studio, toujours la même année, pour enregistrer leur troisième album, Discouraged Ones</strong>. Cette fois-ci, les vocaux de Jonas, produits par <strong>Mikael Åkerfeldt</strong>, sont clairs et la musique du groupe se dirige vers quelque chose de plus moderne, mais avec toujours cet esprit mélancolique. Une nouvelle étape est donc franchie avec ce 3ème album.

La modernité et la qualité manifestées par <strong>Katatonia</strong> poussent le célèbre label <strong>Peaceville</strong> à leur proposer un contrat <img class="alignright size-medium wp-image-2153" title="Katatonia - Période Tonight's Decision" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/11/Katatonia-tonight-300x199.jpg" alt="Katatonia - Période Tonight's Decision" width="300" height="199" />pour 5 albums. Le trio entre alors en studio pour enregistrer leur 4ème album, <strong>Tonight’s Decision</strong>. Les vocaux sont toujours produits par <strong>Mikael Åkerfeldt</strong>; quant à la batterie, elle est cette fois-ci assurée par <strong>Dan Swanö</strong>, permettant ainsi à Jonas de se concentrer sur le chant. Naviguant entre métal, rock, gothique et new wave, <strong>Tonight’s Decision dévoile une nouvelle facette du groupe, montrant que les suédois sont en constante évolution</strong>. L’album sort en 1999 et, grâce à l’importance du label, est distribué de façon internationale. L’impact sur la popularité du groupe s’en ressent fortement. Ceci leur permet de partir en tournée en première partie des légendaires <strong>Paradise Lost</strong>. Justement, <strong>Katatonia</strong> est maintenant un groupe complet, avec <strong>Mattias Norrman</strong> à la basse (le frère de Fredrik) et <strong>Daniel Liljekvist</strong> à la batterie. Le line-up actuel est en place.

L’année suivante est consacrée aux tournées et à l’enregistrement de l’album suivant, et non des moindres, <a href="http://www.lalunemauve.fr/musique/chroniques-albums/albums-oniriques/katatonia-last-fair-deal-gone-down/" target="_self"><strong>Last Fair Deal Gone Down</strong></a>. Produit par le groupe et avec une aisance au niveau du temps, <strong>le résultat est étonnant de qualité et de nouveauté</strong>. Toujours créatifs, les deux compositeurs (Jonas et Anders) ont su élargir les frontières de leur univers mélancolique. Un part plus grande est faite aux ambiances grâce aux claviers de plus en plus présents et aux sons de guitares aériens. Le chant évolue lui aussi et est de plus en plus touchant au fil des albums. Ce 5ème album sort en 2001 et est suivi d’une tournée pendant laquelle le groupe aura l’occasion d’être en tête d’affiche. S’en suit une tournée plus longue en première partie d’<strong>Opeth</strong>.

<img class="alignleft size-medium wp-image-2154" title="Katatonia - Période Viva Emptiness" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/11/Katatonia-viva-300x262.jpg" alt="Katatonia - Période Viva Emptiness" width="242" height="212" />Fort de ce succès, le groupe profite de l’année suivante pour se reposer et composer l’album suivant <strong>Viva Emptiness</strong>. <strong>Ce 6ème disque sort en 2003 et s’avère plus métal que ces deux prédécesseurs</strong>. On retrouve cependant ce fil conducteur mélancolique qui fait l’identité du groupe. En témoigne le fabuleux titre final "Inside The City Of Glass" à l’ambiance apocalyptique et magistrale. Ayant maintenant acquis une image bien fondée dans la scène métal, le groupe part en tournée en tête d’affiche et dans divers festivals durant les années 2003 et 2004. A côté de ça, l’idée de l’album suivant se profile dans les esprits des membres…

<strong>2005 voit la sortie de deux compilations</strong>. <strong>Brave Yester Days</strong> reprend les morceaux de l’époque Avantgarde Music, dont des démos et singles. <strong>The Black Sessions</strong> contient des morceaux cultes de l’époque Peaceville ainsi qu’un DVD, le premier du groupe, d’un live filmé en Pologne sur la tournée de <strong>Viva Emptiness</strong>. Après cela, le groupe repart pour quelques concerts puis est de retour pour s’atteler au prochain album.

<strong>C’est début 2006 que sort The Great Cold Distance, le 7ème album de Katatonia</strong>. Dans la continuité de <strong>Viva Emptiness</strong>,<img class="alignright size-medium wp-image-2155" title="Katatonia - Période The Great Cold Distance" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/11/Katatonia-great-199x300.jpg" alt="Katatonia - Période The Great Cold Distance" width="199" height="300" /> l’album reste très métal mais est plus sombre et plus urbain, comme en témoigne le single "My Twin". Cet album acquiert un succès commercial et est soutenu par les critiques. De ce fait, 4 singles seront extraits de l’album. Le groupe part ensuite en tournée en Europe et aux Etats-Unis et dans divers festivals. C’est à cette occasion que ce sera tourné le DVD <strong>Live Consternation</strong>. On peut notamment y voir <strong>un Jonas très discret et toujours en retrait, et un Anders au jeu de guitare puissant ayant plutôt la posture de frontman du groupe</strong>.

C’est en revenant de leur tournée américaine que les suédois se concentrent sur le successeur de <strong>The Great Cold Distance</strong>. En novembre 2009 sort le 8ème album du groupe, <strong><a href="http://www.nightisthenewday.com" target="_blank">Night Is The New Day</a></strong>". Prouvant à nouveau leur envie d’aller de l’avant, <strong>l’album est d’une richesse incroyable, tant au niveau des textures que des ambiances</strong>. Aidé cette fois-ci par <strong>Frank Default</strong> pour les parties de claviers, le groupe va plus loin et offre des compositions à la mélancolie distillée en sons électroniques et guitares puissantes. Une nouvelle étape est franchie et est plus que bien accueillie par les premières critiques.

La discographie des suédois nous montre un groupe en évolution constante. Au-delà d’un genre,<strong> la musique de Katatonia ne doit être définie que par son essence, à savoir cette mélancolie sombre et lumineuse à la fois</strong>. La variété de leurs influences musicales est peut-être la source de cette diversité sonore peu commune au sein de la scène métal. <strong>The Cure</strong> côtoie <strong>Morbid Angel</strong> parmi les groupes préférés des deux comparses, Jonas Renkse et Anders Nyström. Ces derniers, créateurs et âme de <strong>Katatonia</strong>, composent en ambiances plutôt qu’en notes, comme en témoigne <strong>Jonas Renkse</strong> dans <strong>Rock Hard n°93</strong> : <em>Plutôt que de dire "essaye plutôt un si bémol sur le deuxième couplet", nous nous lancions "donne-moi l'impression d'être seul au monde et de voir les ponts défiler au-dessus de ma tête!". </em>(p.59). Un groupe hors normes, dont la note principale de leur musique reste cette sensibilité à l'empreinte mélancolique.
<h3>Liens</h3>
<ul>
	<li><a href="http://katatonia.com/" target="_blank">Site officiel</a></li>
	<li><a href="http://www.myspace.com/katatonia" target="_blank">MySpace</a></li>
	<li><a href="http://www.facebook.com/katatonia" target="_blank">Facebook</a></li>
</ul></div>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/11/Katatonia-206x206.png" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Katatonia" /></div><div><strong>Katatonia est un groupe suédois de métal mélancolique</strong>. Au départ orienté doom/death, le groupe se dirige peu à peu vers un métal aux accents très rock. Il délaisse alors les growls pour le chant clair et voit sa musique se doter de claviers et de sons électroniques discrets. Parmi les influences du groupe, outre la scène métal extrême, on compte entre autres <strong>The Cure</strong>, <strong>Fields of the Nephilim</strong> et <strong>16 Horsepower</strong>, groupes dont les empreintes ont laissé leurs traces dans toute la discographie du groupe.
<h3>Extrait</h3>
<blockquote>You there
Bringer of my despair
You are stagnation of hope and will
O you personify loss and remorse
And you hide until my fears reappear

"Idle Blood", issu de Night Is The New Day</blockquote>
<h3>Membres du groupe</h3>
<ul>
	<li>Jonas Renkse (1991 - ) : chant / (1991 - 1999) batterie</li>
	<li>Anders Nyström(1991 - ) : guitares, backing vocals, claviers</li>
	<li>Fredrik Norrman (1994 - ) : guitares</li>
	<li>Mattias Norrman (1999 - ) : basse</li>
	<li>Daniel Liljekvist (1999 - ) : batterie</li>
</ul>
<h3>Membres passés du groupe</h3>
<ul>
	<li>Guillaume Le Huche (1992 - 1994) : basse</li>
	<li>Mikael Oretoft (1996 - 1997 ) : basse</li>
	<li>Mikael Åkerfeldt (1996 - 1997) : chant</li>
	<li>Dan Swanö (1992 - 1993 ) : claviers / (1999) : batterie</li>
</ul>
<h3>Discographie</h3>
<ul>
	<li>Dance of December Souls, album studio, 1993, No Fashion</li>
	<li>Brave Murder Day, album studio, 1996, Avantgarde Music</li>
	<li>Discouraged Ones, album studio, 1998, Avantgarde Music</li>
	<li>Tonight's Decision, album studio, 1999, Peaceville</li>
	<li><a href="http://www.lalunemauve.fr/musique/chroniques-albums/albums-oniriques/katatonia-last-fair-deal-gone-down/" target="_self">Last Fair Deal Gone Down</a>, album studio, 2001, Peaceville</li>
	<li>Viva Emptiness, album studio, 2003, Peaceville</li>
	<li>Brave Yester Days, 2004, compilation, Avantgarde Music</li>
	<li>The Black Sessions, compilation et DVD, 2005, Peaceville</li>
	<li>The Great Cold Distance, album studio, 2006, Peaceville</li>
	<li><a href="http://www.nightisthenewday.com" target="_blank">Night Is The New Day</a>, album studio, 2009, Peaceville</li>
</ul>
<h3>Filmographie</h3>
<ul>
	<li>The Black Sessions (contient deux CD reprenant des titres d’albums précédents et un DVD d’un live à Krakow, en Pologne, en avril 2003), 2005, Peaceville</li>
	<li>Live Consternation (live enregistré au festival Summerbreeze Open Air, en Allemagne, le 17 août 2006), 2007, Peaceville</li>
</ul>
<h3>Projets parallèles actuels</h3>
<ul>
	<li>Jonas Renkse : Bloodbath : basse (1999 - )</li>
	<li>Anders Nyström : Bloodbath : guitares (1999 - )</li>
</ul>
<h3>A propos du nom du groupe</h3>
Katatonia est tiré du mot anglo-saxon <em>catatonia</em>, catatonie en français. Il s’agit d’un état pathologique de la motricité dont les principaux symptômes sont le négativisme, la passivité et une perte de l’initiative et de la spontanéité motrice (l’individu reste figé, notamment).
<h3>Biographie</h3>
<strong>C’est en 1991 que deux amis de longue date, Jonas Renkse (alias Lord Seth) et Anders Nyström (alias Blakkheim) créent Katatonia, à Stockholm</strong>. Ils sont alors âgés de 16 ans. Anders s’occupe des guitares tandis que Jonas assure le chant (hurlé à l’époque) et la batterie. Quelques mois plus tard, sort une démo intitulée <strong>Jhva Elohim Meth</strong>, qui signifie « Dieu est mort » . Le succès rencontré par cette démo dans le milieu underground pousse les deux amis à recruter d’autres membres pour former un groupe prêt à aller plus loin. C’est ainsi qu’est recruté <strong>Guillaume Le Huche</strong> comme bassiste, leur permettant d’effectuer leurs premiers concerts. Continuant sur leur lancée, <strong>le groupe enregistre un premier album en 1993 chez No Fashion Records, intitulé Dance of December Souls</strong>. Ce dernier est produit par le groupe et par <strong>Dan Swanö</strong>, musicien et producteur renommé dans le monde du métal scandinave. Comme la démo, l’album reçoit un très bon accueil. Moins extrême, l’album est plus mélancolique et très doom. Une fois encore, le succès est au rendez-vous et les encourage dans cette nouvelle voie.

Fort de ce succès, il<img class="alignleft size-medium wp-image-2152" title="Katatonia - Période Brave Murder Day" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/11/Katatonia-brave-300x239.jpg" alt="Katatonia - Période Brave Murder Day" width="212" height="171" />s décident d’enregistrer, peu de temps après, leur désormais classique <strong>Scarlet Heavens</strong>, qui sort finalement sous forme de split-cd avec <strong>Primordial</strong> en 1996. <strong>En 1994, le groupe est approché par le label Avantgarde Music, sur lequel Katatonia sort, l’année suivante, un EP intitulé For Funeral To Come </strong>.
Après ces sorties successives, le groupe décide de faire une petite pause, choix en partie du à la difficulté à garder un line-up stable. <strong>Pendant un temps, Katatonia est remis en question</strong>. Les deux créateurs du groupe en profitent pour se consacrer à leurs projets parallèles. <strong>Jonas Renkse</strong> se consacre à <strong>October Tide</strong>, tandis qu’<strong>Anders Nyström</strong> s’occupe de <strong>Diabolical Masquerade</strong> et <strong>Bewitched</strong>.

Mais au final, <strong>Jonas et Anders refusent l’idée d’abandonner Katatonia</strong> et reviennent avec de nouvelles approches musicales en 1996. Cette fois-ci, le groupe a trouvé un troisième membre permanent en la personne de <strong>Fredrik Norrman</strong>, guitariste d’<strong>October Tide</strong>. <strong>Sans aucune composition d’avance, le groupe entre en studio et parvient, au bout de deux semaines, à créer leur prochain album Brave Murder Day</strong>. A cause de problèmes de voix de Jonas, c’est <strong>Mikael Åkerfeldt</strong>, leader d’<strong>Opeth</strong> et ami du groupe, qui pose sa voix sur certains titres (growls). Mais les quelques titres où Jonas intervient sont avec un chant clair. L’album est une étape en avant dans l’esprit musical du groupe. Plus épique, le jeu de guitares d’Anders commence à se définir tel qu’il sera par la suite. S’en suit la première tournée européenne de <strong>Katatonia</strong>.

Lorsqu’ils entrent à nouveau en studio en 1997, le groupe est impatient d’exprimer sa créativité. En ressort le mini album <strong>Sounds of Decay</strong>, dont les vocaux furent de nouveau assurés par <strong>Mikael Åkerfeldt</strong>. Accompagnés d’un nouveau bassiste (<strong>Mikael Oretoft</strong>), <strong>le groupe est au pic de sa créativité et entre en studio, toujours la même année, pour enregistrer leur troisième album, Discouraged Ones</strong>. Cette fois-ci, les vocaux de Jonas, produits par <strong>Mikael Åkerfeldt</strong>, sont clairs et la musique du groupe se dirige vers quelque chose de plus moderne, mais avec toujours cet esprit mélancolique. Une nouvelle étape est donc franchie avec ce 3ème album.

La modernité et la qualité manifestées par <strong>Katatonia</strong> poussent le célèbre label <strong>Peaceville</strong> à leur proposer un contrat <img class="alignright size-medium wp-image-2153" title="Katatonia - Période Tonight's Decision" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/11/Katatonia-tonight-300x199.jpg" alt="Katatonia - Période Tonight's Decision" width="300" height="199" />pour 5 albums. Le trio entre alors en studio pour enregistrer leur 4ème album, <strong>Tonight’s Decision</strong>. Les vocaux sont toujours produits par <strong>Mikael Åkerfeldt</strong>; quant à la batterie, elle est cette fois-ci assurée par <strong>Dan Swanö</strong>, permettant ainsi à Jonas de se concentrer sur le chant. Naviguant entre métal, rock, gothique et new wave, <strong>Tonight’s Decision dévoile une nouvelle facette du groupe, montrant que les suédois sont en constante évolution</strong>. L’album sort en 1999 et, grâce à l’importance du label, est distribué de façon internationale. L’impact sur la popularité du groupe s’en ressent fortement. Ceci leur permet de partir en tournée en première partie des légendaires <strong>Paradise Lost</strong>. Justement, <strong>Katatonia</strong> est maintenant un groupe complet, avec <strong>Mattias Norrman</strong> à la basse (le frère de Fredrik) et <strong>Daniel Liljekvist</strong> à la batterie. Le line-up actuel est en place.

L’année suivante est consacrée aux tournées et à l’enregistrement de l’album suivant, et non des moindres, <a href="http://www.lalunemauve.fr/musique/chroniques-albums/albums-oniriques/katatonia-last-fair-deal-gone-down/" target="_self"><strong>Last Fair Deal Gone Down</strong></a>. Produit par le groupe et avec une aisance au niveau du temps, <strong>le résultat est étonnant de qualité et de nouveauté</strong>. Toujours créatifs, les deux compositeurs (Jonas et Anders) ont su élargir les frontières de leur univers mélancolique. Un part plus grande est faite aux ambiances grâce aux claviers de plus en plus présents et aux sons de guitares aériens. Le chant évolue lui aussi et est de plus en plus touchant au fil des albums. Ce 5ème album sort en 2001 et est suivi d’une tournée pendant laquelle le groupe aura l’occasion d’être en tête d’affiche. S’en suit une tournée plus longue en première partie d’<strong>Opeth</strong>.

<img class="alignleft size-medium wp-image-2154" title="Katatonia - Période Viva Emptiness" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/11/Katatonia-viva-300x262.jpg" alt="Katatonia - Période Viva Emptiness" width="242" height="212" />Fort de ce succès, le groupe profite de l’année suivante pour se reposer et composer l’album suivant <strong>Viva Emptiness</strong>. <strong>Ce 6ème disque sort en 2003 et s’avère plus métal que ces deux prédécesseurs</strong>. On retrouve cependant ce fil conducteur mélancolique qui fait l’identité du groupe. En témoigne le fabuleux titre final "Inside The City Of Glass" à l’ambiance apocalyptique et magistrale. Ayant maintenant acquis une image bien fondée dans la scène métal, le groupe part en tournée en tête d’affiche et dans divers festivals durant les années 2003 et 2004. A côté de ça, l’idée de l’album suivant se profile dans les esprits des membres…

<strong>2005 voit la sortie de deux compilations</strong>. <strong>Brave Yester Days</strong> reprend les morceaux de l’époque Avantgarde Music, dont des démos et singles. <strong>The Black Sessions</strong> contient des morceaux cultes de l’époque Peaceville ainsi qu’un DVD, le premier du groupe, d’un live filmé en Pologne sur la tournée de <strong>Viva Emptiness</strong>. Après cela, le groupe repart pour quelques concerts puis est de retour pour s’atteler au prochain album.

<strong>C’est début 2006 que sort The Great Cold Distance, le 7ème album de Katatonia</strong>. Dans la continuité de <strong>Viva Emptiness</strong>,<img class="alignright size-medium wp-image-2155" title="Katatonia - Période The Great Cold Distance" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/11/Katatonia-great-199x300.jpg" alt="Katatonia - Période The Great Cold Distance" width="199" height="300" /> l’album reste très métal mais est plus sombre et plus urbain, comme en témoigne le single "My Twin". Cet album acquiert un succès commercial et est soutenu par les critiques. De ce fait, 4 singles seront extraits de l’album. Le groupe part ensuite en tournée en Europe et aux Etats-Unis et dans divers festivals. C’est à cette occasion que ce sera tourné le DVD <strong>Live Consternation</strong>. On peut notamment y voir <strong>un Jonas très discret et toujours en retrait, et un Anders au jeu de guitare puissant ayant plutôt la posture de frontman du groupe</strong>.

C’est en revenant de leur tournée américaine que les suédois se concentrent sur le successeur de <strong>The Great Cold Distance</strong>. En novembre 2009 sort le 8ème album du groupe, <strong><a href="http://www.nightisthenewday.com" target="_blank">Night Is The New Day</a></strong>". Prouvant à nouveau leur envie d’aller de l’avant, <strong>l’album est d’une richesse incroyable, tant au niveau des textures que des ambiances</strong>. Aidé cette fois-ci par <strong>Frank Default</strong> pour les parties de claviers, le groupe va plus loin et offre des compositions à la mélancolie distillée en sons électroniques et guitares puissantes. Une nouvelle étape est franchie et est plus que bien accueillie par les premières critiques.

La discographie des suédois nous montre un groupe en évolution constante. Au-delà d’un genre,<strong> la musique de Katatonia ne doit être définie que par son essence, à savoir cette mélancolie sombre et lumineuse à la fois</strong>. La variété de leurs influences musicales est peut-être la source de cette diversité sonore peu commune au sein de la scène métal. <strong>The Cure</strong> côtoie <strong>Morbid Angel</strong> parmi les groupes préférés des deux comparses, Jonas Renkse et Anders Nyström. Ces derniers, créateurs et âme de <strong>Katatonia</strong>, composent en ambiances plutôt qu’en notes, comme en témoigne <strong>Jonas Renkse</strong> dans <strong>Rock Hard n°93</strong> : <em>Plutôt que de dire "essaye plutôt un si bémol sur le deuxième couplet", nous nous lancions "donne-moi l'impression d'être seul au monde et de voir les ponts défiler au-dessus de ma tête!". </em>(p.59). Un groupe hors normes, dont la note principale de leur musique reste cette sensibilité à l'empreinte mélancolique.
<h3>Liens</h3>
<ul>
	<li><a href="http://katatonia.com/" target="_blank">Site officiel</a></li>
	<li><a href="http://www.myspace.com/katatonia" target="_blank">MySpace</a></li>
	<li><a href="http://www.facebook.com/katatonia" target="_blank">Facebook</a></li>
</ul></div>]]></content:encoded>
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		<title>Faith and the Muse</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 06:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kReEsTaL</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biographies groupes et musiciens]]></category>
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		<description><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091004_faithandthemuse-227x300.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Monica Richards et William Faith" /></div><div>Ils sont quelques-uns dans le monde à unir amour et musique. Ces couples uniques et passionnés ont chacun leur univers, leurs codes et leur tempérament. Un de ces groupes est <strong>Faith and the Muse, une des icônes de la scène gothique</strong>. La musique originale et païenne de Faith and the Muse, enrichie d'éléments traditionnels et folkloriques, n'a d'égale que leur infinie humilité et leurs rapports amicaux avec leurs nombreux fans.
<h3>Extrait choisi</h3>
<blockquote>We Are The Inheritors: The Evidence of Heaven
Descendants of a Legacy gone but not Forgotten
We Are The Inheritors of the Grand Persuasion
Descendants of its Masquerade Numb but not Defeated
(Scars Flown Proud - sur <a href="http://www.mercyground.com/evidence.htm">Evidence of Heaven</a>)</blockquote>
<h3>Line-up</h3>
<ul>
	<li><strong>Monica Richards</strong> : chant, compositions, illustration</li>
	<li><strong>William Faith</strong> : guitares, violoncelle, mandoline, percussions, chant, composition</li>
</ul>
<h3>Discographie</h3>
<ul>
	<li><a href="http://www.mercyground.com/elyria.htm"><img class="alignnone size-full wp-image-2031" style="vertical-align:middle;margin-bottom:15px;" title="Pochette d'Elyria - Faith and the Muse" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091004_fatm-elyria.jpg" alt="Pochette d'Elyria - Faith and the Muse" width="90" height="90" /> <strong>Elyria</strong></a> (1994)</li>
	<li><a href="http://www.mercyground.com/annwyn.htm"><img class="alignnone size-full wp-image-2032" style="vertical-align:middle;margin-bottom:15px;" title="Pochette d'Annwyn, Beneath the Waves - Faith and the Muse" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091004_fatm-annwyn.jpg" alt="Pochette d'Annwyn, Beneath the Waves - Faith and the Muse" width="90" height="91" /> <strong>Annwyn, Beneath the Waves</strong></a> (1996)</li>
	<li><a href="http://www.mercyground.com/evidence.htm"><img class="alignnone size-full wp-image-2033" style="vertical-align:middle;margin-bottom:15px;" title="Pochette d'Evidence of Heaven - Faith and the Muse" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091004_fatm-evidence.jpg" alt="Pochette d'Evidence of Heaven - Faith and the Muse" width="93" height="90" /> <strong>Evidence of Heaven</strong></a> (1999)</li>
	<li><a href="http://www.mercyground.com/veracausa.htm"><img class="alignnone size-full wp-image-2034" style="vertical-align:middle;margin-bottom:15px;" title="Pochette de Vera Causa - Faith and the Muse" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091004_fatm-veracausa.jpg" alt="Pochette de Vera Causa - Faith and the Muse" width="90" height="90" /> <strong>Vera Causa</strong></a> (2001)</li>
	<li><a href="http://www.mercyground.com/burning.htm"><img class="alignnone size-full wp-image-2035" style="vertical-align:middle;margin-bottom:15px;" title="Pochette de The Burning Season - Faith and the Muse" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091004_fatm-burning.jpg" alt="Pochette de The Burning Season - Faith and the Muse" width="90" height="90" /> <strong>The Burning Season</strong></a> (2003)</li>
	<li><a href="http://www.mercyground.com/tatsu.htm"><img class="alignnone size-full wp-image-2037" style="vertical-align:middle;margin-bottom:15px;" title="Pochette de Tatsu - Faith and the Muse" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091004_fatm-tatsu.jpg" alt="Pochette de Tatsu - Faith and the Muse" width="90" height="90" /> <strong>Tatsu</strong></a> (EP - 2009)</li>
	<li><strong>: ankoku butoh :</strong> (2009)</li>
</ul>

<em>Autres projets :</em>
<ul>
	<li><a href="http://www.monicarichards.com/infrawarrior/index.html"><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091011-infrawarrior.jpg" alt="Pochette de InfraWarrior" title="Pochette de InfraWarrior" width="90" height="90"style="vertical-align:middle;margin-bottom:15px;"  class="alignnone size-full wp-image-2067" /> <strong>InfraWarrior</strong></a> (album solo de Monica Richards - 2006)</li>
	<li><a href="http://www.animamundi.org/merchandise/AM_CD.html"><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091011-animamundi.jpg" alt="Anima Mundi" title="Anima Mundi" width="90" height="90"style="vertical-align:middle;margin-bottom:15px;"  class="alignnone size-full wp-image-2068" /> <strong>InfraWarrior</strong></a> (album collectif - 2007)</li>
</ul>

<h3>Historique de Faith and the Muse</h3>
<a href="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091011-faithandthemuse.jpg"><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091011-faithandthemuse-194x300.jpg" alt="Faith and the Muse : William Faith et Monica Richards" title="Faith and the Muse : William Faith et Monica Richards" width="194" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2064" /></a><strong>Faith and the Muse fut créé en mars 1993 par William Faith et Monica Richards</strong>, tous deux célèbres pour leur implication dans leurs groupes respectifs: William a joué dans des groupes cultes tels que <strong>Christian Death, Shadow Project, Mephisto Walz et Sex Gang Children</strong>; Monica quant à elle commença à chanter dans des groupes punk au début des années 80, puis créa son propre groupe post-punk, <strong>Strange Boutique</strong>.

William et Monica se sont rencontrés en octobre 1992 à Norfolk aux Etats-Unis, lors d'un concert de Shadow Project dont Strange Boutique devait réaliser la première partie. Les deux artistes s'entendent immédiatement, chacun admirant l'autre pour ses performances scéniques passionnées. William et Monica s'échangèrent des cassettes audio sur lesquelles ils enregistraient l'ébauche d'un projet en commun. William vivant à Los Angeles et Monica à Washington, cette dernière finit par déménager pour s'installer plus près de William. Faith and the Muse était né. <strong>En mars 1994, le duo entre en studio pour enregistrer leur premier album, <em>Elyria</em>.</strong> Cet album sort en juin, faisant parler de lui dans la mesure où <strong>William et Monica interprètent à leur façon des musiques traditionnelles, tout en mélangeant les styles et les époques.</strong>

Peu de temps après la sortie d'<em>Elyria</em>, Faith and the Muse font leur première tournée, accompagnés de Tyler J. Duncan à la guitare et au violon, de Glenn Petteys à la basse et au violoncelle, et de Terri Kennedy, de Stone 588, aux choeurs; le batteur Chad Blinman les rejoindra plus tard. C'est ainsi que commença <strong>une longue tradition d'employer des musiciens additionnels pour donner à la musique de Faith and the Muse toute sa dimension en live</strong>. Au cours de cette première tournée, baptisée "US Procession Tour" aux Etats-Unis, passant également par l'Europe durant deux mois, en faisant la première partie de <strong>Das Ich</strong>, le groupe acquiert rapidement une base de fans fidèles. En 1995, le groupe collabore avec Buena Vista Europe pour la promo allemande de <em>The Crow</em>, lors de concerts alliant film et musique.

<a href="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091011-annwyncross.jpg"><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091011-annwyncross.jpg" alt="Le symbole de Faith and the Muse" title="Le symbole de Faith and the Muse" width="245" height="300" class="alignright size-full wp-image-2061" /></a>C'est également en 1995 que Faith and the Muse enregistre <em>Annwyn, Beneath the Waves</em>, qui repousse les limites de son prédécesseur. Ce CD devait n'être qu'un EP de six morceaux, mais Monica commença à travailler sur la pochette, et William à enrichir leurs idées musicales. Finalement, <em>Annwyn, Beneath the Waves</em> devint un véritable album, le groupe ayant écrit suffisamment de morceaux pour dépasser le stade de l'EP. Ce deuxième album sortit en 1996, enregistré et produit par le groupe accompagné de Chad Blinman. <strong><em>Annwyn, Beneath the Waves</em> est un concept album basé sur les mythes celtiques du Pays de Galles</strong>, dont Monica est originaire. Le design vif et coloré de l'album, mélangé à l'énergie intense qui se dégage de la musique, encore plus basée sur les guitares que <em>Elyria</em>, font d'<em>Annwyn</em> un album unique et vif. Cet album contient la plupart des morceaux les plus aimés de Faith and the Muse: <em>Cantus</em> - un morceau orchestral de toute beauté -, <em>Silver Circle</em>, <em>Fade and Remain</em> ainsi que le titre éponyme de l'album. Faith and the Muse repart alors en tournée.

En 1997, le groupe décide de faire une série de concert sans aucun musicien additionnel, et de se concentrer sur une musique acoustique. Finalement, ce qui devait n'être qu'une série de concerts acoustiques se transforme en une véritable tournée qui durera quatre mois, aux Etats-Unis et en Europe. En 1998, le groupe tourne toujours, mais avec plus de difficultés: <strong>leurs rappels se finissent avec un hommage à Rozz Williams, le meilleur ami de William, qui venait de mettre fin à ses jours</strong>. Le groupe reprend alors <em>Romeo's Distress</em> de <strong>Christian Death</strong>. La même année, Monica publie <em>Le Livre d'Annwyn</em> (<em>The Book of Annwyn</em>), dans lequel elle raconte les mythes celtiques du Pays de Galles, ce qui contribue à une meilleure compréhension de l'album sorti l'année précédente.

<a href="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091011-monica-richards.jpg"><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091011-monica-richards.jpg" alt="Monica Richards en 2000" title="Monica Richards en 2000" width="192" height="288" class="alignleft size-full wp-image-2063" /></a>En effet, <strong>Monica Richards</strong> n'est pas seulement musicienne : elle est aussi auteure, poète et illustratrice (d'ailleurs, c'est elle qui a réalisé la peinture utilisée sur la couverture de <em>Annwyn, Beneath the Waves</em>). Diplômée en littérature et en anthropologie, <strong>Monica est guidée par sa passion pour les archétypes mythologiques féminins</strong>, que l'on croise tant dans sa musique que dans ses livres ou ses peintures. Artiste anticonformiste et engagée - à l'instar de son compagnon, William Faith faisant partie du <strong>collectif anarcho-punk Anima Mundi</strong> -, Monica Richards est réputée pour sa voix puissante et pour sa présence théâtrale sur scène.

Début 1999, <strong>Faith and the Muse commence à travailler sur leur troisième album, <em>Evidence of Heaven</em></strong>, dans leur studio de Los Angeles. Ce travail est influencé par le décès de membres de leurs familles et d'amis, dont Rozz Williams, par le décès prématuré de leur bassiste live, JT Murphy, ainsi que par une introspection des deux musiciens. William et Monica poussent leur musique dans ses retranchements et composent <strong>des morceaux encore plus influencés par la musique classique et victorienne</strong>, ce qui confère à l'album en préparation un son fantômatique. <strong><em>Evidence</em> est un album beaucoup plus sombre et énigmatique</strong> que ses prédécesseurs; il a même été remixé et remastérisé par le groupe qui n'était pas totalement satisfait de la première mouture. <em>Evidence</em> contraste fortement avec <em>Annwyn</em>: plus personnel et introspectif, leur son se mêle à un artwork plus pâle et maladif. Le groupe repart sur les routes aux Etats-Unis, et participent aux festivals d'été europées, comme l'<strong>Eurorock Festival</strong> en Belgique et au <strong>festival M'era Luna</strong> en Allemagne.

En 2001, Faith and the Muse signe un contrat chez Metropolis Records. Leur quatrième album, <em>Vera Causa</em>, est une espèce de testament mélodique, incluant des morceaux interprétés en live, ainsi que des raretés et des remixes. Faith and the Muse font vibrer leur musique de l'intérieur, grâce à un mélange surnaturel de <strong>musique gothique</strong>, de <strong>dark wave</strong> et de sons <strong>indus</strong>, mélangées à des <strong>sonorités celtiques, classiques et heavenly</strong>, et illustrée par un univers graphique qui voyage de sphères en ombres.

<h4>Revirement artistique</h4>

<a href="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091011-faithandthemuse2.jpg"><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091011-faithandthemuse2-300x198.jpg" alt="Faith and the Muse" title="Faith and the Muse" width="300" height="198" class="alignright size-medium wp-image-2065" /></a>En 2003, le groupe sort <strong><em>The Burning Season</em></strong>, <strong>un album explosif truffé de sons électroniques et organiques</strong>, basé sur des expériences de trance, de early punk, de musiques tribales et d'ambiances futuristes. Toute la diversité du travail de composition de Faith and the Muse subsiste, mais avec le sentiment pour le groupe d'avoir évolué et mûri dans bien des domaines. Et cela s'entend ! Sur les photos promotionnelles accompagnant le nouvel album, on peut voir que l'image du groupe s'est modernisée : William a troqué son rouge à lèvres pour des lunettes de soleil, et Monica a délaissé ses longues robes médiévales au profit d'un costume masculin très élégant, féminisé bien sûr par ses célèbres cheveux rouges. Ce glissement d'image accompagne à la perfection la métamorphose qu'est en train de vivre leur musique - <em>The Burning Season</em> est un album nerveux et plus rock que ses prédécesseurs.

C'est sur cette vague électrique que <strong>Monica Richards se met à travailler sur ce qui deviendra son premier album solo</strong> : intitulé <strong><em>InfraWarrior</em></strong>, le disque sort en 2006. Savant mélange entre le phrasé caractéristique de Monica, des paysages sonores cinématographiques et de rythmes tribaux, InfraWarrior est à la fois sensuel et brutal, point culminant des vingt ans de carrière de l'artiste.

<h4>Un groupe engagé</h4>

En 2007, Faith and the Muse reprend la route pour une tournée acoustique. Monica et William l'annoncent d'emblée : cette série de concerts a pour but de <strong>réunir des fonds leur permettant de financer leur projet de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Permaculture">design permaculturel</a> et un refuge pour animaux</strong> auquel ils consacrent beaucoup de temps. Le groupe semble alors avoir pris une certaine distance avec leur carrière musicale, ayant des objectifs plus grands.

Cependant, au printemps 2009, une newsletter du groupe dévoile que l'enregistrement d'un nouvel album est en cours, et qu'une tournée suivra. Durant l'été, ces projets ce précisent, et c'est ainsi qu'à l'automne, Faith and the Muse dévoile la sortie d'un E.P., <em>Tatsu</em>, qui sera suivi, pour Halloween, du nouvel album <em>: ankoku butoh :</em> (accompagné d'un livre et d'un DVD), permettant cette fois-ci au groupe d'explorer <strong>une fusion de sonorités asiatiques</strong>, tout en exprimant <strong>le concept japonais shinto d’honneur, de rituel et de révérence à l’égard de la nature et des mystères de la vie</strong>. L'album sortira sur le label Danse Macabre, de Bruno Kramm (<strong>Das Ich</strong>). La tournée s'annonce extrêmement riche et soignée, avec une nouvelle formation et des performances inédites, à en juger par <a href="http://www.mercyground.com/video-4.htm">son trailer</a> !

<img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091011-monica-william.jpg" alt="Monica Richards et William Faith" title="Monica Richards et William Faith" width="600" height="329" class="aligncenter size-full wp-image-2066" />

<h3>En savoir plus sur Faith and the Muse</h3>
<ul>
	<li><a href="http://www.mercyground.com/">Site officiel de Faith and the Muse : extraits MP3, biographie, photos, boutique...</a></li>

	<li><a href="http://www.monicarichards.com/profile.html">Profil de Monica Richards</a></li>

	<li><a href="http://www.animamundi.org/home.html">Site officiel de Anima Mundi</a></li>

	<li><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Faith_and_the_Muse">Faith and the Muse sur Wikipedia</a></li>

	<li>Sur Myspace : <a href="http://www.myspace.com/faithandthemuse">Faith and the Muse</a>, <a href="http://www.myspace.com/williamfaith">William Faith</a>, <a href="http://www.myspace.com/monicarichards">Monica Richards</a></li>
</ul>

</div>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091004_faithandthemuse-227x300.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Monica Richards et William Faith" /></div><div>Ils sont quelques-uns dans le monde à unir amour et musique. Ces couples uniques et passionnés ont chacun leur univers, leurs codes et leur tempérament. Un de ces groupes est <strong>Faith and the Muse, une des icônes de la scène gothique</strong>. La musique originale et païenne de Faith and the Muse, enrichie d'éléments traditionnels et folkloriques, n'a d'égale que leur infinie humilité et leurs rapports amicaux avec leurs nombreux fans.
<h3>Extrait choisi</h3>
<blockquote>We Are The Inheritors: The Evidence of Heaven
Descendants of a Legacy gone but not Forgotten
We Are The Inheritors of the Grand Persuasion
Descendants of its Masquerade Numb but not Defeated
(Scars Flown Proud - sur <a href="http://www.mercyground.com/evidence.htm">Evidence of Heaven</a>)</blockquote>
<h3>Line-up</h3>
<ul>
	<li><strong>Monica Richards</strong> : chant, compositions, illustration</li>
	<li><strong>William Faith</strong> : guitares, violoncelle, mandoline, percussions, chant, composition</li>
</ul>
<h3>Discographie</h3>
<ul>
	<li><a href="http://www.mercyground.com/elyria.htm"><img class="alignnone size-full wp-image-2031" style="vertical-align:middle;margin-bottom:15px;" title="Pochette d'Elyria - Faith and the Muse" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091004_fatm-elyria.jpg" alt="Pochette d'Elyria - Faith and the Muse" width="90" height="90" /> <strong>Elyria</strong></a> (1994)</li>
	<li><a href="http://www.mercyground.com/annwyn.htm"><img class="alignnone size-full wp-image-2032" style="vertical-align:middle;margin-bottom:15px;" title="Pochette d'Annwyn, Beneath the Waves - Faith and the Muse" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091004_fatm-annwyn.jpg" alt="Pochette d'Annwyn, Beneath the Waves - Faith and the Muse" width="90" height="91" /> <strong>Annwyn, Beneath the Waves</strong></a> (1996)</li>
	<li><a href="http://www.mercyground.com/evidence.htm"><img class="alignnone size-full wp-image-2033" style="vertical-align:middle;margin-bottom:15px;" title="Pochette d'Evidence of Heaven - Faith and the Muse" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091004_fatm-evidence.jpg" alt="Pochette d'Evidence of Heaven - Faith and the Muse" width="93" height="90" /> <strong>Evidence of Heaven</strong></a> (1999)</li>
	<li><a href="http://www.mercyground.com/veracausa.htm"><img class="alignnone size-full wp-image-2034" style="vertical-align:middle;margin-bottom:15px;" title="Pochette de Vera Causa - Faith and the Muse" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091004_fatm-veracausa.jpg" alt="Pochette de Vera Causa - Faith and the Muse" width="90" height="90" /> <strong>Vera Causa</strong></a> (2001)</li>
	<li><a href="http://www.mercyground.com/burning.htm"><img class="alignnone size-full wp-image-2035" style="vertical-align:middle;margin-bottom:15px;" title="Pochette de The Burning Season - Faith and the Muse" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091004_fatm-burning.jpg" alt="Pochette de The Burning Season - Faith and the Muse" width="90" height="90" /> <strong>The Burning Season</strong></a> (2003)</li>
	<li><a href="http://www.mercyground.com/tatsu.htm"><img class="alignnone size-full wp-image-2037" style="vertical-align:middle;margin-bottom:15px;" title="Pochette de Tatsu - Faith and the Muse" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091004_fatm-tatsu.jpg" alt="Pochette de Tatsu - Faith and the Muse" width="90" height="90" /> <strong>Tatsu</strong></a> (EP - 2009)</li>
	<li><strong>: ankoku butoh :</strong> (2009)</li>
</ul>

<em>Autres projets :</em>
<ul>
	<li><a href="http://www.monicarichards.com/infrawarrior/index.html"><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091011-infrawarrior.jpg" alt="Pochette de InfraWarrior" title="Pochette de InfraWarrior" width="90" height="90"style="vertical-align:middle;margin-bottom:15px;"  class="alignnone size-full wp-image-2067" /> <strong>InfraWarrior</strong></a> (album solo de Monica Richards - 2006)</li>
	<li><a href="http://www.animamundi.org/merchandise/AM_CD.html"><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091011-animamundi.jpg" alt="Anima Mundi" title="Anima Mundi" width="90" height="90"style="vertical-align:middle;margin-bottom:15px;"  class="alignnone size-full wp-image-2068" /> <strong>InfraWarrior</strong></a> (album collectif - 2007)</li>
</ul>

<h3>Historique de Faith and the Muse</h3>
<a href="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091011-faithandthemuse.jpg"><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091011-faithandthemuse-194x300.jpg" alt="Faith and the Muse : William Faith et Monica Richards" title="Faith and the Muse : William Faith et Monica Richards" width="194" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-2064" /></a><strong>Faith and the Muse fut créé en mars 1993 par William Faith et Monica Richards</strong>, tous deux célèbres pour leur implication dans leurs groupes respectifs: William a joué dans des groupes cultes tels que <strong>Christian Death, Shadow Project, Mephisto Walz et Sex Gang Children</strong>; Monica quant à elle commença à chanter dans des groupes punk au début des années 80, puis créa son propre groupe post-punk, <strong>Strange Boutique</strong>.

William et Monica se sont rencontrés en octobre 1992 à Norfolk aux Etats-Unis, lors d'un concert de Shadow Project dont Strange Boutique devait réaliser la première partie. Les deux artistes s'entendent immédiatement, chacun admirant l'autre pour ses performances scéniques passionnées. William et Monica s'échangèrent des cassettes audio sur lesquelles ils enregistraient l'ébauche d'un projet en commun. William vivant à Los Angeles et Monica à Washington, cette dernière finit par déménager pour s'installer plus près de William. Faith and the Muse était né. <strong>En mars 1994, le duo entre en studio pour enregistrer leur premier album, <em>Elyria</em>.</strong> Cet album sort en juin, faisant parler de lui dans la mesure où <strong>William et Monica interprètent à leur façon des musiques traditionnelles, tout en mélangeant les styles et les époques.</strong>

Peu de temps après la sortie d'<em>Elyria</em>, Faith and the Muse font leur première tournée, accompagnés de Tyler J. Duncan à la guitare et au violon, de Glenn Petteys à la basse et au violoncelle, et de Terri Kennedy, de Stone 588, aux choeurs; le batteur Chad Blinman les rejoindra plus tard. C'est ainsi que commença <strong>une longue tradition d'employer des musiciens additionnels pour donner à la musique de Faith and the Muse toute sa dimension en live</strong>. Au cours de cette première tournée, baptisée "US Procession Tour" aux Etats-Unis, passant également par l'Europe durant deux mois, en faisant la première partie de <strong>Das Ich</strong>, le groupe acquiert rapidement une base de fans fidèles. En 1995, le groupe collabore avec Buena Vista Europe pour la promo allemande de <em>The Crow</em>, lors de concerts alliant film et musique.

<a href="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091011-annwyncross.jpg"><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091011-annwyncross.jpg" alt="Le symbole de Faith and the Muse" title="Le symbole de Faith and the Muse" width="245" height="300" class="alignright size-full wp-image-2061" /></a>C'est également en 1995 que Faith and the Muse enregistre <em>Annwyn, Beneath the Waves</em>, qui repousse les limites de son prédécesseur. Ce CD devait n'être qu'un EP de six morceaux, mais Monica commença à travailler sur la pochette, et William à enrichir leurs idées musicales. Finalement, <em>Annwyn, Beneath the Waves</em> devint un véritable album, le groupe ayant écrit suffisamment de morceaux pour dépasser le stade de l'EP. Ce deuxième album sortit en 1996, enregistré et produit par le groupe accompagné de Chad Blinman. <strong><em>Annwyn, Beneath the Waves</em> est un concept album basé sur les mythes celtiques du Pays de Galles</strong>, dont Monica est originaire. Le design vif et coloré de l'album, mélangé à l'énergie intense qui se dégage de la musique, encore plus basée sur les guitares que <em>Elyria</em>, font d'<em>Annwyn</em> un album unique et vif. Cet album contient la plupart des morceaux les plus aimés de Faith and the Muse: <em>Cantus</em> - un morceau orchestral de toute beauté -, <em>Silver Circle</em>, <em>Fade and Remain</em> ainsi que le titre éponyme de l'album. Faith and the Muse repart alors en tournée.

En 1997, le groupe décide de faire une série de concert sans aucun musicien additionnel, et de se concentrer sur une musique acoustique. Finalement, ce qui devait n'être qu'une série de concerts acoustiques se transforme en une véritable tournée qui durera quatre mois, aux Etats-Unis et en Europe. En 1998, le groupe tourne toujours, mais avec plus de difficultés: <strong>leurs rappels se finissent avec un hommage à Rozz Williams, le meilleur ami de William, qui venait de mettre fin à ses jours</strong>. Le groupe reprend alors <em>Romeo's Distress</em> de <strong>Christian Death</strong>. La même année, Monica publie <em>Le Livre d'Annwyn</em> (<em>The Book of Annwyn</em>), dans lequel elle raconte les mythes celtiques du Pays de Galles, ce qui contribue à une meilleure compréhension de l'album sorti l'année précédente.

<a href="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091011-monica-richards.jpg"><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091011-monica-richards.jpg" alt="Monica Richards en 2000" title="Monica Richards en 2000" width="192" height="288" class="alignleft size-full wp-image-2063" /></a>En effet, <strong>Monica Richards</strong> n'est pas seulement musicienne : elle est aussi auteure, poète et illustratrice (d'ailleurs, c'est elle qui a réalisé la peinture utilisée sur la couverture de <em>Annwyn, Beneath the Waves</em>). Diplômée en littérature et en anthropologie, <strong>Monica est guidée par sa passion pour les archétypes mythologiques féminins</strong>, que l'on croise tant dans sa musique que dans ses livres ou ses peintures. Artiste anticonformiste et engagée - à l'instar de son compagnon, William Faith faisant partie du <strong>collectif anarcho-punk Anima Mundi</strong> -, Monica Richards est réputée pour sa voix puissante et pour sa présence théâtrale sur scène.

Début 1999, <strong>Faith and the Muse commence à travailler sur leur troisième album, <em>Evidence of Heaven</em></strong>, dans leur studio de Los Angeles. Ce travail est influencé par le décès de membres de leurs familles et d'amis, dont Rozz Williams, par le décès prématuré de leur bassiste live, JT Murphy, ainsi que par une introspection des deux musiciens. William et Monica poussent leur musique dans ses retranchements et composent <strong>des morceaux encore plus influencés par la musique classique et victorienne</strong>, ce qui confère à l'album en préparation un son fantômatique. <strong><em>Evidence</em> est un album beaucoup plus sombre et énigmatique</strong> que ses prédécesseurs; il a même été remixé et remastérisé par le groupe qui n'était pas totalement satisfait de la première mouture. <em>Evidence</em> contraste fortement avec <em>Annwyn</em>: plus personnel et introspectif, leur son se mêle à un artwork plus pâle et maladif. Le groupe repart sur les routes aux Etats-Unis, et participent aux festivals d'été europées, comme l'<strong>Eurorock Festival</strong> en Belgique et au <strong>festival M'era Luna</strong> en Allemagne.

En 2001, Faith and the Muse signe un contrat chez Metropolis Records. Leur quatrième album, <em>Vera Causa</em>, est une espèce de testament mélodique, incluant des morceaux interprétés en live, ainsi que des raretés et des remixes. Faith and the Muse font vibrer leur musique de l'intérieur, grâce à un mélange surnaturel de <strong>musique gothique</strong>, de <strong>dark wave</strong> et de sons <strong>indus</strong>, mélangées à des <strong>sonorités celtiques, classiques et heavenly</strong>, et illustrée par un univers graphique qui voyage de sphères en ombres.

<h4>Revirement artistique</h4>

<a href="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091011-faithandthemuse2.jpg"><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091011-faithandthemuse2-300x198.jpg" alt="Faith and the Muse" title="Faith and the Muse" width="300" height="198" class="alignright size-medium wp-image-2065" /></a>En 2003, le groupe sort <strong><em>The Burning Season</em></strong>, <strong>un album explosif truffé de sons électroniques et organiques</strong>, basé sur des expériences de trance, de early punk, de musiques tribales et d'ambiances futuristes. Toute la diversité du travail de composition de Faith and the Muse subsiste, mais avec le sentiment pour le groupe d'avoir évolué et mûri dans bien des domaines. Et cela s'entend ! Sur les photos promotionnelles accompagnant le nouvel album, on peut voir que l'image du groupe s'est modernisée : William a troqué son rouge à lèvres pour des lunettes de soleil, et Monica a délaissé ses longues robes médiévales au profit d'un costume masculin très élégant, féminisé bien sûr par ses célèbres cheveux rouges. Ce glissement d'image accompagne à la perfection la métamorphose qu'est en train de vivre leur musique - <em>The Burning Season</em> est un album nerveux et plus rock que ses prédécesseurs.

C'est sur cette vague électrique que <strong>Monica Richards se met à travailler sur ce qui deviendra son premier album solo</strong> : intitulé <strong><em>InfraWarrior</em></strong>, le disque sort en 2006. Savant mélange entre le phrasé caractéristique de Monica, des paysages sonores cinématographiques et de rythmes tribaux, InfraWarrior est à la fois sensuel et brutal, point culminant des vingt ans de carrière de l'artiste.

<h4>Un groupe engagé</h4>

En 2007, Faith and the Muse reprend la route pour une tournée acoustique. Monica et William l'annoncent d'emblée : cette série de concerts a pour but de <strong>réunir des fonds leur permettant de financer leur projet de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Permaculture">design permaculturel</a> et un refuge pour animaux</strong> auquel ils consacrent beaucoup de temps. Le groupe semble alors avoir pris une certaine distance avec leur carrière musicale, ayant des objectifs plus grands.

Cependant, au printemps 2009, une newsletter du groupe dévoile que l'enregistrement d'un nouvel album est en cours, et qu'une tournée suivra. Durant l'été, ces projets ce précisent, et c'est ainsi qu'à l'automne, Faith and the Muse dévoile la sortie d'un E.P., <em>Tatsu</em>, qui sera suivi, pour Halloween, du nouvel album <em>: ankoku butoh :</em> (accompagné d'un livre et d'un DVD), permettant cette fois-ci au groupe d'explorer <strong>une fusion de sonorités asiatiques</strong>, tout en exprimant <strong>le concept japonais shinto d’honneur, de rituel et de révérence à l’égard de la nature et des mystères de la vie</strong>. L'album sortira sur le label Danse Macabre, de Bruno Kramm (<strong>Das Ich</strong>). La tournée s'annonce extrêmement riche et soignée, avec une nouvelle formation et des performances inédites, à en juger par <a href="http://www.mercyground.com/video-4.htm">son trailer</a> !

<img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/10/20091011-monica-william.jpg" alt="Monica Richards et William Faith" title="Monica Richards et William Faith" width="600" height="329" class="aligncenter size-full wp-image-2066" />

<h3>En savoir plus sur Faith and the Muse</h3>
<ul>
	<li><a href="http://www.mercyground.com/">Site officiel de Faith and the Muse : extraits MP3, biographie, photos, boutique...</a></li>

	<li><a href="http://www.monicarichards.com/profile.html">Profil de Monica Richards</a></li>

	<li><a href="http://www.animamundi.org/home.html">Site officiel de Anima Mundi</a></li>

	<li><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Faith_and_the_Muse">Faith and the Muse sur Wikipedia</a></li>

	<li>Sur Myspace : <a href="http://www.myspace.com/faithandthemuse">Faith and the Muse</a>, <a href="http://www.myspace.com/williamfaith">William Faith</a>, <a href="http://www.myspace.com/monicarichards">Monica Richards</a></li>
</ul>

</div>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Biographie d&#039;Opeth</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Jul 2009 22:02:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Carine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biographies groupes et musiciens]]></category>
		<category><![CDATA[coups de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[metal]]></category>
		<category><![CDATA[opeth]]></category>
		<category><![CDATA[progressif]]></category>
		<category><![CDATA[suède]]></category>

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		<description><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/07/opeth-206x208.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="opeth" /></div><div><strong>Opeth est un groupe suédois de </strong><strong>death métal progressif</strong>. Appellation quelque peu réductrice, car la musique du groupe est beaucoup diverse que cela. En effet, la présence de chant clair, de morceaux acoustiques et d’un clavier très présent atténue la face métal du groupe et dévoile des influences beaucoup moins extrêmes.<strong> L’empreinte de groupes des 70's et 80's est notamment indiscutable</strong>. Ce qui démarque <strong>Opeth</strong>, reste la complexité de sa musique à tendance progressive, ou plutôt baroque, ainsi que l’énorme qualité des musiciens. On notera aussi le style de composition du groupe, unique dans le monde du métal.
<h3>Extrait</h3>
<blockquote>Out on the road there are fireflies circling
Deep in the woods, where the lost souls hide
Over the hill there are men returning
Trying to find some peace of mind

"Death whispered a lullaby", issue de Damnation</blockquote>
<h3>Membres du groupe</h3>
<ul>
	<li>Mikael Åkerfeldt (1990  - ) : chant, guitares</li>
	<li>Martin Mendez (1997 - ) : basse</li>
	<li>Per Wiberg (2005 - ) : clavier</li>
	<li>Martin Axenrot (2006 - ) : batterie</li>
	<li>Fredrik Åkesson (2007 - ) : guitares</li>
</ul>
<h3>Membres passés du groupe</h3>
<ul>
	<li>Peter Lindgren (1991-2007) : guitares</li>
	<li>Martin Lopez (1997-2006) : batterie</li>
	<li>Anders Nordin (1990-1997) : batterie</li>
	<li>Johan DeFarfalla (1991, 1994-1996) : basse</li>
	<li>David Isberg (1990-1992) : chant</li>
	<li>Stefan Guteklint (1992-1993) : basse</li>
	<li>Mattias Ander (1992) : basse</li>
	<li>Nick Döring (1990-1991) : basse</li>
	<li>Andreas Dimeo (1991) : guitares</li>
	<li>Kim Pettersson (1991) : guitare</li>
</ul>
<h3>Discographie</h3>
<ul>
	<li>Orchid, album studio, 1995, Candlelight</li>
	<li>Morningrise, album studio, 1996, Candlelight</li>
	<li>My Arms, Your Hearse, album studio, 1998, Candlelight</li>
	<li>Still Life, album studio, 1999, Peaceville</li>
	<li>Blackwater Park, album studio, 2001, Music For Nations</li>
	<li>Deliverance, album studio, 2002, Music For Nations</li>
	<li>Damnation, album studio, 2003, Music For Nations</li>
	<li>Ghost Reveries, album studio, 2005, Roadrunner</li>
	<li>The Roundhouse Tapes, double album live, 2007, Peaceville</li>
	<li>Still Life, réedition remixée, 2008, Peaceville</li>
	<li>Watershed, album studio, 2008, Roadrunner</li>
</ul>
<h3>Filmographie</h3>
<ul>
	<li>Lamentations (DVD d’un concert au Bush Empire de Londres proposant 2 sets : l’un basé uniquement sur l’album acoustique Damnation, l’autre basé sur des titres plus heavy. Bonus), 2003, Music For Nations</li>
</ul>
<ul>
	<li>The Roundhouse Tapes (DVD d’un concert dans la salle mythique Roundhouse à Londres. Bonus) 2008, Peaceville</li>
</ul>
<h3>Projets parallèles actuels</h3>
<ul>
	<li>Mikael Åkerfeldt : Bloodbath : chant</li>
	<li>Martin Axenrot : Bloodbath : batterie / Witchery : batterie</li>
	<li>Fredrik Åkesson : Krux : guitares</li>
	<li>Per Wiberg : Spiritual Beggars : claviers</li>
</ul>
<h3>A propos du nom et du logo du groupe</h3>
<img class="size-full wp-image-1830 alignleft" title="Logo actuel d'Opeth" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/06/opeth-logo.gif" alt="Logo actuel d'Opeth" width="118" height="118" />Le nom du groupe vient du mot Opet, « the city of the moon » dans le roman "Sunbird" de Wilbur Smith. Les membres de l’époque y ont ensuite rajouté un h.
Quant au logo, au départ plutôt black métal avec sa croix inversée, il est témoigne aujourd’hui d’une musique complexe et subtile… Vous pouvez voir les trois versions du logo sur le <a href="http://www.opeth.com/index.php/biography" target="_blank">s</a><a href="http://www.opeth.com/index.php/biography" target="_blank">ite du groupe</a>.
<h3>Biographie</h3>
Tout commence en 1987 lorsque <strong>Mikael Åkerfeldt</strong> et <strong>Anders Nordin</strong>, amis d’enfance, forment un groupe appelé <strong>Eruption</strong>. Le groupe ne dure que quelques temps et Mikael rejoint ensuite, en tant que bassiste, une formation nommée <strong>Opeth </strong>par l’intermédiaire de <strong>David Iseberg</strong> (chanteur). Les autres membres n’étant pas avertis et pas d’accord, quittent le groupe. A l’époque, le groupe est plutôt orienté vers l’occultisme et le satanisme, comme en témoigne la 1ère version du logo. Ayant recruté d’autres membres, l’aventure live débute. Ils jouent notamment aux côtés de groupes tels que <strong>Therion</strong>. Nous sommes en 1991.

Après divers changements de musiciens, le futur line-up d’<strong>Opeth</strong> commence à prendre forme lorsque <strong>Peter Lindgren</strong> rejoint le groupe, suivi du départ de David en 1992. <strong>Mikael Åkerfeldt</strong> prend alors la place de chanteur qu’on lui connaît aujourd’hui. C’est à cette période que le groupe développe sa façon particulière de composer, en insérant notamment des parties acoustiques et en délaissant les blasts. La composition du 1er album, <strong>Orchid</strong>, commence à cette période. Le groupe signe ensuite chez <strong>Candlelight records</strong>, permettant <strong>la sortie d’Orchid en 1994</strong>. Avec ce 1er disque, le groupe se démarque déjà par leur style de composition.

<img class="alignleft size-medium wp-image-1847" title="Mikael Åkerfeldt et Peter Lindgren" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/07/opeth-mikeandpeter1pic-217x300.jpg" alt="Mikael Åkerfeldt et Peter Lindgren" width="217" height="300" />A son retour de tournée, le groupe planche sur leur prochain album, <strong>Morningrise</strong>, enregistré en 1996. C’est avec ce disque qu’<strong>Opeth</strong> acquiert un début de notoriété au sein de la scène métal. Le groupe part ensuite en tournée, notamment aux côtés de <strong>Cradle of Filth</strong>. A leur retour, <strong>Anders</strong> apprend qu’il quitte le groupe pour s’installer au Brésil. La nouvelle est très difficile pour <strong>Mikael Åkerfeldt</strong>, et durant un temps, <strong>Opeth</strong> n‘a, pour lui, plus de raison d‘être. Toutefois, les nouvelles démos remettent le groupe sur les rails, qui se met à la recherche d’un nouveau batteur. A la suite de leur annonce, ils sont immédiatement contactés par <strong>Martin Lopez</strong>, grand fan du groupe, qui est accepté. Son côté "jazzy" s'accordera parfaitement aux compositions du chanteur. Un peu plus tard, son ami <strong>Martin Mendez </strong>devient le nouveau bassiste. Il s'avérera être un bassiste exceptionnel, très présent dans les titres, ce qui est rarement le cas dans un groupe de métal.  Il n’a cependant pas le temps de participer à l’album suivant, <strong>My Arms Your Hearse</strong>, sorti en 1997. Pour le chanteur-leader, il est le meilleur album du groupe jusqu’à encore aujourd’hui. Changement de label, <strong>Opeth</strong> signe chez <strong>Peaceville</strong>, maison de disque légendaire dans le milieu métal. <strong>Still Life</strong>, album suivant du groupe qui sort en 1999, est plus expérimental et plus baroque ; ses compositions sont d'une énorme qualité. Il est le 1er album contenant le fameux line-up <strong>Akerfeldt-Lindgren-Mendez-Lopez</strong>.

2000 est l’année du changement pour <strong>Opeth</strong>. Changement de label, encore : le groupe signe chez <strong>Music for nations</strong>. Changement musical aussi, avec la collaboration de <strong>Steven Wilson</strong>, grand nom du progressif, avec son groupe <strong>Porcupine Tree</strong>. Il produira l’album suivant, <strong>Blackwater Park</strong>. Sa présence se fait largement sentir : effets de guitares et de voix, et énorme production sont des éléments nouveaux dans la musique d’<strong>Opeth</strong>. Leur notoriété explose à la sortie l’album et leur permet de tourner en tête d’affiche, pour la première fois.

De retour chez eux, <strong>Mikael Åkerfeldt</strong> en profite pour commencer l’écriture de l’album suivant. Mais un dilemme se pose. A cette période, il possède des compositions très variées : des titres beaucoup plus heavy que ce que le groupe a pu faire jusqu’alors, et d’autres beaucoup plus doux, contenants des parties de claviers et de guitares acoustiques. C’est <strong>Jonas Renske</strong>, chanteur de <strong>Katatonia</strong>, qui leur insuffle l’idée d‘en faire deux albums distincts. Naissent alors <strong>Deliverance</strong> et <strong>Damnation</strong>. L’enregistrement des deux disques est le plus difficile dans la carrière du groupe; la fatigue et les évènements de vie y contribuant. Les enregistrements sont néanmoins séparés de quelques semaines, décalant ainsi leur sortie :<strong> Deliverance</strong> en  2002, <strong>Damnation</strong> en 2003, tous deux à nouveau produits par <strong>Steven Wilson</strong>. La tournée qui suit fut elle aussi très éprouvante pour le groupe. Mais c’est aussi pendant cette tournée qu’<strong>Opeth</strong> reçoit un <strong>Grammy Award</strong>. Peu après, ils font leur 1ère apparition à la télévision suédoise pour interpréter deux titres issus de <strong>Damnation</strong>.

Cette tournée intense marque aussi l’arrivée dans le groupe de <strong>Per Wiberg</strong>, assurant le clavier durant les concerts. En effet, depuis <strong>Damnation</strong>, le clavier est devenu incontournable. A l’issue de cette tournée sort le 1er DVD du groupe, <strong>Lamentations</strong>, filmé à Londres en 2003, qui montre que le titre "Deliverance" est devenu un classique. C’est aussi à cette période que <strong>Mikael Åkerfeldt</strong> se marie, <strong>Per Wiberg</strong> assurant les claviers pour la marche nuptiale!
En 2004, le batteur <strong>Martin Lopez</strong> souffre de terribles crises d’angoisse qui l’empêchent de prendre l’avion et d’effectuer les concerts. Il se voit obligé de laisser le groupe en pleine tournée. De retour en Suède, il consulte un psychiatre et ses problèmes s’avèrent être d’origine génétique. D’autres problèmes techniques obligent le groupe à annuler pour la 1ère fois plusieurs concerts. <strong>Martin Lopez</strong> rejoint finalement le groupe, sous traitement, et la tournée se poursuit…

Le prochain album se profile dans les esprits. Le chanteur laisse cette fois-ci plus de place aux autres membres dans son écriture. <strong>Ghost Reveries</strong>, l’album suivant, voit aussi <strong>Per Wiberg</strong> devenir membre permanent du groupe, le clavier étant à devenu un élément clé. A nouveau, changement de label puisque <strong>Music for Nations</strong> ferme ses portes. <strong>Opeth </strong>signe alors chez <strong>Roadrunner</strong>, notamment suivant l’argument que ce label international permettra au groupe une plus large diffusion.<img class="alignright size-medium wp-image-1848" title="Opeth" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/07/opeth2-213x300.jpg" alt="Opeth" width="213" height="300" />

<strong>Ghost Reveries</strong> sort en 2005. Il témoigne d’une nouvelle approche, qui intègre complètement le nouveau claviériste. Malheureusement, peu après,<strong> Martin Lopez </strong>sombre à nouveau et se voit obligé de quitter le groupe. Un ami, mais aussi un excellent batteur laisse un grand vide. Pour le combler,<strong> Mikael Åkerfeldt</strong> fait appel à <strong>Martin Axenrot</strong>, qui officie dans<strong> Witchery</strong> et <strong>Bloodbath</strong>. Une tournée d’environ 19 mois suit la sortie du disque, avec le nouveau batteur. Parmi ces nombreux concerts, celui de Londres, dans la fameuse <strong>Roundhouse</strong> (où jouèrent les <strong>Doors</strong>, comme le clame fièrement <strong>Mikael Åkerfeldt</strong>), est l’objet d’un double album live puis d’un DVD. Hélas, quelques temps après, c’est au tour de <strong>Peter Lindgren</strong> de quitter le groupe : le rythme soutenu des tournées ainsi que la rentabilité de la vie d’artiste pousse le guitariste à vouloir mener une vie plus normale. Un autre départ douloureux dans la carrière du groupe, mais aussi pour les fans. Son remplaçant est <strong>Fredrik Åkesson</strong>, grand guitariste de Stockholm, connu notamment pour avoir officié dans <strong>Arch Enemy</strong>. Il fut le seul auditionné tant ses qualités sont énormes. Voici donc le line-up actuel en place. Étape suivante, le dernier album en date : <strong>Watershed</strong>, sorti en 2008. Le groupe revient à un style plus heavy, mais aussi plus baroque. On y retrouve la ballade "Burden", aux claviers incroyables, directement inspirée de <strong>Scorpions</strong>.

<strong>Opeth</strong> est un groupe, certes, mais dont l’élément clé reste son chanteur-leader, auteur de la majorité des compositions si originales d’<strong>Opeth</strong>. Ses influences ? Les groupes des années 70s et 80s dont <strong>Iron Maiden</strong>, <strong>Scorpions</strong>, les <strong>Beatles</strong>, <strong>Black Sabbath</strong>, <strong>Judas Priest</strong>, <strong>Led Zepellin</strong>, <strong>Rainbow</strong>…… Chanteur hors pair, il doit aussi sa grande notoriété à sa voix incroyable, capable de passer instantanément du growl au chant clair, qui plus est de grande qualité. Élu personnalité de l'année 2008 par le magazine<strong> Terrorizer</strong> (équivalent anglais de notre Metallian), <strong>Mikael Åkerfeldt </strong>est un leader<strong> </strong>proche de son public, drôle et tellement simple, dont la finalité est juste la musique. Ces qualités font d'Opeth un groupe d'autant plus respectable qu'il ne l'est déjà par son talent musical.<strong>
</strong>
<h3>Liens</h3>
<ul>
	<li>Site officiel : <a href="http://www.opeth.com/" target="_blank">http://www.opeth.com/</a></li>
	<li>Site français : <a href="http://www.opeths.fr/" target="_blank">http://www.opeths.fr/</a></li>
	<li>Facebook officiel : <a href="http://www.facebook.com/pages/Opeth/7496603409" target="_blank">http://www.facebook.com/pages/Opeth/7496603409</a></li>
	<li>MySpace d’Opeth : <a href="http://www.myspace.com/opeth" target="_blank">http://www.myspace.com/opeth</a></li>
	<li>MySpace de Mikael Åkerfeldt : <a href="http://www.myspace.com/mikaelakerfeldt" target="_blank">http://www.myspace.com/mikaelakerfeldt</a></li>
	<li>MySpace de Fredrik Åkesson : <a href="http://www.myspace.com/kfredrikakessonf" target="_blank">http://www.myspace.com/kfredrikakesson</a></li>
	<li>Site officiel de Fredrik Åkesson : <a href="http://www.fredrikakesson.com/" target="_blank">http://www.fredrikakesson.com/</a></li>
</ul></div>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/07/opeth-206x208.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="opeth" /></div><div><strong>Opeth est un groupe suédois de </strong><strong>death métal progressif</strong>. Appellation quelque peu réductrice, car la musique du groupe est beaucoup diverse que cela. En effet, la présence de chant clair, de morceaux acoustiques et d’un clavier très présent atténue la face métal du groupe et dévoile des influences beaucoup moins extrêmes.<strong> L’empreinte de groupes des 70's et 80's est notamment indiscutable</strong>. Ce qui démarque <strong>Opeth</strong>, reste la complexité de sa musique à tendance progressive, ou plutôt baroque, ainsi que l’énorme qualité des musiciens. On notera aussi le style de composition du groupe, unique dans le monde du métal.
<h3>Extrait</h3>
<blockquote>Out on the road there are fireflies circling
Deep in the woods, where the lost souls hide
Over the hill there are men returning
Trying to find some peace of mind

"Death whispered a lullaby", issue de Damnation</blockquote>
<h3>Membres du groupe</h3>
<ul>
	<li>Mikael Åkerfeldt (1990  - ) : chant, guitares</li>
	<li>Martin Mendez (1997 - ) : basse</li>
	<li>Per Wiberg (2005 - ) : clavier</li>
	<li>Martin Axenrot (2006 - ) : batterie</li>
	<li>Fredrik Åkesson (2007 - ) : guitares</li>
</ul>
<h3>Membres passés du groupe</h3>
<ul>
	<li>Peter Lindgren (1991-2007) : guitares</li>
	<li>Martin Lopez (1997-2006) : batterie</li>
	<li>Anders Nordin (1990-1997) : batterie</li>
	<li>Johan DeFarfalla (1991, 1994-1996) : basse</li>
	<li>David Isberg (1990-1992) : chant</li>
	<li>Stefan Guteklint (1992-1993) : basse</li>
	<li>Mattias Ander (1992) : basse</li>
	<li>Nick Döring (1990-1991) : basse</li>
	<li>Andreas Dimeo (1991) : guitares</li>
	<li>Kim Pettersson (1991) : guitare</li>
</ul>
<h3>Discographie</h3>
<ul>
	<li>Orchid, album studio, 1995, Candlelight</li>
	<li>Morningrise, album studio, 1996, Candlelight</li>
	<li>My Arms, Your Hearse, album studio, 1998, Candlelight</li>
	<li>Still Life, album studio, 1999, Peaceville</li>
	<li>Blackwater Park, album studio, 2001, Music For Nations</li>
	<li>Deliverance, album studio, 2002, Music For Nations</li>
	<li>Damnation, album studio, 2003, Music For Nations</li>
	<li>Ghost Reveries, album studio, 2005, Roadrunner</li>
	<li>The Roundhouse Tapes, double album live, 2007, Peaceville</li>
	<li>Still Life, réedition remixée, 2008, Peaceville</li>
	<li>Watershed, album studio, 2008, Roadrunner</li>
</ul>
<h3>Filmographie</h3>
<ul>
	<li>Lamentations (DVD d’un concert au Bush Empire de Londres proposant 2 sets : l’un basé uniquement sur l’album acoustique Damnation, l’autre basé sur des titres plus heavy. Bonus), 2003, Music For Nations</li>
</ul>
<ul>
	<li>The Roundhouse Tapes (DVD d’un concert dans la salle mythique Roundhouse à Londres. Bonus) 2008, Peaceville</li>
</ul>
<h3>Projets parallèles actuels</h3>
<ul>
	<li>Mikael Åkerfeldt : Bloodbath : chant</li>
	<li>Martin Axenrot : Bloodbath : batterie / Witchery : batterie</li>
	<li>Fredrik Åkesson : Krux : guitares</li>
	<li>Per Wiberg : Spiritual Beggars : claviers</li>
</ul>
<h3>A propos du nom et du logo du groupe</h3>
<img class="size-full wp-image-1830 alignleft" title="Logo actuel d'Opeth" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/06/opeth-logo.gif" alt="Logo actuel d'Opeth" width="118" height="118" />Le nom du groupe vient du mot Opet, « the city of the moon » dans le roman "Sunbird" de Wilbur Smith. Les membres de l’époque y ont ensuite rajouté un h.
Quant au logo, au départ plutôt black métal avec sa croix inversée, il est témoigne aujourd’hui d’une musique complexe et subtile… Vous pouvez voir les trois versions du logo sur le <a href="http://www.opeth.com/index.php/biography" target="_blank">s</a><a href="http://www.opeth.com/index.php/biography" target="_blank">ite du groupe</a>.
<h3>Biographie</h3>
Tout commence en 1987 lorsque <strong>Mikael Åkerfeldt</strong> et <strong>Anders Nordin</strong>, amis d’enfance, forment un groupe appelé <strong>Eruption</strong>. Le groupe ne dure que quelques temps et Mikael rejoint ensuite, en tant que bassiste, une formation nommée <strong>Opeth </strong>par l’intermédiaire de <strong>David Iseberg</strong> (chanteur). Les autres membres n’étant pas avertis et pas d’accord, quittent le groupe. A l’époque, le groupe est plutôt orienté vers l’occultisme et le satanisme, comme en témoigne la 1ère version du logo. Ayant recruté d’autres membres, l’aventure live débute. Ils jouent notamment aux côtés de groupes tels que <strong>Therion</strong>. Nous sommes en 1991.

Après divers changements de musiciens, le futur line-up d’<strong>Opeth</strong> commence à prendre forme lorsque <strong>Peter Lindgren</strong> rejoint le groupe, suivi du départ de David en 1992. <strong>Mikael Åkerfeldt</strong> prend alors la place de chanteur qu’on lui connaît aujourd’hui. C’est à cette période que le groupe développe sa façon particulière de composer, en insérant notamment des parties acoustiques et en délaissant les blasts. La composition du 1er album, <strong>Orchid</strong>, commence à cette période. Le groupe signe ensuite chez <strong>Candlelight records</strong>, permettant <strong>la sortie d’Orchid en 1994</strong>. Avec ce 1er disque, le groupe se démarque déjà par leur style de composition.

<img class="alignleft size-medium wp-image-1847" title="Mikael Åkerfeldt et Peter Lindgren" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/07/opeth-mikeandpeter1pic-217x300.jpg" alt="Mikael Åkerfeldt et Peter Lindgren" width="217" height="300" />A son retour de tournée, le groupe planche sur leur prochain album, <strong>Morningrise</strong>, enregistré en 1996. C’est avec ce disque qu’<strong>Opeth</strong> acquiert un début de notoriété au sein de la scène métal. Le groupe part ensuite en tournée, notamment aux côtés de <strong>Cradle of Filth</strong>. A leur retour, <strong>Anders</strong> apprend qu’il quitte le groupe pour s’installer au Brésil. La nouvelle est très difficile pour <strong>Mikael Åkerfeldt</strong>, et durant un temps, <strong>Opeth</strong> n‘a, pour lui, plus de raison d‘être. Toutefois, les nouvelles démos remettent le groupe sur les rails, qui se met à la recherche d’un nouveau batteur. A la suite de leur annonce, ils sont immédiatement contactés par <strong>Martin Lopez</strong>, grand fan du groupe, qui est accepté. Son côté "jazzy" s'accordera parfaitement aux compositions du chanteur. Un peu plus tard, son ami <strong>Martin Mendez </strong>devient le nouveau bassiste. Il s'avérera être un bassiste exceptionnel, très présent dans les titres, ce qui est rarement le cas dans un groupe de métal.  Il n’a cependant pas le temps de participer à l’album suivant, <strong>My Arms Your Hearse</strong>, sorti en 1997. Pour le chanteur-leader, il est le meilleur album du groupe jusqu’à encore aujourd’hui. Changement de label, <strong>Opeth</strong> signe chez <strong>Peaceville</strong>, maison de disque légendaire dans le milieu métal. <strong>Still Life</strong>, album suivant du groupe qui sort en 1999, est plus expérimental et plus baroque ; ses compositions sont d'une énorme qualité. Il est le 1er album contenant le fameux line-up <strong>Akerfeldt-Lindgren-Mendez-Lopez</strong>.

2000 est l’année du changement pour <strong>Opeth</strong>. Changement de label, encore : le groupe signe chez <strong>Music for nations</strong>. Changement musical aussi, avec la collaboration de <strong>Steven Wilson</strong>, grand nom du progressif, avec son groupe <strong>Porcupine Tree</strong>. Il produira l’album suivant, <strong>Blackwater Park</strong>. Sa présence se fait largement sentir : effets de guitares et de voix, et énorme production sont des éléments nouveaux dans la musique d’<strong>Opeth</strong>. Leur notoriété explose à la sortie l’album et leur permet de tourner en tête d’affiche, pour la première fois.

De retour chez eux, <strong>Mikael Åkerfeldt</strong> en profite pour commencer l’écriture de l’album suivant. Mais un dilemme se pose. A cette période, il possède des compositions très variées : des titres beaucoup plus heavy que ce que le groupe a pu faire jusqu’alors, et d’autres beaucoup plus doux, contenants des parties de claviers et de guitares acoustiques. C’est <strong>Jonas Renske</strong>, chanteur de <strong>Katatonia</strong>, qui leur insuffle l’idée d‘en faire deux albums distincts. Naissent alors <strong>Deliverance</strong> et <strong>Damnation</strong>. L’enregistrement des deux disques est le plus difficile dans la carrière du groupe; la fatigue et les évènements de vie y contribuant. Les enregistrements sont néanmoins séparés de quelques semaines, décalant ainsi leur sortie :<strong> Deliverance</strong> en  2002, <strong>Damnation</strong> en 2003, tous deux à nouveau produits par <strong>Steven Wilson</strong>. La tournée qui suit fut elle aussi très éprouvante pour le groupe. Mais c’est aussi pendant cette tournée qu’<strong>Opeth</strong> reçoit un <strong>Grammy Award</strong>. Peu après, ils font leur 1ère apparition à la télévision suédoise pour interpréter deux titres issus de <strong>Damnation</strong>.

Cette tournée intense marque aussi l’arrivée dans le groupe de <strong>Per Wiberg</strong>, assurant le clavier durant les concerts. En effet, depuis <strong>Damnation</strong>, le clavier est devenu incontournable. A l’issue de cette tournée sort le 1er DVD du groupe, <strong>Lamentations</strong>, filmé à Londres en 2003, qui montre que le titre "Deliverance" est devenu un classique. C’est aussi à cette période que <strong>Mikael Åkerfeldt</strong> se marie, <strong>Per Wiberg</strong> assurant les claviers pour la marche nuptiale!
En 2004, le batteur <strong>Martin Lopez</strong> souffre de terribles crises d’angoisse qui l’empêchent de prendre l’avion et d’effectuer les concerts. Il se voit obligé de laisser le groupe en pleine tournée. De retour en Suède, il consulte un psychiatre et ses problèmes s’avèrent être d’origine génétique. D’autres problèmes techniques obligent le groupe à annuler pour la 1ère fois plusieurs concerts. <strong>Martin Lopez</strong> rejoint finalement le groupe, sous traitement, et la tournée se poursuit…

Le prochain album se profile dans les esprits. Le chanteur laisse cette fois-ci plus de place aux autres membres dans son écriture. <strong>Ghost Reveries</strong>, l’album suivant, voit aussi <strong>Per Wiberg</strong> devenir membre permanent du groupe, le clavier étant à devenu un élément clé. A nouveau, changement de label puisque <strong>Music for Nations</strong> ferme ses portes. <strong>Opeth </strong>signe alors chez <strong>Roadrunner</strong>, notamment suivant l’argument que ce label international permettra au groupe une plus large diffusion.<img class="alignright size-medium wp-image-1848" title="Opeth" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/07/opeth2-213x300.jpg" alt="Opeth" width="213" height="300" />

<strong>Ghost Reveries</strong> sort en 2005. Il témoigne d’une nouvelle approche, qui intègre complètement le nouveau claviériste. Malheureusement, peu après,<strong> Martin Lopez </strong>sombre à nouveau et se voit obligé de quitter le groupe. Un ami, mais aussi un excellent batteur laisse un grand vide. Pour le combler,<strong> Mikael Åkerfeldt</strong> fait appel à <strong>Martin Axenrot</strong>, qui officie dans<strong> Witchery</strong> et <strong>Bloodbath</strong>. Une tournée d’environ 19 mois suit la sortie du disque, avec le nouveau batteur. Parmi ces nombreux concerts, celui de Londres, dans la fameuse <strong>Roundhouse</strong> (où jouèrent les <strong>Doors</strong>, comme le clame fièrement <strong>Mikael Åkerfeldt</strong>), est l’objet d’un double album live puis d’un DVD. Hélas, quelques temps après, c’est au tour de <strong>Peter Lindgren</strong> de quitter le groupe : le rythme soutenu des tournées ainsi que la rentabilité de la vie d’artiste pousse le guitariste à vouloir mener une vie plus normale. Un autre départ douloureux dans la carrière du groupe, mais aussi pour les fans. Son remplaçant est <strong>Fredrik Åkesson</strong>, grand guitariste de Stockholm, connu notamment pour avoir officié dans <strong>Arch Enemy</strong>. Il fut le seul auditionné tant ses qualités sont énormes. Voici donc le line-up actuel en place. Étape suivante, le dernier album en date : <strong>Watershed</strong>, sorti en 2008. Le groupe revient à un style plus heavy, mais aussi plus baroque. On y retrouve la ballade "Burden", aux claviers incroyables, directement inspirée de <strong>Scorpions</strong>.

<strong>Opeth</strong> est un groupe, certes, mais dont l’élément clé reste son chanteur-leader, auteur de la majorité des compositions si originales d’<strong>Opeth</strong>. Ses influences ? Les groupes des années 70s et 80s dont <strong>Iron Maiden</strong>, <strong>Scorpions</strong>, les <strong>Beatles</strong>, <strong>Black Sabbath</strong>, <strong>Judas Priest</strong>, <strong>Led Zepellin</strong>, <strong>Rainbow</strong>…… Chanteur hors pair, il doit aussi sa grande notoriété à sa voix incroyable, capable de passer instantanément du growl au chant clair, qui plus est de grande qualité. Élu personnalité de l'année 2008 par le magazine<strong> Terrorizer</strong> (équivalent anglais de notre Metallian), <strong>Mikael Åkerfeldt </strong>est un leader<strong> </strong>proche de son public, drôle et tellement simple, dont la finalité est juste la musique. Ces qualités font d'Opeth un groupe d'autant plus respectable qu'il ne l'est déjà par son talent musical.<strong>
</strong>
<h3>Liens</h3>
<ul>
	<li>Site officiel : <a href="http://www.opeth.com/" target="_blank">http://www.opeth.com/</a></li>
	<li>Site français : <a href="http://www.opeths.fr/" target="_blank">http://www.opeths.fr/</a></li>
	<li>Facebook officiel : <a href="http://www.facebook.com/pages/Opeth/7496603409" target="_blank">http://www.facebook.com/pages/Opeth/7496603409</a></li>
	<li>MySpace d’Opeth : <a href="http://www.myspace.com/opeth" target="_blank">http://www.myspace.com/opeth</a></li>
	<li>MySpace de Mikael Åkerfeldt : <a href="http://www.myspace.com/mikaelakerfeldt" target="_blank">http://www.myspace.com/mikaelakerfeldt</a></li>
	<li>MySpace de Fredrik Åkesson : <a href="http://www.myspace.com/kfredrikakessonf" target="_blank">http://www.myspace.com/kfredrikakesson</a></li>
	<li>Site officiel de Fredrik Åkesson : <a href="http://www.fredrikakesson.com/" target="_blank">http://www.fredrikakesson.com/</a></li>
</ul></div>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Nine Inch Nails - Biographie</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Feb 2009 13:34:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pheno</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biographies groupes et musiciens]]></category>
		<category><![CDATA[indispensables]]></category>
		<category><![CDATA[indus]]></category>
		<category><![CDATA[nine inch nails]]></category>
		<category><![CDATA[the downward spiral]]></category>
		<category><![CDATA[Trent Reznor]]></category>

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		<description><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/02/nin-206x165.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="NIN - Fragile line-up" /></div><div>La coutume veut que <strong>Nine Inch Nails</strong> soit un groupe de rock industriel.

Les novices y voient une sorte de musique expérimentale. Les puristes crachent souvent le terme pop, avec mépris.

Alors qu’en retenir ? Le fameux terme « crossover » ?

Peut-être bien.

Peut-être bien aussi qu’il est tout bonnement impossible de définir le style auquel appartient <strong>NIN</strong>. Peut-être bien qu’on peut à la fois parler de pop, de rock, d’electro et de métal. Qu’on peut même employer le terme synthétique, sans connotation péjorative aucune.

Ce son là est indéfinissable et multidimensionnel, tout au plus peut-on parler de production quasi-chirurgicale tant perfection et pureté semble être poussées dans leurs derniers retranchements. Tant les nuances paraissent infinies.

<strong>Trent Reznor</strong> va plus loin encore. Il ajoute une dimension supplémentaire à sa musique : la sensibilité et avec elle, la fragilité, la souffrance et les ténèbres. Bref, l’humanité dans ce qu’elle a de plus intéressant. Option « tripes à l’air libre ».

Comme il l’explique lui-même : « Les ténèbres et le désespoir sont manifestement ancrés en moi. Je pense que ce sont juste des états avec lesquels je fusionne. Et ça offre une grande palette de choses intéressantes à explorer, presque scientifiquement parfois. Mais, c’est une force motivante. Et je me sens plus motivé à écrire sur la peine que sur le bonheur. »

Nous lui en sommes reconnaissants.

<h3>À propos du nom du groupe</h3>
<strong>Trent</strong> explique : <q>« Je ne sais pas si vous n’avez jamais essayé de penser à des noms de groupes, mais lorsque vous pensez en avoir trouvé un bien, le lendemain, il paraît stupide. J’en avais dans les 200. Nine Inch Nails a passé les deux semaines de test, paraissait bien une fois écrit, et pouvait être abrégé facilement. Il n’y a pas vraiment de signification littérale. Ca ressemble à quelque chose d’effrayant. Fort et viril ! (rires). C’est toute une affaire d’essayer de trouver des noms de groupes. »</q>

<h3>Discographie</h3>

<strong>Albums officiels</strong> (les disques de NIN sont aussi connus sous le nom de « halos »)
Halo, Titre, Format, Label, Année de parution.
<ul>
	<li>Halo 1 = Down In It  (single)  TVT  1989</li>

	<li>Halo 2 = Pretty Hate Machine  (album)  TVT  1989</li>

	<li>Halo 3 = Head Like A Hole  (single)  TVT  1990</li>

	<li>Halo 4 = Sin  (single)  TVT  1990</li>

	<li>Halo 5 = Broken  (album) Interscope  1992</li>

	<li>Halo 6 = Fixed  (album de remixes de Broken)  Interscope  1992</li>

	<li>Halo 7 = March Of The Pigs  (single)  Nothing/Interscope  1994</li>

	<li>Halo 8 = The Downward Spiral  (album)  Nothing/Interscope  1994</li>

	<li>Halo 9 = Closer  (single)  Nothing/Interscope  1994</li>

	<li>Halo 10 = Further Down The Spiral  (album de remixes de The Downward Spiral)  Nothing/Interscope  1995</li>

	<li>Halo 11 = The Perfect Drug  (single)  Leaving Hope  1997</li>

	<li>Halo 12 = Closure  (video)  1997   cf Filmographie</li>

	<li>Halo 13 = The Day The World Went Away  (single)  Nothing/Interscope  1999</li>

	<li>Halo 14 = The Fragile  (album)  Nothing/Interscope  1999</li>

	<li>Halo 15 = We’re In This Together  (single)  Nothing/Interscope  1999</li>

	<li>Halo 16 = Into The Void  ( promo single)  Nothing/Interscope  2000</li>

	<li>Halo 16 = Things Falling Apart  (album de remixes de The Fragile)  Nothing/Interscope  2000</li>

	<li>Halo 17 = And All That Could Have Been / Still (double album live + cd bonus et double dvd live)  Nothing/Interscope  2002</li>

	<li>Halo 18 = The Hand That Feeds (single) Interscope 2005</li>

	<li>Halo 19 = With Teeth (album) Interscope 2005</li>

	<li>Halo 20 = Only (single) Interscope 2005</li>

	<li>Halo 21 = Every Day Is Exactly The Same (single) Interscope 2006</li>

	<li>Halo 22 = Beside You In Time (dvd live) 2007</li>

	<li>Halo 23 = Survivalism (single) Interscope 2007</li>

	<li>Halo 24 = Year Zero (album) Interscope 2007</li>

	<li>Halo 25 = Y34RZ3R0R3MIX3D (album de remixes de Year Zero) Interscope 2007</li>

	<li>Halo 26 = Ghosts I-IV (album) The Null Corporation 2008</li>

	<li>Halo 27 = The Slip (album) The Null Corporation 2008</li>
</ul>


<strong>
Bandes originales</strong> (les plus significatives)
<ul>
	<li>« Natural Born Killer »  1994  (Reznor produit cette bo, et y figure un inédit du groupe : Burn)</li>

	<li>« Quake »  1996  (jeu vidéo dont Reznor réalise les bruitages et musiques)</li>

	<li>« Lost Highway »  1997  (y figurent "The Perfect Drug" de NIN et "Videodrone" et "Driverdown", instrumentaux de Reznor)</li>
</ul>



<h3><strong>Filmographie</strong></h3>
<ul>
	<li>Broken (aucune sortie officielle mais une officieuse – composé de sept clips du groupe inclus dans un court métrage brutal et insoutenable)</li>

	<li>Closure (deux VHS dont l’une contient des enregistrements live et l’autre des clips en version non-censurée) 1997</li>

	<li>And All That Could Have Been  (double DVD live de la tournée Fragility v2.0 aux USA en 2000, nombreux bonus)</li>

	<li>Beside You In Time (dvd live de la tournée ayant suivi la sortie de Year Zero en 2006, bonus studio de 2005)</li>

</ul>

<h3><strong>Membres</strong></h3>

<strong>NIN aujourd’hui…</strong>
<ul>
	<li>Trent Reznor – chant, guitare, claviers</li>

	<li>Justin Meldal-Johsen– basse</li>

	<li>Robin Finck – guitare</li>

	<li>Ilan Rubin – batterie</li>
</ul>


<strong>
Membres à long terme</strong>
<ul>
	<li>Danny Lohner – guitare, claviers, basse
Intègre NIN pour The Downward Spiral.
Quitte le groupe en 1997.
Revient en 1999 pour The Fragile et le Fragility Tour.
Repart bosser sur des projets solos et des collaborations (avec APC notamment)</li>  

	<li>Charlie Clouser – claviers (également mixeur, programmateur et ingénieur du son)
Intègre le groupe lors de l’élaboration de Further Down The Spiral en 1995.
Participe à tous les autres halos et tournées du groupe.
Quitte le groupe en 2003.</li>

	<li>Chris Vrenna – batterie
Intègre NIN lors de l’enregistrement de Pretty Hate Machine en 1989.
Membre permanent du groupe (sauf lors du Lollapalooza 1991) jusqu’en 1996, date à laquelle il forme le groupe Tweaker.</li>

	<li>Jerome Dillon – batterie
Intègre NIN en 1999 pour The Fragile puis participe au Fragility Tour.
Membre du groupe jusqu’en 2005, il participe à une partie du With Teeth Tour avant d’être victime de troubles cardiaques et d’être « mis au repos ». 
Il bosserait sur son projet : nearLY.</li>

	<li>Josh Freese – batterie
Monsieur Batteur-pour-tout-le-monde assure l’intérim de Dillon et décide de rester un peu.
Quitte le groupe en 2008 mais en reste assez proche.</li>

	<li>Jeordie White – basse
Good old Twiggy revient dans le giron reznorien pour With Teeth et repart après Year Zero.
Aura fait le bonheur de centaines de groupies entretemps.</li>
</ul>

<strong>Membres à court et moyen terme</strong>
<ul>
	<li>James Wooley – claviers
Intègre le groupe en 1994 et est remplacé par Charlie Clouser un an plus tard.</li>

	<li>Jeff Ward – batterie
Remplace Chris Vrenna (parti chez Stabbing Westward) pour la tournée Lollapalooza de 1991.
Meurt en 1994 (overdose d’héroïne ou suicide au monoxyde de carbone) ce qui éclaire la note : « We miss you Jeff Ward » du livret de The Downward Spiral.</li>

	<li>Richard Patrick – guitare
Intègre le groupe en 1990 pour le Pretty Hate Tour et le quitte avant l’enregistrement de The Downward Spiral pour créer son propre groupe Filter.</li>

	<li>Keith Hillebrandt – ingénieur du son ?
Apparaît sur une photo promo du groupe en 1997 alors que NIN traverse une crise et ne tourne plus.</li>

	<li>Sean Beavan  - ingénieur du son 
Collabore étroitement avec le groupe sur The Downward Spiral, Further Down The Spiral et Fixed.</li>

	<li>Lee Mars – claviers
Participe à la première tournée du groupe en 1990.</li>

	<li>Alex Carapetis – batterie
Batteur d’appoint à la fin 2005.</li>

	<li>Alessandro Cortini – claviers
Participe aux tournées entre 2005 et 2008.</li>

	<li>Aaron North – guitare folle
Saute plus haut que tout le monde durant les tournées entre 2005 et 2007.</li>
</ul>



<h3><strong>Biographie</strong></h3>

Nous sommes à la fin des années 80, <strong>Trent Reznor</strong> est employé aux studios Right Track à Cleveland et y enregistre le tout premier titre de <strong>NIN</strong> : "Down In It". Le groupe, composé d’un seul et unique membre (et pas des moindres) est lancé. <strong>Reznor</strong> choisit <strong>John Malm Jr</strong> comme manager puis signe chez TVT Records.

En 1989, sort le premier et synthétiquement sombre album : <strong>Pretty Hate Machine</strong>, produit par <strong>Reznor</strong> lui-même, <strong>John Fryer</strong> (qui a travaillé avec <strong>Cocteau Twins</strong>), <strong>Adrian Sherwood</strong> (avec <strong>Sinead O’Connor</strong>), <strong>Flood </strong>(avec <strong>Depeche Mode</strong> et <strong>U2</strong>) et <strong>Keith Le Blanc</strong> (batteur pour <strong>Living Colour</strong>, <strong>Placebo</strong>). Outre l’inscription « Nine Inch Nails is Trent Reznor » dans les crédits de l’album, une autre phrase (dans les paroles de "Head Like A Hole") attire l’attention : « I’d rather die than give you control ». Le ton est donné. <strong>Reznor</strong>, en homme de parole, appliquera ce principe tout au long de la carrière du groupe. Rares seront les musiciens qui auront le privilège de participer à l’élaboration des albums du groupe. <strong>Reznor décide. Reznor crée. Seul. </strong>Voilà qui est dit.
Un groupe live est formé pour la toute première tournée du groupe en première partie de <strong>Jesus And Mary Chain</strong> puis de <strong>Peter Murphy</strong> (<strong>Bauhaus</strong>). Il est composé de <strong>Reznor</strong> au chant et à la guitare, <strong>Chris Vrenna</strong> à la batterie, <strong>Richard Patrick</strong> à la guitare et <strong>Lee Mars</strong> aux claviers. S’ensuit une tournée des clubs, accompagnée par <strong>Meat Beat Manifesto</strong> en ouverture.

<img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/02/lolla1991-205x300.jpg" alt="Reznor - Lollapalooza 1991" title="Reznor - Lollapalooza 1991" width="205" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1433" />L’évènement de l’année 1991 est la participation du groupe au festival itinérant <strong>Lollapalooza</strong>. Leur prestation exceptionnelle éclipse celle du pourtant non moins talentueux et surtout plus populaire groupe <strong>Jane’s Addiction</strong>. A partir de ce moment, la scène rock US acquiert une certitude : désormais, il faudra compter avec <strong>Nine Inch Nails</strong>. <strong>Axl Rose</strong>, leader des <strong>Guns’n’Roses</strong>, leur propose même d’assurer la première partie de son groupe lors d’un prochain show en Allemagne. Très mauvais idée : le public les conspue, le groupe est vulgairement prié de quitter la scène après le deuxième morceau.

1992, <strong>NIN</strong> change de label et signe chez Interscope après des mois de batailles entre Trent et TVT Records pour des histoires de vols de royalties, de travail bâclé et de manque de liberté artistique. <strong>Broken</strong>, le deuxième album, aux sonorités hard-rock et métal, sort donc chez Interscope. <strong>Broken</strong> porte en lui la rancune de Trent envers son ancien label. Dans le morceau "Physical" (piste 98), on entend d’ailleurs Trent murmurer ces quelques mots : « Eat your heart out, Steve », remarque adressée à <strong>Steve Gottlied</strong>, patron de TVT, et dans le livret, cette phrase cinglante : « No thanks : you know who you fucking are ».

<img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/02/woodstock-300x266.jpg" alt="Reznor - Woodstock 1994" title="Reznor - Woodstock 1994" width="300" height="266" class="alignright size-medium wp-image-1434" />1994 est une année chargée pour le groupe. Chargée et charnière. En janvier, Nothing, le label de Trent et de John Malm Jr, est crée. <strong>Marilyn Manson</strong> y est immédiatement signé. Parallèlement, Trent s’installe au 10050 Cielo Drive à Beverly Hills où <strong>Sharon Tate</strong> et ses invités furent assassinés par les disciples déments de <strong>Charles Manson</strong>. Trent nie l’avoir su au moment de l’achat. C’est dans cette demeure au lourd passé que sont produits le premier album de <strong>Marilyn Manson</strong> : <strong>Portrait Of An American Family</strong> et le chef d’œuvre de <strong>NIN</strong> : <strong>The Downward Spiral</strong>. L’album évoque des thèmes d’une noirceur étouffante : l’autodestuction, le sexe violent et cru, le désespoir, la folie, l’extrême souffrance… C’est le cœur au bord des lèvres que l’on achève l’écoute de cette spirale descendante. <strong>Reznor se livre ici à une introspection effrayante</strong>. Le son est chirurgical. Cet album est une lame de couteau qui fouille les entrailles, les lacère et les découpe soigneusement. Choc énorme. Coup de poing massif. Non… la musique n’est pas que bruit et son. La musique est douleur et souffrance. La musique est vie.
Cette même année, le groupe tourne, encore et encore. D’abord au festival <strong>Woodstock</strong> où les membres de <strong>NIN</strong> apparaissent couverts de boue et exécutent leur set avec une énergie quasi-primale ; puis le désormais célèbre <strong>Self Destruct Tour</strong> en compagnie du protégé de <strong>Reznor</strong>, <strong>Marilyn Manson</strong>. Tournée célèbre pour les excès et débordements de tous ses participants. Le line-up a alors complètement changé de visage suite à la mort brutale de <strong>Jeff Ward</strong> (remplacé par <strong>Chris Vrenna</strong> qui reprend donc sa place) et au départ houleux de <strong>Richard Patrick</strong> remplacé par l'animal <strong>Robin Finck</strong>. <strong>Danny Lohner</strong> rejoint le groupe ainsi que <strong>James Wooley</strong> qui laisse rapidement sa place à <strong>Charlie Clouser</strong>. 

La controversée et longtemps introuvable vidéo <strong>Broken</strong> est réalisée par <strong>Peter Christopherson</strong>. Sorte de snuff-movie, ce court-métrage est d’une rare violence. <strong>Bob Flanagan</strong>, maître du masochisme, y interprète le rôle principal d’un homme torturé (au sens propre) et obligé de regarder des clips de <strong>NIN</strong>. Insoutenable, la vidéo n’est jamais commercialisée de manière officielle.

En 1995, Trent produit la BO de <strong>Natural Born Killer</strong> d’<strong>Oliver Stone</strong>, l’EP <strong>Smells Like Children</strong> de <strong>Marilyn Manson</strong> (démentiel dans son genre…) et le premier album de <strong>Prick</strong>, groupe signé chez Nothing. Sort également l’album de remixes <strong>Further Down The Spiral</strong>. <strong>David Bowie</strong> choisit le groupe pour assurer la première partie du « Outside Tour ».
<img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/02/perfect-drug-300x225.jpg" alt="Reznor - The Perfect Drug" title="Reznor - The Perfect Drug" width="300" height="225" class="alignleft size-medium wp-image-1435" />Parallèlement, Trent installe les studios Nothing dans d’anciennes pompes funèbres à La Nouvelle-Orléans. L’année suivante, y est produit le second album de <strong>Marilyn Manson</strong> (<strong>Antichrist Superstar</strong>) dans des circonstances plus ou moins chaotiques, ainsi que la BO de <strong>Lost Highway</strong> de <strong>David Lynch</strong> dont Trent est un fan absolu. La BO se révèle être à la hauteur du film : sombre, tordue et excellente.

Durant l’été 1997, Trent part un mois, seul, à Big Sur, petite ville située sur la côte californienne, pour travailler sur le prochain album. Cela se révèle être une perte de temps. Rien de ce qui est écrit là-bas ne lui convient. Cette même année, celle qui l’a élevé depuis l’âge de cinq ans, sa grand-mère, meurt.

En 1998, alors que les rumeurs vont bon train à propos du nouvel album, une note d’informations tombe : <strong>Trent Reznor</strong> et <strong>Marilyn Manson</strong> y affirment leur désaccord pour divergences de style. Tout à commencer à la sortie de la sulfureuse et hilarante autobiographie du sieur Manson. Y figurent des propos jugés calomnieux sur Reznor. Manson se permet même d’y déclarer que, sans lui et son groupe, Nothing Records aurait sans doute coulé et oublie par là même tout ce qu’il doit à son ex-mentor. Et Reznor de rétorquer que « tout ce qui (les) sépare tient à une chose : la célébrité change les gens ». Bref, <strong>l’intègre Reznor ne supporte plus la diva Manson et la rupture est consommée.</strong>

<img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/02/fragility-300x241.jpg" alt="NIN - Fragile line-up" title="NIN - Fragile line-up" width="300" height="241" class="alignright size-medium wp-image-1436" />Septembre 1999, l’album tant attendu sort enfin. <strong>The Fragile</strong> est un double-album difficile à définir. Tantôt limpide, tantôt marécageux… toujours étonnement doux. <strong>The Fragile</strong> porte bien son nom. Le mal être y prédomine. Reznor n’est Dieu que dans l’esprit des autres (fans et presse spécialisée). Pas dans le sien. Nouvelle introspection, moins rageuse cette fois, quasi résignée… Nouveau voyage dans les méandres obscurs et tortueux d’un esprit rempli de doutes, de douleurs… et de ténébreuse beauté.
Selon Interscope, l’album est un échec commercial. Pas de singles accrocheurs à jeter en pâture aux radios, ni de vidéo clips aguicheurs pour MTV… <strong>Reznor</strong> n’est pas adepte du tapin. Ce soi-disant échec n’empêche pas la presse spécialisée de saluer une fois encore le génie créatif de <strong>Reznor</strong> et de louer cet album aux mille nuances de gris
A noter que le clip de la chanson « Starfuckers, Inc » (directement adressée à <strong>Marilyn Manson</strong>) est réalisé par <strong>Manson</strong> lui-même qui y joue d’ailleurs le rôle d’une prostituée blonde pendue aux bras de Trent. La réconciliation est parachevée par l’apparition surprise de <strong>Manson</strong> sur scène aux côtés de <strong>Reznor</strong> lors du concert de <strong>NIN</strong> au Madison Square Garden lors du <strong>Fragility Tour</strong> pour interpréter « Starfuckers, Inc » et « The Beautiful People ».
Cette tournée sera d’ailleurs immortalisée sur les sublimes DVD et album live qui sortent sous le nom de <strong>And All That Could Have Been</strong>.

<img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/02/withteeth-300x242.jpg" alt="NIN - With Teeth line-up" title="NIN - With Teeth line-up" width="300" height="242" class="alignleft size-medium wp-image-1437" /><strong>S’en suit une longue, très longue éclipse</strong>. Si longue que l’on se demande bien si on aura un nouvel album de <strong>NIN</strong> un jour. Et en 2005, la sentence tombe. L’album s’appelle <strong>With Teeth</strong> et rompt avec tout ce que le groupe avait fait jusqu’à présent. 13 titres rock, pas de concept particulier, un album simple et direct. Faiblard même pour beaucoup. <strong>Reznor</strong> qui, entre temps, a fait une overdose, une cure de désintoxication et un procès à son manager, semble plus serein que jamais. Il sort même de son éternel cocon égocentrique pour brailler des méchancetés à la figure de son président. Pas à dire, la sobriété change un homme. 
Est alors venu le temps de s’entourer de musiciens pour la tournée qui s’annonce. <strong>Robin Finck</strong> a déserté le navire depuis quelques années, <strong>Lohner </strong>est en disgrâce, <strong>Clouser</strong> dieu seul sait où. A la surprise générale, le nouveau second sera <strong>Jeordie White</strong> (plus connu sous le nom de <strong>Twiggy Ramirez</strong>, l’ancien bras droit de <strong>Marilyn Manson</strong>). Les autres sont de quasi-inconnus (au grand dam de la majorité des fans). Il n’y a que <strong>Jerome Dillon</strong> qui reprend sa place à la batterie (et pas pour longtemps, car victime de problèmes de santé, il sera remplacé par <strong>Josh Freese</strong> puis par un sombre inconnu, <strong>Alex Carapetis</strong>).

<strong>Puis, Reznor est pris d’une sorte de frénésie</strong>. En trois ans, il décide de sortir <strong>Year Zero</strong> et son traditionnel album de remixes, <strong>Ghosts</strong> (quadruple album instrumental) et enfin <strong>The Slip</strong>, les deux derniers sortant d’abord sur le net, <strong>Rezzo</strong> se trouvant en guerre avec le business musical. Mais ces efforts ne convainquent qu’à moitié (et je me situe dans la moitié vide personnellement – musique gratuite : cool, mauvaise musique gratuite : pas cool). Les tournées s’enchaînent à l’unisson, plus réussies que les disques, le point culminant se trouvant être le <strong>Lights In The Sky Tour </strong>à laquelle nous, pauvres européens, n’auront pas droit.

Parallèlement, ces dernières années, <strong>Reznor</strong> a décidé de se rapprocher de ses fans. Une véritable communauté (The Spiral) est crée sur le net et quelquefois Dieu sur terre (kind of) daigne y descendre (aah, souvenons-nous l’épisode du fan-club tout sauf gratuit pour les true uber fans). Un peu de magie, de distance et de mystère, et désolée de le dire : un peu de génie, se sont perdus en route. Moi avec probablement.

Alors quand <strong>Reznor</strong> annonce récemment son envie de quitter le devant de la scène pour un moment. On soupire de soulagement.
Pars loin et prends ton temps. Certains d’entre nous savent encore attendre et se souviennent à quel point autrefois ça valait le coup. 

<a href="http://www.nin.com">Le site officiel de NIN</a>
</div>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/02/nin-206x165.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="NIN - Fragile line-up" /></div><div>La coutume veut que <strong>Nine Inch Nails</strong> soit un groupe de rock industriel.

Les novices y voient une sorte de musique expérimentale. Les puristes crachent souvent le terme pop, avec mépris.

Alors qu’en retenir ? Le fameux terme « crossover » ?

Peut-être bien.

Peut-être bien aussi qu’il est tout bonnement impossible de définir le style auquel appartient <strong>NIN</strong>. Peut-être bien qu’on peut à la fois parler de pop, de rock, d’electro et de métal. Qu’on peut même employer le terme synthétique, sans connotation péjorative aucune.

Ce son là est indéfinissable et multidimensionnel, tout au plus peut-on parler de production quasi-chirurgicale tant perfection et pureté semble être poussées dans leurs derniers retranchements. Tant les nuances paraissent infinies.

<strong>Trent Reznor</strong> va plus loin encore. Il ajoute une dimension supplémentaire à sa musique : la sensibilité et avec elle, la fragilité, la souffrance et les ténèbres. Bref, l’humanité dans ce qu’elle a de plus intéressant. Option « tripes à l’air libre ».

Comme il l’explique lui-même : « Les ténèbres et le désespoir sont manifestement ancrés en moi. Je pense que ce sont juste des états avec lesquels je fusionne. Et ça offre une grande palette de choses intéressantes à explorer, presque scientifiquement parfois. Mais, c’est une force motivante. Et je me sens plus motivé à écrire sur la peine que sur le bonheur. »

Nous lui en sommes reconnaissants.

<h3>À propos du nom du groupe</h3>
<strong>Trent</strong> explique : <q>« Je ne sais pas si vous n’avez jamais essayé de penser à des noms de groupes, mais lorsque vous pensez en avoir trouvé un bien, le lendemain, il paraît stupide. J’en avais dans les 200. Nine Inch Nails a passé les deux semaines de test, paraissait bien une fois écrit, et pouvait être abrégé facilement. Il n’y a pas vraiment de signification littérale. Ca ressemble à quelque chose d’effrayant. Fort et viril ! (rires). C’est toute une affaire d’essayer de trouver des noms de groupes. »</q>

<h3>Discographie</h3>

<strong>Albums officiels</strong> (les disques de NIN sont aussi connus sous le nom de « halos »)
Halo, Titre, Format, Label, Année de parution.
<ul>
	<li>Halo 1 = Down In It  (single)  TVT  1989</li>

	<li>Halo 2 = Pretty Hate Machine  (album)  TVT  1989</li>

	<li>Halo 3 = Head Like A Hole  (single)  TVT  1990</li>

	<li>Halo 4 = Sin  (single)  TVT  1990</li>

	<li>Halo 5 = Broken  (album) Interscope  1992</li>

	<li>Halo 6 = Fixed  (album de remixes de Broken)  Interscope  1992</li>

	<li>Halo 7 = March Of The Pigs  (single)  Nothing/Interscope  1994</li>

	<li>Halo 8 = The Downward Spiral  (album)  Nothing/Interscope  1994</li>

	<li>Halo 9 = Closer  (single)  Nothing/Interscope  1994</li>

	<li>Halo 10 = Further Down The Spiral  (album de remixes de The Downward Spiral)  Nothing/Interscope  1995</li>

	<li>Halo 11 = The Perfect Drug  (single)  Leaving Hope  1997</li>

	<li>Halo 12 = Closure  (video)  1997   cf Filmographie</li>

	<li>Halo 13 = The Day The World Went Away  (single)  Nothing/Interscope  1999</li>

	<li>Halo 14 = The Fragile  (album)  Nothing/Interscope  1999</li>

	<li>Halo 15 = We’re In This Together  (single)  Nothing/Interscope  1999</li>

	<li>Halo 16 = Into The Void  ( promo single)  Nothing/Interscope  2000</li>

	<li>Halo 16 = Things Falling Apart  (album de remixes de The Fragile)  Nothing/Interscope  2000</li>

	<li>Halo 17 = And All That Could Have Been / Still (double album live + cd bonus et double dvd live)  Nothing/Interscope  2002</li>

	<li>Halo 18 = The Hand That Feeds (single) Interscope 2005</li>

	<li>Halo 19 = With Teeth (album) Interscope 2005</li>

	<li>Halo 20 = Only (single) Interscope 2005</li>

	<li>Halo 21 = Every Day Is Exactly The Same (single) Interscope 2006</li>

	<li>Halo 22 = Beside You In Time (dvd live) 2007</li>

	<li>Halo 23 = Survivalism (single) Interscope 2007</li>

	<li>Halo 24 = Year Zero (album) Interscope 2007</li>

	<li>Halo 25 = Y34RZ3R0R3MIX3D (album de remixes de Year Zero) Interscope 2007</li>

	<li>Halo 26 = Ghosts I-IV (album) The Null Corporation 2008</li>

	<li>Halo 27 = The Slip (album) The Null Corporation 2008</li>
</ul>


<strong>
Bandes originales</strong> (les plus significatives)
<ul>
	<li>« Natural Born Killer »  1994  (Reznor produit cette bo, et y figure un inédit du groupe : Burn)</li>

	<li>« Quake »  1996  (jeu vidéo dont Reznor réalise les bruitages et musiques)</li>

	<li>« Lost Highway »  1997  (y figurent "The Perfect Drug" de NIN et "Videodrone" et "Driverdown", instrumentaux de Reznor)</li>
</ul>



<h3><strong>Filmographie</strong></h3>
<ul>
	<li>Broken (aucune sortie officielle mais une officieuse – composé de sept clips du groupe inclus dans un court métrage brutal et insoutenable)</li>

	<li>Closure (deux VHS dont l’une contient des enregistrements live et l’autre des clips en version non-censurée) 1997</li>

	<li>And All That Could Have Been  (double DVD live de la tournée Fragility v2.0 aux USA en 2000, nombreux bonus)</li>

	<li>Beside You In Time (dvd live de la tournée ayant suivi la sortie de Year Zero en 2006, bonus studio de 2005)</li>

</ul>

<h3><strong>Membres</strong></h3>

<strong>NIN aujourd’hui…</strong>
<ul>
	<li>Trent Reznor – chant, guitare, claviers</li>

	<li>Justin Meldal-Johsen– basse</li>

	<li>Robin Finck – guitare</li>

	<li>Ilan Rubin – batterie</li>
</ul>


<strong>
Membres à long terme</strong>
<ul>
	<li>Danny Lohner – guitare, claviers, basse
Intègre NIN pour The Downward Spiral.
Quitte le groupe en 1997.
Revient en 1999 pour The Fragile et le Fragility Tour.
Repart bosser sur des projets solos et des collaborations (avec APC notamment)</li>  

	<li>Charlie Clouser – claviers (également mixeur, programmateur et ingénieur du son)
Intègre le groupe lors de l’élaboration de Further Down The Spiral en 1995.
Participe à tous les autres halos et tournées du groupe.
Quitte le groupe en 2003.</li>

	<li>Chris Vrenna – batterie
Intègre NIN lors de l’enregistrement de Pretty Hate Machine en 1989.
Membre permanent du groupe (sauf lors du Lollapalooza 1991) jusqu’en 1996, date à laquelle il forme le groupe Tweaker.</li>

	<li>Jerome Dillon – batterie
Intègre NIN en 1999 pour The Fragile puis participe au Fragility Tour.
Membre du groupe jusqu’en 2005, il participe à une partie du With Teeth Tour avant d’être victime de troubles cardiaques et d’être « mis au repos ». 
Il bosserait sur son projet : nearLY.</li>

	<li>Josh Freese – batterie
Monsieur Batteur-pour-tout-le-monde assure l’intérim de Dillon et décide de rester un peu.
Quitte le groupe en 2008 mais en reste assez proche.</li>

	<li>Jeordie White – basse
Good old Twiggy revient dans le giron reznorien pour With Teeth et repart après Year Zero.
Aura fait le bonheur de centaines de groupies entretemps.</li>
</ul>

<strong>Membres à court et moyen terme</strong>
<ul>
	<li>James Wooley – claviers
Intègre le groupe en 1994 et est remplacé par Charlie Clouser un an plus tard.</li>

	<li>Jeff Ward – batterie
Remplace Chris Vrenna (parti chez Stabbing Westward) pour la tournée Lollapalooza de 1991.
Meurt en 1994 (overdose d’héroïne ou suicide au monoxyde de carbone) ce qui éclaire la note : « We miss you Jeff Ward » du livret de The Downward Spiral.</li>

	<li>Richard Patrick – guitare
Intègre le groupe en 1990 pour le Pretty Hate Tour et le quitte avant l’enregistrement de The Downward Spiral pour créer son propre groupe Filter.</li>

	<li>Keith Hillebrandt – ingénieur du son ?
Apparaît sur une photo promo du groupe en 1997 alors que NIN traverse une crise et ne tourne plus.</li>

	<li>Sean Beavan  - ingénieur du son 
Collabore étroitement avec le groupe sur The Downward Spiral, Further Down The Spiral et Fixed.</li>

	<li>Lee Mars – claviers
Participe à la première tournée du groupe en 1990.</li>

	<li>Alex Carapetis – batterie
Batteur d’appoint à la fin 2005.</li>

	<li>Alessandro Cortini – claviers
Participe aux tournées entre 2005 et 2008.</li>

	<li>Aaron North – guitare folle
Saute plus haut que tout le monde durant les tournées entre 2005 et 2007.</li>
</ul>



<h3><strong>Biographie</strong></h3>

Nous sommes à la fin des années 80, <strong>Trent Reznor</strong> est employé aux studios Right Track à Cleveland et y enregistre le tout premier titre de <strong>NIN</strong> : "Down In It". Le groupe, composé d’un seul et unique membre (et pas des moindres) est lancé. <strong>Reznor</strong> choisit <strong>John Malm Jr</strong> comme manager puis signe chez TVT Records.

En 1989, sort le premier et synthétiquement sombre album : <strong>Pretty Hate Machine</strong>, produit par <strong>Reznor</strong> lui-même, <strong>John Fryer</strong> (qui a travaillé avec <strong>Cocteau Twins</strong>), <strong>Adrian Sherwood</strong> (avec <strong>Sinead O’Connor</strong>), <strong>Flood </strong>(avec <strong>Depeche Mode</strong> et <strong>U2</strong>) et <strong>Keith Le Blanc</strong> (batteur pour <strong>Living Colour</strong>, <strong>Placebo</strong>). Outre l’inscription « Nine Inch Nails is Trent Reznor » dans les crédits de l’album, une autre phrase (dans les paroles de "Head Like A Hole") attire l’attention : « I’d rather die than give you control ». Le ton est donné. <strong>Reznor</strong>, en homme de parole, appliquera ce principe tout au long de la carrière du groupe. Rares seront les musiciens qui auront le privilège de participer à l’élaboration des albums du groupe. <strong>Reznor décide. Reznor crée. Seul. </strong>Voilà qui est dit.
Un groupe live est formé pour la toute première tournée du groupe en première partie de <strong>Jesus And Mary Chain</strong> puis de <strong>Peter Murphy</strong> (<strong>Bauhaus</strong>). Il est composé de <strong>Reznor</strong> au chant et à la guitare, <strong>Chris Vrenna</strong> à la batterie, <strong>Richard Patrick</strong> à la guitare et <strong>Lee Mars</strong> aux claviers. S’ensuit une tournée des clubs, accompagnée par <strong>Meat Beat Manifesto</strong> en ouverture.

<img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/02/lolla1991-205x300.jpg" alt="Reznor - Lollapalooza 1991" title="Reznor - Lollapalooza 1991" width="205" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-1433" />L’évènement de l’année 1991 est la participation du groupe au festival itinérant <strong>Lollapalooza</strong>. Leur prestation exceptionnelle éclipse celle du pourtant non moins talentueux et surtout plus populaire groupe <strong>Jane’s Addiction</strong>. A partir de ce moment, la scène rock US acquiert une certitude : désormais, il faudra compter avec <strong>Nine Inch Nails</strong>. <strong>Axl Rose</strong>, leader des <strong>Guns’n’Roses</strong>, leur propose même d’assurer la première partie de son groupe lors d’un prochain show en Allemagne. Très mauvais idée : le public les conspue, le groupe est vulgairement prié de quitter la scène après le deuxième morceau.

1992, <strong>NIN</strong> change de label et signe chez Interscope après des mois de batailles entre Trent et TVT Records pour des histoires de vols de royalties, de travail bâclé et de manque de liberté artistique. <strong>Broken</strong>, le deuxième album, aux sonorités hard-rock et métal, sort donc chez Interscope. <strong>Broken</strong> porte en lui la rancune de Trent envers son ancien label. Dans le morceau "Physical" (piste 98), on entend d’ailleurs Trent murmurer ces quelques mots : « Eat your heart out, Steve », remarque adressée à <strong>Steve Gottlied</strong>, patron de TVT, et dans le livret, cette phrase cinglante : « No thanks : you know who you fucking are ».

<img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/02/woodstock-300x266.jpg" alt="Reznor - Woodstock 1994" title="Reznor - Woodstock 1994" width="300" height="266" class="alignright size-medium wp-image-1434" />1994 est une année chargée pour le groupe. Chargée et charnière. En janvier, Nothing, le label de Trent et de John Malm Jr, est crée. <strong>Marilyn Manson</strong> y est immédiatement signé. Parallèlement, Trent s’installe au 10050 Cielo Drive à Beverly Hills où <strong>Sharon Tate</strong> et ses invités furent assassinés par les disciples déments de <strong>Charles Manson</strong>. Trent nie l’avoir su au moment de l’achat. C’est dans cette demeure au lourd passé que sont produits le premier album de <strong>Marilyn Manson</strong> : <strong>Portrait Of An American Family</strong> et le chef d’œuvre de <strong>NIN</strong> : <strong>The Downward Spiral</strong>. L’album évoque des thèmes d’une noirceur étouffante : l’autodestuction, le sexe violent et cru, le désespoir, la folie, l’extrême souffrance… C’est le cœur au bord des lèvres que l’on achève l’écoute de cette spirale descendante. <strong>Reznor se livre ici à une introspection effrayante</strong>. Le son est chirurgical. Cet album est une lame de couteau qui fouille les entrailles, les lacère et les découpe soigneusement. Choc énorme. Coup de poing massif. Non… la musique n’est pas que bruit et son. La musique est douleur et souffrance. La musique est vie.
Cette même année, le groupe tourne, encore et encore. D’abord au festival <strong>Woodstock</strong> où les membres de <strong>NIN</strong> apparaissent couverts de boue et exécutent leur set avec une énergie quasi-primale ; puis le désormais célèbre <strong>Self Destruct Tour</strong> en compagnie du protégé de <strong>Reznor</strong>, <strong>Marilyn Manson</strong>. Tournée célèbre pour les excès et débordements de tous ses participants. Le line-up a alors complètement changé de visage suite à la mort brutale de <strong>Jeff Ward</strong> (remplacé par <strong>Chris Vrenna</strong> qui reprend donc sa place) et au départ houleux de <strong>Richard Patrick</strong> remplacé par l'animal <strong>Robin Finck</strong>. <strong>Danny Lohner</strong> rejoint le groupe ainsi que <strong>James Wooley</strong> qui laisse rapidement sa place à <strong>Charlie Clouser</strong>. 

La controversée et longtemps introuvable vidéo <strong>Broken</strong> est réalisée par <strong>Peter Christopherson</strong>. Sorte de snuff-movie, ce court-métrage est d’une rare violence. <strong>Bob Flanagan</strong>, maître du masochisme, y interprète le rôle principal d’un homme torturé (au sens propre) et obligé de regarder des clips de <strong>NIN</strong>. Insoutenable, la vidéo n’est jamais commercialisée de manière officielle.

En 1995, Trent produit la BO de <strong>Natural Born Killer</strong> d’<strong>Oliver Stone</strong>, l’EP <strong>Smells Like Children</strong> de <strong>Marilyn Manson</strong> (démentiel dans son genre…) et le premier album de <strong>Prick</strong>, groupe signé chez Nothing. Sort également l’album de remixes <strong>Further Down The Spiral</strong>. <strong>David Bowie</strong> choisit le groupe pour assurer la première partie du « Outside Tour ».
<img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/02/perfect-drug-300x225.jpg" alt="Reznor - The Perfect Drug" title="Reznor - The Perfect Drug" width="300" height="225" class="alignleft size-medium wp-image-1435" />Parallèlement, Trent installe les studios Nothing dans d’anciennes pompes funèbres à La Nouvelle-Orléans. L’année suivante, y est produit le second album de <strong>Marilyn Manson</strong> (<strong>Antichrist Superstar</strong>) dans des circonstances plus ou moins chaotiques, ainsi que la BO de <strong>Lost Highway</strong> de <strong>David Lynch</strong> dont Trent est un fan absolu. La BO se révèle être à la hauteur du film : sombre, tordue et excellente.

Durant l’été 1997, Trent part un mois, seul, à Big Sur, petite ville située sur la côte californienne, pour travailler sur le prochain album. Cela se révèle être une perte de temps. Rien de ce qui est écrit là-bas ne lui convient. Cette même année, celle qui l’a élevé depuis l’âge de cinq ans, sa grand-mère, meurt.

En 1998, alors que les rumeurs vont bon train à propos du nouvel album, une note d’informations tombe : <strong>Trent Reznor</strong> et <strong>Marilyn Manson</strong> y affirment leur désaccord pour divergences de style. Tout à commencer à la sortie de la sulfureuse et hilarante autobiographie du sieur Manson. Y figurent des propos jugés calomnieux sur Reznor. Manson se permet même d’y déclarer que, sans lui et son groupe, Nothing Records aurait sans doute coulé et oublie par là même tout ce qu’il doit à son ex-mentor. Et Reznor de rétorquer que « tout ce qui (les) sépare tient à une chose : la célébrité change les gens ». Bref, <strong>l’intègre Reznor ne supporte plus la diva Manson et la rupture est consommée.</strong>

<img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/02/fragility-300x241.jpg" alt="NIN - Fragile line-up" title="NIN - Fragile line-up" width="300" height="241" class="alignright size-medium wp-image-1436" />Septembre 1999, l’album tant attendu sort enfin. <strong>The Fragile</strong> est un double-album difficile à définir. Tantôt limpide, tantôt marécageux… toujours étonnement doux. <strong>The Fragile</strong> porte bien son nom. Le mal être y prédomine. Reznor n’est Dieu que dans l’esprit des autres (fans et presse spécialisée). Pas dans le sien. Nouvelle introspection, moins rageuse cette fois, quasi résignée… Nouveau voyage dans les méandres obscurs et tortueux d’un esprit rempli de doutes, de douleurs… et de ténébreuse beauté.
Selon Interscope, l’album est un échec commercial. Pas de singles accrocheurs à jeter en pâture aux radios, ni de vidéo clips aguicheurs pour MTV… <strong>Reznor</strong> n’est pas adepte du tapin. Ce soi-disant échec n’empêche pas la presse spécialisée de saluer une fois encore le génie créatif de <strong>Reznor</strong> et de louer cet album aux mille nuances de gris
A noter que le clip de la chanson « Starfuckers, Inc » (directement adressée à <strong>Marilyn Manson</strong>) est réalisé par <strong>Manson</strong> lui-même qui y joue d’ailleurs le rôle d’une prostituée blonde pendue aux bras de Trent. La réconciliation est parachevée par l’apparition surprise de <strong>Manson</strong> sur scène aux côtés de <strong>Reznor</strong> lors du concert de <strong>NIN</strong> au Madison Square Garden lors du <strong>Fragility Tour</strong> pour interpréter « Starfuckers, Inc » et « The Beautiful People ».
Cette tournée sera d’ailleurs immortalisée sur les sublimes DVD et album live qui sortent sous le nom de <strong>And All That Could Have Been</strong>.

<img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/02/withteeth-300x242.jpg" alt="NIN - With Teeth line-up" title="NIN - With Teeth line-up" width="300" height="242" class="alignleft size-medium wp-image-1437" /><strong>S’en suit une longue, très longue éclipse</strong>. Si longue que l’on se demande bien si on aura un nouvel album de <strong>NIN</strong> un jour. Et en 2005, la sentence tombe. L’album s’appelle <strong>With Teeth</strong> et rompt avec tout ce que le groupe avait fait jusqu’à présent. 13 titres rock, pas de concept particulier, un album simple et direct. Faiblard même pour beaucoup. <strong>Reznor</strong> qui, entre temps, a fait une overdose, une cure de désintoxication et un procès à son manager, semble plus serein que jamais. Il sort même de son éternel cocon égocentrique pour brailler des méchancetés à la figure de son président. Pas à dire, la sobriété change un homme. 
Est alors venu le temps de s’entourer de musiciens pour la tournée qui s’annonce. <strong>Robin Finck</strong> a déserté le navire depuis quelques années, <strong>Lohner </strong>est en disgrâce, <strong>Clouser</strong> dieu seul sait où. A la surprise générale, le nouveau second sera <strong>Jeordie White</strong> (plus connu sous le nom de <strong>Twiggy Ramirez</strong>, l’ancien bras droit de <strong>Marilyn Manson</strong>). Les autres sont de quasi-inconnus (au grand dam de la majorité des fans). Il n’y a que <strong>Jerome Dillon</strong> qui reprend sa place à la batterie (et pas pour longtemps, car victime de problèmes de santé, il sera remplacé par <strong>Josh Freese</strong> puis par un sombre inconnu, <strong>Alex Carapetis</strong>).

<strong>Puis, Reznor est pris d’une sorte de frénésie</strong>. En trois ans, il décide de sortir <strong>Year Zero</strong> et son traditionnel album de remixes, <strong>Ghosts</strong> (quadruple album instrumental) et enfin <strong>The Slip</strong>, les deux derniers sortant d’abord sur le net, <strong>Rezzo</strong> se trouvant en guerre avec le business musical. Mais ces efforts ne convainquent qu’à moitié (et je me situe dans la moitié vide personnellement – musique gratuite : cool, mauvaise musique gratuite : pas cool). Les tournées s’enchaînent à l’unisson, plus réussies que les disques, le point culminant se trouvant être le <strong>Lights In The Sky Tour </strong>à laquelle nous, pauvres européens, n’auront pas droit.

Parallèlement, ces dernières années, <strong>Reznor</strong> a décidé de se rapprocher de ses fans. Une véritable communauté (The Spiral) est crée sur le net et quelquefois Dieu sur terre (kind of) daigne y descendre (aah, souvenons-nous l’épisode du fan-club tout sauf gratuit pour les true uber fans). Un peu de magie, de distance et de mystère, et désolée de le dire : un peu de génie, se sont perdus en route. Moi avec probablement.

Alors quand <strong>Reznor</strong> annonce récemment son envie de quitter le devant de la scène pour un moment. On soupire de soulagement.
Pars loin et prends ton temps. Certains d’entre nous savent encore attendre et se souviennent à quel point autrefois ça valait le coup. 

<a href="http://www.nin.com">Le site officiel de NIN</a>
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		</item>
		<item>
		<title>Biographie de&#160;Rasputina</title>
		<link>http://www.lalunemauve.fr/musique/biographies-groupes-musiciens/biographie-de-rasputina/</link>
		<comments>http://www.lalunemauve.fr/musique/biographies-groupes-musiciens/biographie-de-rasputina/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2009 11:44:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lullaby</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biographies groupes et musiciens]]></category>
		<category><![CDATA[cello rock]]></category>
		<category><![CDATA[melora creager]]></category>
		<category><![CDATA[rasputina]]></category>
		<category><![CDATA[victorien]]></category>
		<category><![CDATA[violoncelle]]></category>

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		<description><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/01/rasputina1-206x153.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Rasputina" /></div><div><strong>Rasputina est un groupe de <em>cello-rock</em>, autrement dit il se caractérise par l’utilisation des violoncelles pour faire de la musique rock.</strong> Créé et mené par <strong>Melora Creager</strong>, <strong>Rasputina</strong> aime les ambiances victoriennes revues de façon fantaisistes et ses chansons reflètent cette passion. Parfois étiqueté comme groupe <em>white goth</em>, <strong>Rasputina</strong> n’est pourtant pas enfermé dans ce seul courant. <strong>Il échappe à toute tentative de classement</strong> et revendique des influences tant classiques, gothiques que rock et recycle même parfois des comptines ou les actualités internationales pour en faire des morceaux. Il s’amuse également à glisser dans ses disques des plages parlées sur fond instrumental, contant de mini-histoires. La voix particulière de la chanteuse, <strong>Melora Creager</strong>, achève enfin de donner à ce groupe <strong>une identité unique et totalement décalée.</strong>
<h3>Extrait</h3>
<strong>Saline, the Salt Lake Queen</strong> (album <em>Frustration plantation</em>):
<blockquote>Oh Saline
Under desert skies.
She’s a bromide.
She makes green fire in a tunnel of thorns,
and she’s got yellow eyes.</blockquote>
<h3>Membres du groupe</h3>
<ul>
	<li>Melora Creager (1992 - ): chant, violoncelle</li>
	<li>Sarah Bowman (2007 - ) : violoncelle</li>
	<li>Jonathon TeBeest (2002 - ): batteur</li>
</ul>
<h3>Membres passés du groupe</h3>
<ul>
	<li>Julia Kent (1989-1999) : violoncelle</li>
	<li>Serena Jost (1990-1993): violoncelle</li>
	<li>Lisa Haney (1993-1995) : violoncelle</li>
	<li>Agnieszka Rybska (1996-1998) : violoncelle</li>
	<li>Nana Bornant (1998-2001) : violoncelle</li>
	<li>Kris Cowperthwaite (1999-2002): violoncelle</li>
	<li>Ariana Arcu (2001) : violoncelle</li>
	<li>Daphne Klondike (2001) : violoncelle</li>
	<li>Zoe Keating (2002-2006) : violoncelle</li>
	<li>Perry James (1998-1999): batteur</li>
	<li>Tom Martin : batteur</li>
	<li>Mark Hutchins : batteur</li>
	<li>Steve Moses : batteur</li>
</ul>
<h3>Discographie</h3>
<ul>
	<li><em>Thanks for the ether</em>, album, 1996, Columbia Records</li>
	<li><em>How we quit the forest</em>, album, 1998, Columbia Records</li>
	<li><em>Cabin fever!</em>, album, 2002, Instinct Records</li>
	<li><em>Frustration Plantation</em>, album, 2004, Instinct Records</li>
	<li><em>A Radical Recital</em>, live, 2005, Filthy Bonnet Recording</li>
	<li><em>Oh perilous world</em>, album, 2007, Filthy Bonnet Recording</li>
	<li><em>Melora a la Basilica</em>, live, 2008, label inconnu</li>
</ul>
<h3>Projets parallèles</h3>
<ul>
	<li>Zoe Keating : <em>One Cello X 16 Natoma</em>, album, 2005, Zoe Keating</li>
	<li>Melora Creager : <em>Perplexions</em>, album, 2006, Filthy Bonnet Recording</li>
	<li>Julia Kent : <em>Delay</em>, album, 2007, Important Records</li>
</ul>
<h3>Biographie</h3>
<strong>Rasputina</strong> a été créé en 1992 suite à l’annonce passée par <strong>Melora Creager</strong>, violoncelliste accomplie qui désirait former un groupe de rock avec d’autres joueuses de violoncelle. Les guitares comme les hommes n’y étaient alors pas admis. <strong>Julia Kent</strong> a répondu à cette annonce et ainsi est née la <em>Ladies’ Cello Society</em> qui est mentionnée dans le livret du premier album du groupe, <strong>Thanks for the Ether</strong>. <strong>Rasputina</strong> est ensuite repéré par un employé de Columbia Records lors d’un festival et a pu ainsi faire paraître son premier album en 1996.

<strong>Thanks for the Ether</strong> révèle d’emblée la couleur de <strong>Rasputina</strong> : <strong>textes pleins d’imagination, à mi-chemin entre le rêve fantasmagorique et le cauchemar baroque, et où plane une atmosphère victorienne déjantée.</strong> Il permet au groupe de se joindre aux tournées d’artistes de plus grande notoriété comme <strong>Marilyn Manson</strong> qui, en 1997, remixe l’un des titres parus sur leur premier album, <em>Transylvanian Concubine</em>, déjà connu grâce à la série télévisée <em>Buffy contre les vampires</em> qui l’avait diffusé lors d’un épisode.

A partir de ce moment, <strong>Rasputina</strong> est reconnu par ses pairs et, pour son second album, accueille <strong>Chris Vrenna</strong> comme co-producteur. Ce dernier vient du groupe <strong>Nine Inch Nails</strong> et il influence quelque peu l’évolution musicale de <strong>Rasputina</strong> en apportant des sons plus électroniques et distordus. <strong>How we quit the forest</strong>, paru en 1998, apparaît donc comme un album de transition entre <strong>Thanks for the Ether</strong>, où le violoncelle demeurait clair, et <strong>Cabin Fever, </strong>sorti en 2002, où le groupe distord le son rendu par ses instruments, accentuant encore plus leur particularité musicale et leur côté rock.

Au fil du temps comme des albums, les musiciens entourant <strong>Melora Creager</strong> défilent. Certains restent quelques années, d’autres, quelques mois. Seule <strong>Melora</strong> ne quitte pas <strong>Rasputina</strong>. Elle en est la fondatrice, de plus c’est elle qui compose et écrit la majorité de ses chansons, qui en est la voix principale et qui créé la plupart des <em>artworks </em>des albums, singles et du site Internet du groupe. <strong>En un mot, Melora Creager est l’âme de Rasputina.</strong>

En 2004, le quatrième album du groupe paraît : <strong>Frustration plantation</strong>. Musicalement, <strong>Rasputina</strong> poursuit sur la lancée de <strong>Cabin Fever</strong>. Il faut attendre 2007 et la sortie de <strong>Oh Perilous World</strong> pour avoir apparaître un nouveau tournant dans son évolution musicale. Entre-temps, le groupe a fait paraître un album <em>live</em>, intitulé <strong>A Radical Recital</strong> et où l’on peut goûter à l’humour de <strong>Melora</strong>.

<strong>Oh Perilous World distord encore plus le son du violoncelle et y ajoute celui du dulcimer, également distordu par endroit. </strong>Le dulcimer a fait son apparition dans l’album <strong>Cabin Fever</strong> mais dans Oh Perilous World sa présence se fait davantage ressentir du fait de ces distorsions. C’est l’album le plus difficile d’approche du groupe. De plus, <strong>Melora</strong> a conçu l’album selon un concept différent. Jusqu’alors, elle puisait son inspiration dans l’ère victorienne revue à sa façon, créant parfois des chansons à partir de faits réels : "My Little Shirtwaist Fire" au sujet d’un feu d’usine de 1911, "Rose K." sur <strong>Rosemary Kennedy</strong> qui fut lobotomisée à 23 ans, ou encore "Rats", qui fait référence à la décision du Pape, au 16<sup>e</sup> siècle, de déclarer le capybara (un rongeur) comme étant du poisson afin que les catholiques puissent se nourrir pendant le Carême. Pour <strong>Oh Perilous World</strong>, <strong>Melora s’est inspirée en majorité de l’actualité du monde moderne, jugeant qu’elle était suffisamment bizarre pour être utilisée pour son album. </strong>On retrouve donc sur ce disque "We Stay Behind" au sujet des personnes demeurées en Nouvelle-Orléans lors du passage de l’ouragan Katrina en 2005, "Draconian Crackdown" mentionne les conséquences de l’attentat du 11 septembre 2001 sur les lois de sécurité, en particulier l’autorisation de l’usage de la torture, ou encore "In Old Yellowcake" sur la bataille de Fallujah en Irak, en 2004, où l’armée américaine fut soupçonnée d’avoir utilisé des armes chimiques.

Comme à son habitude, <strong>Melora</strong> a tourné cela à sa manière, fantasque, en imaginant une histoire à partir de faits réels mais elle a laissé dans le livret de l’album des mots-clés qui font clairement le lien entre le texte plus ou moins fantaisiste de ses chansons et l’actualité dont elle s’est inspirée.
<strong>Rasputina</strong> est un groupe totalement décalé, qui a sa propre personnalité musicale et dont<strong> l’univers fantasmagorique et victorien achève de donner un côté délicieusement suranné et déjanté.</strong>
<h3>Lien</h3>
<strong>Site officiel :</strong> <a href="http://www.rasputina.com/ ">http://www.rasputina.com/</a></div>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2009/01/rasputina1-206x153.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Rasputina" /></div><div><strong>Rasputina est un groupe de <em>cello-rock</em>, autrement dit il se caractérise par l’utilisation des violoncelles pour faire de la musique rock.</strong> Créé et mené par <strong>Melora Creager</strong>, <strong>Rasputina</strong> aime les ambiances victoriennes revues de façon fantaisistes et ses chansons reflètent cette passion. Parfois étiqueté comme groupe <em>white goth</em>, <strong>Rasputina</strong> n’est pourtant pas enfermé dans ce seul courant. <strong>Il échappe à toute tentative de classement</strong> et revendique des influences tant classiques, gothiques que rock et recycle même parfois des comptines ou les actualités internationales pour en faire des morceaux. Il s’amuse également à glisser dans ses disques des plages parlées sur fond instrumental, contant de mini-histoires. La voix particulière de la chanteuse, <strong>Melora Creager</strong>, achève enfin de donner à ce groupe <strong>une identité unique et totalement décalée.</strong>
<h3>Extrait</h3>
<strong>Saline, the Salt Lake Queen</strong> (album <em>Frustration plantation</em>):
<blockquote>Oh Saline
Under desert skies.
She’s a bromide.
She makes green fire in a tunnel of thorns,
and she’s got yellow eyes.</blockquote>
<h3>Membres du groupe</h3>
<ul>
	<li>Melora Creager (1992 - ): chant, violoncelle</li>
	<li>Sarah Bowman (2007 - ) : violoncelle</li>
	<li>Jonathon TeBeest (2002 - ): batteur</li>
</ul>
<h3>Membres passés du groupe</h3>
<ul>
	<li>Julia Kent (1989-1999) : violoncelle</li>
	<li>Serena Jost (1990-1993): violoncelle</li>
	<li>Lisa Haney (1993-1995) : violoncelle</li>
	<li>Agnieszka Rybska (1996-1998) : violoncelle</li>
	<li>Nana Bornant (1998-2001) : violoncelle</li>
	<li>Kris Cowperthwaite (1999-2002): violoncelle</li>
	<li>Ariana Arcu (2001) : violoncelle</li>
	<li>Daphne Klondike (2001) : violoncelle</li>
	<li>Zoe Keating (2002-2006) : violoncelle</li>
	<li>Perry James (1998-1999): batteur</li>
	<li>Tom Martin : batteur</li>
	<li>Mark Hutchins : batteur</li>
	<li>Steve Moses : batteur</li>
</ul>
<h3>Discographie</h3>
<ul>
	<li><em>Thanks for the ether</em>, album, 1996, Columbia Records</li>
	<li><em>How we quit the forest</em>, album, 1998, Columbia Records</li>
	<li><em>Cabin fever!</em>, album, 2002, Instinct Records</li>
	<li><em>Frustration Plantation</em>, album, 2004, Instinct Records</li>
	<li><em>A Radical Recital</em>, live, 2005, Filthy Bonnet Recording</li>
	<li><em>Oh perilous world</em>, album, 2007, Filthy Bonnet Recording</li>
	<li><em>Melora a la Basilica</em>, live, 2008, label inconnu</li>
</ul>
<h3>Projets parallèles</h3>
<ul>
	<li>Zoe Keating : <em>One Cello X 16 Natoma</em>, album, 2005, Zoe Keating</li>
	<li>Melora Creager : <em>Perplexions</em>, album, 2006, Filthy Bonnet Recording</li>
	<li>Julia Kent : <em>Delay</em>, album, 2007, Important Records</li>
</ul>
<h3>Biographie</h3>
<strong>Rasputina</strong> a été créé en 1992 suite à l’annonce passée par <strong>Melora Creager</strong>, violoncelliste accomplie qui désirait former un groupe de rock avec d’autres joueuses de violoncelle. Les guitares comme les hommes n’y étaient alors pas admis. <strong>Julia Kent</strong> a répondu à cette annonce et ainsi est née la <em>Ladies’ Cello Society</em> qui est mentionnée dans le livret du premier album du groupe, <strong>Thanks for the Ether</strong>. <strong>Rasputina</strong> est ensuite repéré par un employé de Columbia Records lors d’un festival et a pu ainsi faire paraître son premier album en 1996.

<strong>Thanks for the Ether</strong> révèle d’emblée la couleur de <strong>Rasputina</strong> : <strong>textes pleins d’imagination, à mi-chemin entre le rêve fantasmagorique et le cauchemar baroque, et où plane une atmosphère victorienne déjantée.</strong> Il permet au groupe de se joindre aux tournées d’artistes de plus grande notoriété comme <strong>Marilyn Manson</strong> qui, en 1997, remixe l’un des titres parus sur leur premier album, <em>Transylvanian Concubine</em>, déjà connu grâce à la série télévisée <em>Buffy contre les vampires</em> qui l’avait diffusé lors d’un épisode.

A partir de ce moment, <strong>Rasputina</strong> est reconnu par ses pairs et, pour son second album, accueille <strong>Chris Vrenna</strong> comme co-producteur. Ce dernier vient du groupe <strong>Nine Inch Nails</strong> et il influence quelque peu l’évolution musicale de <strong>Rasputina</strong> en apportant des sons plus électroniques et distordus. <strong>How we quit the forest</strong>, paru en 1998, apparaît donc comme un album de transition entre <strong>Thanks for the Ether</strong>, où le violoncelle demeurait clair, et <strong>Cabin Fever, </strong>sorti en 2002, où le groupe distord le son rendu par ses instruments, accentuant encore plus leur particularité musicale et leur côté rock.

Au fil du temps comme des albums, les musiciens entourant <strong>Melora Creager</strong> défilent. Certains restent quelques années, d’autres, quelques mois. Seule <strong>Melora</strong> ne quitte pas <strong>Rasputina</strong>. Elle en est la fondatrice, de plus c’est elle qui compose et écrit la majorité de ses chansons, qui en est la voix principale et qui créé la plupart des <em>artworks </em>des albums, singles et du site Internet du groupe. <strong>En un mot, Melora Creager est l’âme de Rasputina.</strong>

En 2004, le quatrième album du groupe paraît : <strong>Frustration plantation</strong>. Musicalement, <strong>Rasputina</strong> poursuit sur la lancée de <strong>Cabin Fever</strong>. Il faut attendre 2007 et la sortie de <strong>Oh Perilous World</strong> pour avoir apparaître un nouveau tournant dans son évolution musicale. Entre-temps, le groupe a fait paraître un album <em>live</em>, intitulé <strong>A Radical Recital</strong> et où l’on peut goûter à l’humour de <strong>Melora</strong>.

<strong>Oh Perilous World distord encore plus le son du violoncelle et y ajoute celui du dulcimer, également distordu par endroit. </strong>Le dulcimer a fait son apparition dans l’album <strong>Cabin Fever</strong> mais dans Oh Perilous World sa présence se fait davantage ressentir du fait de ces distorsions. C’est l’album le plus difficile d’approche du groupe. De plus, <strong>Melora</strong> a conçu l’album selon un concept différent. Jusqu’alors, elle puisait son inspiration dans l’ère victorienne revue à sa façon, créant parfois des chansons à partir de faits réels : "My Little Shirtwaist Fire" au sujet d’un feu d’usine de 1911, "Rose K." sur <strong>Rosemary Kennedy</strong> qui fut lobotomisée à 23 ans, ou encore "Rats", qui fait référence à la décision du Pape, au 16<sup>e</sup> siècle, de déclarer le capybara (un rongeur) comme étant du poisson afin que les catholiques puissent se nourrir pendant le Carême. Pour <strong>Oh Perilous World</strong>, <strong>Melora s’est inspirée en majorité de l’actualité du monde moderne, jugeant qu’elle était suffisamment bizarre pour être utilisée pour son album. </strong>On retrouve donc sur ce disque "We Stay Behind" au sujet des personnes demeurées en Nouvelle-Orléans lors du passage de l’ouragan Katrina en 2005, "Draconian Crackdown" mentionne les conséquences de l’attentat du 11 septembre 2001 sur les lois de sécurité, en particulier l’autorisation de l’usage de la torture, ou encore "In Old Yellowcake" sur la bataille de Fallujah en Irak, en 2004, où l’armée américaine fut soupçonnée d’avoir utilisé des armes chimiques.

Comme à son habitude, <strong>Melora</strong> a tourné cela à sa manière, fantasque, en imaginant une histoire à partir de faits réels mais elle a laissé dans le livret de l’album des mots-clés qui font clairement le lien entre le texte plus ou moins fantaisiste de ses chansons et l’actualité dont elle s’est inspirée.
<strong>Rasputina</strong> est un groupe totalement décalé, qui a sa propre personnalité musicale et dont<strong> l’univers fantasmagorique et victorien achève de donner un côté délicieusement suranné et déjanté.</strong>
<h3>Lien</h3>
<strong>Site officiel :</strong> <a href="http://www.rasputina.com/ ">http://www.rasputina.com/</a></div>]]></content:encoded>
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		<title>Biographie de&#160;The Smashing Pumpkins</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Jan 2009 15:30:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pheno</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biographies groupes et musiciens]]></category>
		<category><![CDATA[billy corgan]]></category>
		<category><![CDATA[smashing pumpkins]]></category>

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		<description><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/smashing_pumpkins_056-300x242.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="The Smashing Pumpkins" /></div><div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/smashing_pumpkins_056-300x242.jpg" alt="The Smashing Pumpkins" title="The Smashing Pumpkins" width="300" height="242" class="aligncenter size-medium wp-image-922" />

L’un des groupes les plus importants de la musique alternative US des 90’s s’est éteint le 2 décembre 2000, dans le club où l’histoire avait commencé.
Les citrouilles ont fini par se crasher… en nous laissant fort heureusement des albums sublimes, autant de témoignages du génie créatif du groupe et de leur parfaite osmose musicale.
La musique produite par le combo fut un savant équilibre entre riffs urgents et douces mélopées, entre guitares hurlantes et pianos apaisants, entre cris de rage et murmures amoureux. Toujours sur la corde raide, tels de malicieux funambules, les Pumpkins nous ont ouvert les portes de leur univers, un univers tantôt candide, tantôt ténébreux, toujours sublime. Un univers de liberté et de rêves… un univers empreint d’une sensibilité tout en nuances…
Les <strong>Pumpkins</strong> ont vu, sont venus et ont vaincu. Puis ils s’en ont retourné à pas feutrés mais non sans vagues. Parce que le génie ne se retire pas impunément.  Et parce que la musique du groupe, aussi belle et limpide fut-elle, cachait bien des secrets…
 

<h3><strong>Discographie</strong></h3>

	<ul>
<li>- Gish (album) 1991</li>

	<li>- Peel Sessions (live) 1992</li>

	<li>- Siamese Dream (album) 1993</li>

	<li>- Pisces Iscariot (compilation de B-sides)  1994</li>

	<li>- Mellon Collie and The Infinite Sadness  (album)  1995</li>

	<li>- The Aeroplane Flies High  (compilation de singles de Mellon Collie, de B-sides et de reprises)  1996</li>

	<li>- Adore  (album) 1998</li>

	<li>- Machina/The Machines Of God  (album)  2000</li>

	<li>- Machina 2/The Friends and Enemies of Modern Music  (album pressé à 25 exemplaires mais rendu disponible en mp3 par le groupe)  2000</li>

	<li>- Rotten Apples  (best of)  2001</li>

	<li>- Judas 0  (compilation de B-sides) 2001</li>
</ul>




<h3><strong>Membres du groupe</strong></h3>
	<ul>
<li>- Billy Corgan - chant, guitares</li>

	<li>- James Iha - guitares</li>

	<li>- D’Arcy – basse (jusqu’en 1999)</li>

	<li>- Jimmy Chamberlain - batterie</li>

	<li>- Melissa Auf Der Maur – basse (à partir de 1999)</li></ul>



 

<h3><strong>Biographie</strong></h3>

L’histoire des <strong>Smashing Pumpkins</strong> débute à Chicago en 1988 lorsque <strong>Billy Corgan</strong>, alors vendeur dans une boutique de disques d’occasion et accessoirement guitariste (son précédent groupe <strong>The Marked</strong> vient à peine de splitter), rencontre <strong>James Iha</strong>, étudiant en art et lui aussi guitariste. Les deux gaillards décident de former un groupe et commencent à travailler ensemble sur des morceaux aux inspirations pop, rock et gothiques. Fort de ce matériel, ils montent pour la première fois sur scène dans un bar polonais, The Track, accompagnés d’une boîte à rythmes. Il semble que <strong>Billy</strong> tenait également la basse ce soir-là.

Le groupe prend véritablement son envol lorsque <strong>D’Arcy</strong> intègre le groupe en tant que bassiste. Puis c’est au tour de <strong>Jimmy Chamberlin</strong> de les rejoindre en tant que batteur. Au complet, le groupe donne quelques concerts, leurs morceaux commencent à être diffusés sur des radios locales… Tout bascule le jour où le groupe joue au Cabaret Metro, le 5 octobre 1988. Le propriétaire du club, un dénommé <strong>Joe Shanahan</strong>, impressionné par leur performance, leur propose d’assurer la première partie d’un prochain show de l’énorme combo californien <strong>Jane’s Addiction</strong>.

L’année suivante, les <strong>Pumpkins</strong> sont invité à jouer en compagnie de 4 autres groupes de Chicago pour un concert intitulé « Light Into Dark ». Un enregistrement live du show sort. C’est le premier pour le groupe. S’ensuit alors une courte série de démos qui, toutes, laissent déjà entrevoir l’énorme potentiel des <strong>SP</strong> et surtout le talent d’écriture de <strong>Billy</strong>.

Les tournées s’enchaînent alors, notamment en première partie des <strong>Lemonheads</strong> ou de <strong>My Life With Thrill Kill Kult</strong>. Puis, en décembre, le groupe signe sur le label new-yorkais Caroline et entame l’enregistrement d’un premier album avec le producteur <strong>Butch Vig</strong> (<strong>Nirvana-Nevermind</strong> et membre fondateur de <strong>Garbage</strong>). Intitulé <strong>Gish</strong> en hommage à l’actrice <strong>Lilian Gish</strong> (célèbre pour ses apparitions dans nombre de films muets), l’album sort en mai 1991. Il est immédiatement encensé mais la tornade <strong>Nirvana</strong>, qui déboule la même année, l’éclipse quelque peu. <strong>Billy</strong> déclare à propos de ce premier essai : <em>« Gish is about pain and spiritual ascension. People ask if it’s a political album. It’s not a political album, it’s a personal album »</em>. Le groupe part en tournée, ouvre pour les <strong>Guns n’Roses</strong> puis pour les <strong>Red Hot Chili Peppers</strong>, change de label et signe chez Virgin Records. L’année 1991 marque l’entrée dans une nouvelle dimension. Tout devient plus grand. Trop peut être… En 1992, après le désastre du Reading Festival (<strong>Billy</strong> dénonce le staff incompétent, le son plus que médiocre, une scène inadaptée… il finit par massacrer tout son matériel), les premiers signes de tension au sein du groupe apparaissent : <strong>Jimmy</strong> boit plus que de raison ; <strong>James</strong> et <strong>D’Arcy</strong>, qui formait un couple à la ville, se séparent ; <strong>Billy</strong> devient fou (il se murmure déjà que le succès et la pression le rendent profondément irritable). Qu’à cela ne tienne, le groupe complet entre en studio pour enregistrer le successeur de <strong>Gish</strong>. <strong>Siamese Dream </strong>sort en juillet 1993 et se classe immédiatement au sommet des charts US. Mais étrangement, <strong>Billy</strong> évoque déjà une éventuelle future carrière solo après les <strong>Pumpkins</strong>… Alors que le groupe est en tournée, l’album atteint le million d’exemplaires vendus. La réputation du groupe ne cesse de grandir. Chacun de leurs shows est encensé par la critique. Puis la route du groupe croise de nouveau celle de <strong>Nirvana</strong>… Les <strong>Pumpkins</strong> se retrouvent propulsés en tête d’affiche du Lollapalooza 1994 suite à la défection pour des raisons tristement célèbres du combo de Seattle et cèdent une partie de leur temps de passage scénique à la veuve de <strong>Cobain</strong>, <strong>Courtney Love</strong> qui, en parallèle, devient une des plus proches amies de <strong>Billy</strong>.

Boulimique de travail, <strong>Billy</strong> commence à composer pour le prochain album dès la fin de la tournée. Puis, le groupe entre en studio, à raison de 15 heures de prise de son par jour. <strong>Billy</strong> en sort épuisé. En vue de la tournée à venir, le groupe embauche un claviériste <strong>Jonathan Melvoin</strong>. Et en octobre, sort le double album <strong>Mellon Collie and The Infinite Sadness</strong>, le premier cd est intitulé <strong>Dawn To Dusk</strong>, le second <strong>Twilight to Starlight.</strong> <strong>Billy</strong> ne cesse de répéter que cet album marque la fin d’une ère pour le groupe.

1996 est l’année de l’apogée du groupe. La tournée qui suit l’album est triomphale. Chaque soir, des milliers de fans se pressent aux concerts du groupe. Mais <strong>Jimmy</strong>, le batteur, n’arrive pas à se défaire de ses mauvaises habitudes et la nouvelle recrue, <strong>Jonathan</strong>, manifeste également un intérêt prononcé pour les substances illicites. Les deux augmentent considérablement leur consommation de drogues. Le 2 mai, au Portugal, ils sont tous les deux retrouvés inconscients dans une chambre d’hôtel. Plus de peur que de mal. Cependant, un drame, tout autre, secoue le groupe : une jeune adolescente meurt lors d’un concert du groupe en Irlande. Le show suivant, à Belfast, est annulé par respect pour la jeune fille et ses proches. Et puis, une autre tragédie vient frapper le groupe, déjà sérieusement ébranlé : <strong>Jonathan Melvoin</strong> est victime d’une overdose d’héroïne dans une chambre du Manhattan’s Regency Hotel. <strong>Jimmy</strong> était avec lui. Le groupe est interrogé par la police et <strong>Jimmy</strong> inculpé de possession illégale de stupéfiants. 5 jours plus tard, lors d’une conférence de presse, <strong>Jimmy</strong> est limogé. <strong>Billy</strong> explique que l’addiction du batteur nuit à la stabilité du groupe. La séparation était donc inévitable. Parallèlement, <strong>Jimmy</strong> entame une cure de désintoxication. <strong>Matt Walker</strong> (batteur de <strong>Filter</strong>) intègre le groupe. Et c’est <strong>Dennis Flemoin</strong> (claviériste de <strong>Frogs</strong>) qui remplace <strong>Jonathan</strong>. La tournée se poursuit malgré le chaos qui entoure le groupe. <em>« We’ve had an interesting year. We lost a friend. We lost a drummer. But I hope we haven’t lost any fans. To anyone who wonders, we’re fine »</em> tel est le commentaire de <strong>Billy </strong>sur les derniers évènements.

Après 14 mois de tournée et 165 concerts, <strong>The Melon Collie And The Infinite Sadness Tour</strong> s’achève enfin. Le groupe commence alors à travailler pour le prochain album : <strong>Adore</strong>. Album qui ne bénéficiera pas de la présence de <strong>Matt Walker</strong> (partie fondé un autre groupe : <strong>The Cupcakes</strong>), remplacé par l’ancien batteur du mythique <strong>Soundgarden</strong>, <strong>Matt Cameron</strong>. L’album sort en juin 1998, <strong>Billy</strong> le décrit comme <em>« an arcane night music »</em> et exprime que ce nouvel opus est une façon pour lui de dire au revoir au rock. Il est vrai que les guitares y brillent par leur absence, <strong>Adore</strong> est mélancolique à souhait : plus aucune trace de l’urgence rythmique si caractéristique des <strong>Pumpkins</strong>. Le groupe part immédiatement le défendre en tournée avec un nouveau batteur (on ne les compte plus…) <strong>Kenny Arnoff</strong>, un nouveau claviériste <strong>Mike Garson</strong> (qui a travaillé avec <strong>David Bowie</strong> et <strong>Trent Reznor</strong>), un percussioniste <strong>Stephen Hodges</strong> (<strong>Tom Waits</strong>) et la multi-instumentaliste <strong>Lisa Gerrard</strong> (qui quittera la tournée en cours de route). La longue liste des villes traversées commence par une série de 13 localités où les bénéfices des concerts donnés seront reversés à des associations caritatives. Cependant, la rumeur gronde chez les fans, <strong>Billy</strong> a révélé avoir participer au processus de création (il a écrit 7 chansons, en vérité) du nouvel album de <strong>Hole</strong> : <strong>Celebrity Skin</strong>. Les fans du groupe sont furieux. D’autant que <strong>Adore</strong> ne fait pas l’unanimité… <strong>Billy</strong> leur répond : <em>« At this point they should have enough faith and confidence in us just like I have faith and confidence in the bands that I admire. And if they don’t, then they’re not fans »</em>. Voilà qui est clair… Diplomatie quand tu nous tiens. Il se révèle pourtant que les ventes de l’album sont en chute libre… La tournée s’achève et c’est le retour aux studios d’enregistrement. L’année 1999 est marquée par le retour au sein du groupe de <strong>Jimmy Chamberlin</strong>, après trois ans d’absence, et surtout pas le départ totalement inattendu de la bassiste <strong>D’Arcy</strong>. C’est un choc pour tous les fans du groupe. Les raisons de son départ restent inconnues mais on murmure que la musicienne aurait été écartée du travail sur le nouvel opus… C’est <strong>Melissa Auf Der Maur</strong> (bassiste de <strong>Hole</strong>) qui la remplace tandis que <strong>Sharon Osbourne</strong> (femme d’<strong>Ozzy</strong> et manager de <strong>Black Sabbath</strong>) devient le manager du groupe. La collaboration entre <strong>Sharon</strong> et les <strong>Pumpkins</strong> sera de courte durée : quelques semaines après son embauche, elle démissionne, elle et <strong>Billy</strong> sont en conflit ouvert. Elle déclare partir pour raisons médicales : <em>« Billy Corgan was making me sick »</em>. La guerre est déclarée. Le groupe attaque <strong>Sharon</strong> en justice, lui réclamant les 150000 dollars d’avance versés.  Pendant ce temps, <strong>D’Arcy</strong> est arrêtée en possession de trois sacs remplis de crack. Elle est inculpée pour possession illégale de stupéfiants. On nage en plein soap-opera lorsque sort, en 2000, <strong>Machina/Machines Of God</strong>, le nouvel album. L a tournée se prépare… et puis, vient ce triste 23 mai 2000… <strong>Billy</strong> annonce officiellement que le <strong>Machina Tour</strong> sera la dernière tournée du groupe. Autant dire que l’émotion est palpable chaque soir… puisque chaque concert est l’occasion d’adieux déchirants entre le groupe et leurs fans. Un ultime opus sort en septembre <strong>Machina II/ The Friends And Enemies Of Modern Music</strong>, composé des chutes de studio de <strong>Machina I</strong>. L’objet bénéficie d’un tirage ultra limité (25 vynils) et est rendu disponible sur Internet gratuitement : ultime pied de nez à l’industrie du disque contre laquelle le groupe a toujours farouchement lutté. Le dernier concert a lieu à Chicago dans le club où le groupe avait débuté, il y a 12 années de cela, il s’étire durant 4 longues heures comme pour repousser le moment fatidique où tout s’arrêtera… Puis, vers 1 heure du matin, le groupe quitte finalement la scène sur les derniers accords de "Silverfuck". <strong>Billy</strong> est en larmes.

Là, s’arrête l’histoire des <strong>Smashing Pumpkins</strong>.
 </div>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/smashing_pumpkins_056-300x242.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="The Smashing Pumpkins" /></div><div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/smashing_pumpkins_056-300x242.jpg" alt="The Smashing Pumpkins" title="The Smashing Pumpkins" width="300" height="242" class="aligncenter size-medium wp-image-922" />

L’un des groupes les plus importants de la musique alternative US des 90’s s’est éteint le 2 décembre 2000, dans le club où l’histoire avait commencé.
Les citrouilles ont fini par se crasher… en nous laissant fort heureusement des albums sublimes, autant de témoignages du génie créatif du groupe et de leur parfaite osmose musicale.
La musique produite par le combo fut un savant équilibre entre riffs urgents et douces mélopées, entre guitares hurlantes et pianos apaisants, entre cris de rage et murmures amoureux. Toujours sur la corde raide, tels de malicieux funambules, les Pumpkins nous ont ouvert les portes de leur univers, un univers tantôt candide, tantôt ténébreux, toujours sublime. Un univers de liberté et de rêves… un univers empreint d’une sensibilité tout en nuances…
Les <strong>Pumpkins</strong> ont vu, sont venus et ont vaincu. Puis ils s’en ont retourné à pas feutrés mais non sans vagues. Parce que le génie ne se retire pas impunément.  Et parce que la musique du groupe, aussi belle et limpide fut-elle, cachait bien des secrets…
 

<h3><strong>Discographie</strong></h3>

	<ul>
<li>- Gish (album) 1991</li>

	<li>- Peel Sessions (live) 1992</li>

	<li>- Siamese Dream (album) 1993</li>

	<li>- Pisces Iscariot (compilation de B-sides)  1994</li>

	<li>- Mellon Collie and The Infinite Sadness  (album)  1995</li>

	<li>- The Aeroplane Flies High  (compilation de singles de Mellon Collie, de B-sides et de reprises)  1996</li>

	<li>- Adore  (album) 1998</li>

	<li>- Machina/The Machines Of God  (album)  2000</li>

	<li>- Machina 2/The Friends and Enemies of Modern Music  (album pressé à 25 exemplaires mais rendu disponible en mp3 par le groupe)  2000</li>

	<li>- Rotten Apples  (best of)  2001</li>

	<li>- Judas 0  (compilation de B-sides) 2001</li>
</ul>




<h3><strong>Membres du groupe</strong></h3>
	<ul>
<li>- Billy Corgan - chant, guitares</li>

	<li>- James Iha - guitares</li>

	<li>- D’Arcy – basse (jusqu’en 1999)</li>

	<li>- Jimmy Chamberlain - batterie</li>

	<li>- Melissa Auf Der Maur – basse (à partir de 1999)</li></ul>



 

<h3><strong>Biographie</strong></h3>

L’histoire des <strong>Smashing Pumpkins</strong> débute à Chicago en 1988 lorsque <strong>Billy Corgan</strong>, alors vendeur dans une boutique de disques d’occasion et accessoirement guitariste (son précédent groupe <strong>The Marked</strong> vient à peine de splitter), rencontre <strong>James Iha</strong>, étudiant en art et lui aussi guitariste. Les deux gaillards décident de former un groupe et commencent à travailler ensemble sur des morceaux aux inspirations pop, rock et gothiques. Fort de ce matériel, ils montent pour la première fois sur scène dans un bar polonais, The Track, accompagnés d’une boîte à rythmes. Il semble que <strong>Billy</strong> tenait également la basse ce soir-là.

Le groupe prend véritablement son envol lorsque <strong>D’Arcy</strong> intègre le groupe en tant que bassiste. Puis c’est au tour de <strong>Jimmy Chamberlin</strong> de les rejoindre en tant que batteur. Au complet, le groupe donne quelques concerts, leurs morceaux commencent à être diffusés sur des radios locales… Tout bascule le jour où le groupe joue au Cabaret Metro, le 5 octobre 1988. Le propriétaire du club, un dénommé <strong>Joe Shanahan</strong>, impressionné par leur performance, leur propose d’assurer la première partie d’un prochain show de l’énorme combo californien <strong>Jane’s Addiction</strong>.

L’année suivante, les <strong>Pumpkins</strong> sont invité à jouer en compagnie de 4 autres groupes de Chicago pour un concert intitulé « Light Into Dark ». Un enregistrement live du show sort. C’est le premier pour le groupe. S’ensuit alors une courte série de démos qui, toutes, laissent déjà entrevoir l’énorme potentiel des <strong>SP</strong> et surtout le talent d’écriture de <strong>Billy</strong>.

Les tournées s’enchaînent alors, notamment en première partie des <strong>Lemonheads</strong> ou de <strong>My Life With Thrill Kill Kult</strong>. Puis, en décembre, le groupe signe sur le label new-yorkais Caroline et entame l’enregistrement d’un premier album avec le producteur <strong>Butch Vig</strong> (<strong>Nirvana-Nevermind</strong> et membre fondateur de <strong>Garbage</strong>). Intitulé <strong>Gish</strong> en hommage à l’actrice <strong>Lilian Gish</strong> (célèbre pour ses apparitions dans nombre de films muets), l’album sort en mai 1991. Il est immédiatement encensé mais la tornade <strong>Nirvana</strong>, qui déboule la même année, l’éclipse quelque peu. <strong>Billy</strong> déclare à propos de ce premier essai : <em>« Gish is about pain and spiritual ascension. People ask if it’s a political album. It’s not a political album, it’s a personal album »</em>. Le groupe part en tournée, ouvre pour les <strong>Guns n’Roses</strong> puis pour les <strong>Red Hot Chili Peppers</strong>, change de label et signe chez Virgin Records. L’année 1991 marque l’entrée dans une nouvelle dimension. Tout devient plus grand. Trop peut être… En 1992, après le désastre du Reading Festival (<strong>Billy</strong> dénonce le staff incompétent, le son plus que médiocre, une scène inadaptée… il finit par massacrer tout son matériel), les premiers signes de tension au sein du groupe apparaissent : <strong>Jimmy</strong> boit plus que de raison ; <strong>James</strong> et <strong>D’Arcy</strong>, qui formait un couple à la ville, se séparent ; <strong>Billy</strong> devient fou (il se murmure déjà que le succès et la pression le rendent profondément irritable). Qu’à cela ne tienne, le groupe complet entre en studio pour enregistrer le successeur de <strong>Gish</strong>. <strong>Siamese Dream </strong>sort en juillet 1993 et se classe immédiatement au sommet des charts US. Mais étrangement, <strong>Billy</strong> évoque déjà une éventuelle future carrière solo après les <strong>Pumpkins</strong>… Alors que le groupe est en tournée, l’album atteint le million d’exemplaires vendus. La réputation du groupe ne cesse de grandir. Chacun de leurs shows est encensé par la critique. Puis la route du groupe croise de nouveau celle de <strong>Nirvana</strong>… Les <strong>Pumpkins</strong> se retrouvent propulsés en tête d’affiche du Lollapalooza 1994 suite à la défection pour des raisons tristement célèbres du combo de Seattle et cèdent une partie de leur temps de passage scénique à la veuve de <strong>Cobain</strong>, <strong>Courtney Love</strong> qui, en parallèle, devient une des plus proches amies de <strong>Billy</strong>.

Boulimique de travail, <strong>Billy</strong> commence à composer pour le prochain album dès la fin de la tournée. Puis, le groupe entre en studio, à raison de 15 heures de prise de son par jour. <strong>Billy</strong> en sort épuisé. En vue de la tournée à venir, le groupe embauche un claviériste <strong>Jonathan Melvoin</strong>. Et en octobre, sort le double album <strong>Mellon Collie and The Infinite Sadness</strong>, le premier cd est intitulé <strong>Dawn To Dusk</strong>, le second <strong>Twilight to Starlight.</strong> <strong>Billy</strong> ne cesse de répéter que cet album marque la fin d’une ère pour le groupe.

1996 est l’année de l’apogée du groupe. La tournée qui suit l’album est triomphale. Chaque soir, des milliers de fans se pressent aux concerts du groupe. Mais <strong>Jimmy</strong>, le batteur, n’arrive pas à se défaire de ses mauvaises habitudes et la nouvelle recrue, <strong>Jonathan</strong>, manifeste également un intérêt prononcé pour les substances illicites. Les deux augmentent considérablement leur consommation de drogues. Le 2 mai, au Portugal, ils sont tous les deux retrouvés inconscients dans une chambre d’hôtel. Plus de peur que de mal. Cependant, un drame, tout autre, secoue le groupe : une jeune adolescente meurt lors d’un concert du groupe en Irlande. Le show suivant, à Belfast, est annulé par respect pour la jeune fille et ses proches. Et puis, une autre tragédie vient frapper le groupe, déjà sérieusement ébranlé : <strong>Jonathan Melvoin</strong> est victime d’une overdose d’héroïne dans une chambre du Manhattan’s Regency Hotel. <strong>Jimmy</strong> était avec lui. Le groupe est interrogé par la police et <strong>Jimmy</strong> inculpé de possession illégale de stupéfiants. 5 jours plus tard, lors d’une conférence de presse, <strong>Jimmy</strong> est limogé. <strong>Billy</strong> explique que l’addiction du batteur nuit à la stabilité du groupe. La séparation était donc inévitable. Parallèlement, <strong>Jimmy</strong> entame une cure de désintoxication. <strong>Matt Walker</strong> (batteur de <strong>Filter</strong>) intègre le groupe. Et c’est <strong>Dennis Flemoin</strong> (claviériste de <strong>Frogs</strong>) qui remplace <strong>Jonathan</strong>. La tournée se poursuit malgré le chaos qui entoure le groupe. <em>« We’ve had an interesting year. We lost a friend. We lost a drummer. But I hope we haven’t lost any fans. To anyone who wonders, we’re fine »</em> tel est le commentaire de <strong>Billy </strong>sur les derniers évènements.

Après 14 mois de tournée et 165 concerts, <strong>The Melon Collie And The Infinite Sadness Tour</strong> s’achève enfin. Le groupe commence alors à travailler pour le prochain album : <strong>Adore</strong>. Album qui ne bénéficiera pas de la présence de <strong>Matt Walker</strong> (partie fondé un autre groupe : <strong>The Cupcakes</strong>), remplacé par l’ancien batteur du mythique <strong>Soundgarden</strong>, <strong>Matt Cameron</strong>. L’album sort en juin 1998, <strong>Billy</strong> le décrit comme <em>« an arcane night music »</em> et exprime que ce nouvel opus est une façon pour lui de dire au revoir au rock. Il est vrai que les guitares y brillent par leur absence, <strong>Adore</strong> est mélancolique à souhait : plus aucune trace de l’urgence rythmique si caractéristique des <strong>Pumpkins</strong>. Le groupe part immédiatement le défendre en tournée avec un nouveau batteur (on ne les compte plus…) <strong>Kenny Arnoff</strong>, un nouveau claviériste <strong>Mike Garson</strong> (qui a travaillé avec <strong>David Bowie</strong> et <strong>Trent Reznor</strong>), un percussioniste <strong>Stephen Hodges</strong> (<strong>Tom Waits</strong>) et la multi-instumentaliste <strong>Lisa Gerrard</strong> (qui quittera la tournée en cours de route). La longue liste des villes traversées commence par une série de 13 localités où les bénéfices des concerts donnés seront reversés à des associations caritatives. Cependant, la rumeur gronde chez les fans, <strong>Billy</strong> a révélé avoir participer au processus de création (il a écrit 7 chansons, en vérité) du nouvel album de <strong>Hole</strong> : <strong>Celebrity Skin</strong>. Les fans du groupe sont furieux. D’autant que <strong>Adore</strong> ne fait pas l’unanimité… <strong>Billy</strong> leur répond : <em>« At this point they should have enough faith and confidence in us just like I have faith and confidence in the bands that I admire. And if they don’t, then they’re not fans »</em>. Voilà qui est clair… Diplomatie quand tu nous tiens. Il se révèle pourtant que les ventes de l’album sont en chute libre… La tournée s’achève et c’est le retour aux studios d’enregistrement. L’année 1999 est marquée par le retour au sein du groupe de <strong>Jimmy Chamberlin</strong>, après trois ans d’absence, et surtout pas le départ totalement inattendu de la bassiste <strong>D’Arcy</strong>. C’est un choc pour tous les fans du groupe. Les raisons de son départ restent inconnues mais on murmure que la musicienne aurait été écartée du travail sur le nouvel opus… C’est <strong>Melissa Auf Der Maur</strong> (bassiste de <strong>Hole</strong>) qui la remplace tandis que <strong>Sharon Osbourne</strong> (femme d’<strong>Ozzy</strong> et manager de <strong>Black Sabbath</strong>) devient le manager du groupe. La collaboration entre <strong>Sharon</strong> et les <strong>Pumpkins</strong> sera de courte durée : quelques semaines après son embauche, elle démissionne, elle et <strong>Billy</strong> sont en conflit ouvert. Elle déclare partir pour raisons médicales : <em>« Billy Corgan was making me sick »</em>. La guerre est déclarée. Le groupe attaque <strong>Sharon</strong> en justice, lui réclamant les 150000 dollars d’avance versés.  Pendant ce temps, <strong>D’Arcy</strong> est arrêtée en possession de trois sacs remplis de crack. Elle est inculpée pour possession illégale de stupéfiants. On nage en plein soap-opera lorsque sort, en 2000, <strong>Machina/Machines Of God</strong>, le nouvel album. L a tournée se prépare… et puis, vient ce triste 23 mai 2000… <strong>Billy</strong> annonce officiellement que le <strong>Machina Tour</strong> sera la dernière tournée du groupe. Autant dire que l’émotion est palpable chaque soir… puisque chaque concert est l’occasion d’adieux déchirants entre le groupe et leurs fans. Un ultime opus sort en septembre <strong>Machina II/ The Friends And Enemies Of Modern Music</strong>, composé des chutes de studio de <strong>Machina I</strong>. L’objet bénéficie d’un tirage ultra limité (25 vynils) et est rendu disponible sur Internet gratuitement : ultime pied de nez à l’industrie du disque contre laquelle le groupe a toujours farouchement lutté. Le dernier concert a lieu à Chicago dans le club où le groupe avait débuté, il y a 12 années de cela, il s’étire durant 4 longues heures comme pour repousser le moment fatidique où tout s’arrêtera… Puis, vers 1 heure du matin, le groupe quitte finalement la scène sur les derniers accords de "Silverfuck". <strong>Billy</strong> est en larmes.

Là, s’arrête l’histoire des <strong>Smashing Pumpkins</strong>.
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		<title>Biographie de&#160;The Velvet Underground</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Jan 2009 15:10:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pheno</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biographies groupes et musiciens]]></category>
		<category><![CDATA[andy warhol]]></category>
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		<category><![CDATA[the velvet underground]]></category>

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		<description><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/velvetunder-300x280.gif" class="attachment-medium wp-post-image" alt="The Velvet Underground" /></div><div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/velvetunder-300x280.gif" alt="The Velvet Underground" title="The Velvet Underground" width="300" height="280" class="aligncenter size-medium wp-image-923" />

La légende dit que chacune des personnes ayant acheté un exemplaire du premier album du <strong>Velvet Underground</strong> (<strong>The Velvet Underground And Nico</strong>) à sa sortie en 1967 aura par la suite formé son propre groupe. Gageons qu’ils étaient peu nombreux et que, peut-être, nous en connaissons aujourd’hui certains.
Aujourd’hui, tout le monde connaît le <strong>Velvet Underground</strong> et tout le monde possède un exemplaire de leur premier album. Aujourd’hui, le <strong>Velvet Underground</strong> est unanimement salué comme étant l’un des meilleurs groupes de tous les temps. Il y a longtemps que <strong>Lou Reed</strong> a été déifié (bien qu’il ait tout fait pour ne pas l’être). <strong>John Cale</strong> lui, demeure dans l’ombre, son travail de producteur étant bien plus connu que ses disques solos. Quant à <strong>Sterling Morrison</strong> et <strong>Moe Tucker</strong>, eh bien… demandez autour de vous et vous aurez votre réponse (parlez aussi de <strong>Doug Yule</strong>, vous achèverez votre auditoire). <strong>Nico</strong> s’en sort bien, on sait pourquoi.
Toujours est-il que ne passe pas une journée sans qu’un tout jeune groupe cite le <strong>Velvet Underground</strong> à la tête de ses influences. Ne passe pas une année sans que le souterrain de velours ne fasse l’actualité, à grands renforts de rééditions et autres best-of.
La mission de subversion du <strong>Velvet Underground</strong> n’est toujours pas achevée. On peut se lamenter qu’un autre groupe n’ait pas pris la relève. Ou, plus sûrement, comme l’expliquait <strong>Alain Pacadis</strong> en 1973 : « Le Velvet a chanté l’éclatement suicidaire d’un monde qui meurt sous les fastes et les oripeaux dans un sacrifice païen qui mélange drogue, homosexualité, cuir et velours noir », oui, plus sûrement, on se lamentera de cette agonie qui n’a de cesse de se prolonger depuis près de 40 ans.


<h3><strong>Membres</strong></h3>
	<ul>
<li>- Lou Reed : guitare, voix, piano, harmonica (1965-1970)</li>

	<li>- John Cale : basse, violon, orgue, voix (1965-1968)</li>

	<li>- Sterling Morrison : guitare, basse (1965-1971)</li>

	<li>- Maureen « Moe » Tucker : batterie, voix  (1965-1972)</li>

	<li>- Doug Yule : basse, claviers, guitare, voix (1968-1973)</li>

	<li>- Nico : voix (1967)</li></ul>



<h3><strong>
Discographie</strong></h3>
	<ul>
<li>- The Velvet Underground And Nico (1967)</li>

	<li>- White Light / White Heat (1968)</li>

	<li>- The Velvet Underground (1969)</li>

	<li>- Loaded (1970)</li>

	<li>- Live at Max’s Kansas City (1972)</li>

	<li>- Live MCMXCIIII (1993)</li></ul>





<h3><strong>Biographie</strong></h3>

1960. L’Université de Syracuse accueille le jeune <strong>Lou Reed</strong>, féru de littérature et guitariste apprenti. Très rapidement, il s’accroche aux basques de son professeur, le fascinant et instable auteur <strong>Delmore Schwartz</strong>, et se prend de passion pour <strong>Bob Dylan</strong> (qui vient de donner un concert à Syracuse) et les tout jeunes <strong>Rolling Stones</strong>. Il intègre le groupe <strong>LA And The Eldorados</strong>, en tant que chanteur. Un après-midi, alors que <strong>Lou</strong> malmène honteusement sa guitare, son voisin du dessous, alerté par le bruit abominable, frappe à sa porte. Il s’agit de <strong>Sterling Morrison</strong>, jeune étudiant dilettante.  L’histoire du sacro-saint <strong>Velvet Underground</strong> commence ici, dans cette chambre d’étudiant.
Les années passent et <strong>Lou</strong> finit par quitter Syracuse. Nous sommes en 1964 et il se réinstalle à Freeport (Long Island), près de ses parents. Il devient un songwriter mercenaire pour le compte de Pickwick International, une obscure maison de disque locale. Il forme quelques groupes, tous éphémères et sort même un single avec l’un d’entre eux, <strong>The Primitives</strong>. Pour l’occasion, les <strong>Primitives</strong> sont invités à se produire dans une émission de télévision. Mais le patron de Pickwick jugeant les acolytes de <strong>Lou Reed</strong> trop peu télégéniques engage deux musiciens avec de parfaites tronches d’idoles teenagers : <strong>Tony Conrad</strong> et <strong>John Cale</strong>. La rencontre de <strong>Lou Reed</strong> et de <strong>John Cale</strong>, alors violoniste au sein du <strong>Theater Of Eternal Music</strong> aux côtés de l’avant-gardiste <strong>LaMonte Young</strong>, est déterminante. L’aventure <strong>Primitives</strong> est un échec cuisant mais les deux hommes s’installent ensemble à Manhattan et montent un nouveau groupe. Heureux hasard, <strong>Lou</strong> croise <strong>Sterling Morrison</strong> dans la rue et le convainc aussitôt de les rejoindre en tant que guitariste. Puis, c’est au tour de <strong>Maureen Tucker</strong> (la sœur d’un ami commun de <strong>Lou</strong> et <strong>Sterling</strong> à Syracuse) qui débarque et squatte la batterie. Le premier concert du <strong>Velvet Underground</strong> se tient le 11 décembre 1965 dans un lycée du New Jersey. Quelques jours plus tard, ils s’emparent de la scène du Café Bizarre. Dans la salle, se trouvent <strong>Barbara Rubin</strong>, <strong>Paul Morrissey</strong> et <strong>Gerard Malanga</strong>, tous trois dans le sillage du ponte arty underground, <strong>Andy Warhol</strong>. Le lendemain, il viendra voir par lui-même ce groupe étrange dont ses courtisans lui ont parlé. Dès lors, <strong>Warhol</strong> les prend sous son aile, leur présente <strong>Nico</strong> (qui entame immédiatement une liaison sulfureuse avec <strong>Lou</strong>) et les intègre à son fameux « <strong>The Exploding Plastic Inevitable</strong> » durant lequel le groupe met à genoux l’intelligentsia rock new yorkaise. Dans la foulée, ils enregistrent un album <strong>The Velvet Underground And Nico</strong> (en 8 heures chrono selon la légende), financé par <strong>Warhol</strong> qui impose <strong>Nico</strong> au chant au grand dam de <strong>Lou Reed</strong> qui après avoir rompu avec elle la déteste maintenant farouchement. La musique du groupe atteint là des sommets, le disque est sulfureux et cérébral, tour à tour, sexuel, sombre et glaçant. Et fondamentalement novateur. <strong>Lou</strong> s’impose comme un conteur de génie tandis que l’aura étrange de <strong>Nico</strong> achève d’hypnotiser quiconque jette une oreille sur disque. Et ils seront bien peu à écouter cette œuvre pourtant magistrale, malheureusement eclipsée par le <strong>Sgt Pepper’s Lonely Hearts Club Band</strong> des <strong>Beatles</strong> qui sort à la même période. Entretemps, <strong>Lou</strong> est frappé par une hépatite qui le cloue au lit et <strong>Nico</strong> enregistre son premier disque solo, <strong>Chelsea Girls</strong>, produit par <strong>John Cale</strong>. Arrivant difficilement à gérer son engagement dans le <strong>Velvet</strong> et sa carrière solo naissante, <strong>Nico</strong> est congédié par un <strong>Lou Reed</strong> furibard qui par la même occasion se débarrasse d’<strong>Andy Warhol</strong>, jugé trop envahissant, au profit de <strong>Steve Sesnick</strong>, patron d’un club de Boston (le Tea Party). Des tensions apparaissent au sein du groupe, notamment parce que <strong>John Cale </strong>ne voit pas cette nouvelle alliance d’un très bon œil. Bon an mal an, le groupe poursuit son chemin et entame une tournée, histoire de sauver les meubles (leur album ayant été un monstrueux échec commercial). Fin 1967, ils entrent en studio pour enregistrer <strong>White Light / White Heat</strong> qui sort en janvier de l’année suivante. Ode incantatoire à la drogue et en particulier aux amphétamines, le disque est un massacre sonore, une véritable déflagration qui tient son apogée dans le morceau « Sister Ray », 17 minutes de démence hallucinée. Inutile de préciser que ce nouvel album se solde par un autre échec commercial. Alors que le groupe repart en tournée, <strong>Andy Warhol</strong> est victime d’une tentative d’assassinat. <strong>John Cale</strong> se marie. Et <strong>Lou Reed</strong> tourne comme un lion en cage. En septembre 1968, il éjecte proprement et simplement <strong>Cale </strong>du groupe contre l’avis de <strong>Sterling Morrison</strong> et <strong>Moe Tucker</strong>. <strong>Doug Yule</strong>, jeune homme originaire de Long Island et fan fervent du <strong>Velvet Underground</strong>, le remplace quasi-immédiatement. Le groupe entre en studio à Hollywood pour un troisième album. Sobrement intitulé <strong>The Velvet Underground</strong>, il fait la part belle aux aspirations d’un <strong>Lou Reed</strong> plus que jamais en perdition. La musique du groupe apparaît débarrassée des prétentions avant-gardistes et des déluges rugissants qui caractérisait <strong>White Light / White Heat</strong>. L’absence de <strong>John Cale</strong> est par là même flagrante. <strong>VU</strong> offre un rock presque paisible, mais néanmoins nuancé, sur lequel le songwriting de Lou Reed n’a rien perdu de sa superbe. Mais une fois n’est pas coutume, le groupe est obligé de reprendre la route pour renflouer les caisses, l’album se heurtant à l’indifférence générale.
Mai 1969. C’est presque frénétiquement que le <strong>Velvet</strong> rentre de nouveau en studio, cette fois, au Record Plant de New York. Une douzaine de titres sont mis en boîte. Seulement, la maison de disque du groupe, MGM, refuse de les sortir. Les tensions au sein du clan <strong>Velvet</strong> sont alors à leur apogée. <strong>Lou Reed</strong> ne supporte plus <strong>Doug Yule</strong>, jugé trop peu docile. Et puis, il y a <strong>Steve Sesnick</strong> qui semble prendre un malin plaisir à tous les dresser les uns contre les autres. Pourtant, durant cette période totalement instable, le groupe trouve les moyens d’enregistrer <strong>Loaded</strong>. <strong>Moe</strong>, enceinte, ne participe pas aux sessions. Et <strong>Lou</strong>, déprimé et dévoré par une paranoïa galopante, laisse les commandes à <strong>Doug Yule</strong> qui peut enfin satisfaire ses ambitions et en profite pour placer <strong>Billy Yule</strong>, son propre frère, derrière les fûts. Paradoxalement, <strong>Loaded</strong> apparaît comme l’album le plus enjoué du groupe. <strong>Lou Reed</strong> écrit l’un de ses plus grands classiques, l’énorme « Sweet Jane », et distille tout au long du disque une étrange bonne humeur. De façade. Alors que l’album est unanimement plébiscité par la presse musicale, <strong>Lou</strong> quitte le groupe. Un soir de concert au Max’s Kansas City, à New York, il ne vient tout bonnement pas.

<strong>Le Velvet Underground est mort. Vive le Velvet Underground</strong>. Tel semble être le mantra de <strong>Doug Yule</strong> qui non seulement ne dissous pas le groupe mais en plus, sort <strong>Squeeze</strong> en 1973 alors même que <strong>Sterling Morrison</strong> et <strong>Moe Tucker</strong> ont déserté le navire.

Branle-bas de combat à la fin des années 80. Le 22 février 1987 très exactement, le jour où <strong>Andy Warhol</strong> meurt à la suite d’une opération chirurgicale qui a mal tournée. <strong>John Cale</strong> et <strong>Lou Reed</strong> se retrouvent côte à côte lors de son enterrement. Et décident de lui rendre hommage. En 1988, ils écrivent 15 titres retraçant la vie d’<strong>Andy</strong> et donnent un concert à l’église Sainte Anne de Brooklyn. Les titres sont ensuite enregistrés en studio, <strong>Songs For Drella</strong> sort en avril 1990. En juin de la même année, à l’occasion d’une rétrospective <strong>Warhol/Velvet</strong> organisée par la fondation Cartier en région parisienne, l’impensable survient. <strong>Lou</strong> et <strong>John</strong> qui donnent un concert dans le parc du château de Jouy en Josas (où est organisée la rétrospective) sont rejoints sur scène par <strong>Sterling</strong> et <strong>Maureen</strong>. Le <strong>Velvet Underground</strong> mythique au grand complet. La scène est surnaturelle tant les brouilles paraissaient éternelles.
Encore plus incroyable, la tournée de reformation qui s’ensuit en 1993  qui s’attarde trois soirs durant à l’Olympia de Paris et qui s’achève un peu piteusement dans les stades en première de <strong>U2</strong>. 
Mais <strong>Lou Reed</strong> retrouve vite ses vieux démons. Et s’en est fini des étreintes chaleureuses et des réunions d’anciens combattants.

Le décès de <strong>Sterling Morrison</strong> des suites d’un cancer le 31 août 1995 parachève l’histoire. Cette fois, le <strong>Velvet Underground</strong> est bel et bien mort.
<em>« I missed the train back to New York and sat on the cement pavement waiting for another. I very badly wanted a cigarette and a drink. My God, I thought, We'll never play guitar together again. No more Nico. No more Andy. No more Sterl. »   </em>   Lou Reed. New York Times. 31 décembre 1995.
</div>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/velvetunder-300x280.gif" class="attachment-medium wp-post-image" alt="The Velvet Underground" /></div><div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/velvetunder-300x280.gif" alt="The Velvet Underground" title="The Velvet Underground" width="300" height="280" class="aligncenter size-medium wp-image-923" />

La légende dit que chacune des personnes ayant acheté un exemplaire du premier album du <strong>Velvet Underground</strong> (<strong>The Velvet Underground And Nico</strong>) à sa sortie en 1967 aura par la suite formé son propre groupe. Gageons qu’ils étaient peu nombreux et que, peut-être, nous en connaissons aujourd’hui certains.
Aujourd’hui, tout le monde connaît le <strong>Velvet Underground</strong> et tout le monde possède un exemplaire de leur premier album. Aujourd’hui, le <strong>Velvet Underground</strong> est unanimement salué comme étant l’un des meilleurs groupes de tous les temps. Il y a longtemps que <strong>Lou Reed</strong> a été déifié (bien qu’il ait tout fait pour ne pas l’être). <strong>John Cale</strong> lui, demeure dans l’ombre, son travail de producteur étant bien plus connu que ses disques solos. Quant à <strong>Sterling Morrison</strong> et <strong>Moe Tucker</strong>, eh bien… demandez autour de vous et vous aurez votre réponse (parlez aussi de <strong>Doug Yule</strong>, vous achèverez votre auditoire). <strong>Nico</strong> s’en sort bien, on sait pourquoi.
Toujours est-il que ne passe pas une journée sans qu’un tout jeune groupe cite le <strong>Velvet Underground</strong> à la tête de ses influences. Ne passe pas une année sans que le souterrain de velours ne fasse l’actualité, à grands renforts de rééditions et autres best-of.
La mission de subversion du <strong>Velvet Underground</strong> n’est toujours pas achevée. On peut se lamenter qu’un autre groupe n’ait pas pris la relève. Ou, plus sûrement, comme l’expliquait <strong>Alain Pacadis</strong> en 1973 : « Le Velvet a chanté l’éclatement suicidaire d’un monde qui meurt sous les fastes et les oripeaux dans un sacrifice païen qui mélange drogue, homosexualité, cuir et velours noir », oui, plus sûrement, on se lamentera de cette agonie qui n’a de cesse de se prolonger depuis près de 40 ans.


<h3><strong>Membres</strong></h3>
	<ul>
<li>- Lou Reed : guitare, voix, piano, harmonica (1965-1970)</li>

	<li>- John Cale : basse, violon, orgue, voix (1965-1968)</li>

	<li>- Sterling Morrison : guitare, basse (1965-1971)</li>

	<li>- Maureen « Moe » Tucker : batterie, voix  (1965-1972)</li>

	<li>- Doug Yule : basse, claviers, guitare, voix (1968-1973)</li>

	<li>- Nico : voix (1967)</li></ul>



<h3><strong>
Discographie</strong></h3>
	<ul>
<li>- The Velvet Underground And Nico (1967)</li>

	<li>- White Light / White Heat (1968)</li>

	<li>- The Velvet Underground (1969)</li>

	<li>- Loaded (1970)</li>

	<li>- Live at Max’s Kansas City (1972)</li>

	<li>- Live MCMXCIIII (1993)</li></ul>





<h3><strong>Biographie</strong></h3>

1960. L’Université de Syracuse accueille le jeune <strong>Lou Reed</strong>, féru de littérature et guitariste apprenti. Très rapidement, il s’accroche aux basques de son professeur, le fascinant et instable auteur <strong>Delmore Schwartz</strong>, et se prend de passion pour <strong>Bob Dylan</strong> (qui vient de donner un concert à Syracuse) et les tout jeunes <strong>Rolling Stones</strong>. Il intègre le groupe <strong>LA And The Eldorados</strong>, en tant que chanteur. Un après-midi, alors que <strong>Lou</strong> malmène honteusement sa guitare, son voisin du dessous, alerté par le bruit abominable, frappe à sa porte. Il s’agit de <strong>Sterling Morrison</strong>, jeune étudiant dilettante.  L’histoire du sacro-saint <strong>Velvet Underground</strong> commence ici, dans cette chambre d’étudiant.
Les années passent et <strong>Lou</strong> finit par quitter Syracuse. Nous sommes en 1964 et il se réinstalle à Freeport (Long Island), près de ses parents. Il devient un songwriter mercenaire pour le compte de Pickwick International, une obscure maison de disque locale. Il forme quelques groupes, tous éphémères et sort même un single avec l’un d’entre eux, <strong>The Primitives</strong>. Pour l’occasion, les <strong>Primitives</strong> sont invités à se produire dans une émission de télévision. Mais le patron de Pickwick jugeant les acolytes de <strong>Lou Reed</strong> trop peu télégéniques engage deux musiciens avec de parfaites tronches d’idoles teenagers : <strong>Tony Conrad</strong> et <strong>John Cale</strong>. La rencontre de <strong>Lou Reed</strong> et de <strong>John Cale</strong>, alors violoniste au sein du <strong>Theater Of Eternal Music</strong> aux côtés de l’avant-gardiste <strong>LaMonte Young</strong>, est déterminante. L’aventure <strong>Primitives</strong> est un échec cuisant mais les deux hommes s’installent ensemble à Manhattan et montent un nouveau groupe. Heureux hasard, <strong>Lou</strong> croise <strong>Sterling Morrison</strong> dans la rue et le convainc aussitôt de les rejoindre en tant que guitariste. Puis, c’est au tour de <strong>Maureen Tucker</strong> (la sœur d’un ami commun de <strong>Lou</strong> et <strong>Sterling</strong> à Syracuse) qui débarque et squatte la batterie. Le premier concert du <strong>Velvet Underground</strong> se tient le 11 décembre 1965 dans un lycée du New Jersey. Quelques jours plus tard, ils s’emparent de la scène du Café Bizarre. Dans la salle, se trouvent <strong>Barbara Rubin</strong>, <strong>Paul Morrissey</strong> et <strong>Gerard Malanga</strong>, tous trois dans le sillage du ponte arty underground, <strong>Andy Warhol</strong>. Le lendemain, il viendra voir par lui-même ce groupe étrange dont ses courtisans lui ont parlé. Dès lors, <strong>Warhol</strong> les prend sous son aile, leur présente <strong>Nico</strong> (qui entame immédiatement une liaison sulfureuse avec <strong>Lou</strong>) et les intègre à son fameux « <strong>The Exploding Plastic Inevitable</strong> » durant lequel le groupe met à genoux l’intelligentsia rock new yorkaise. Dans la foulée, ils enregistrent un album <strong>The Velvet Underground And Nico</strong> (en 8 heures chrono selon la légende), financé par <strong>Warhol</strong> qui impose <strong>Nico</strong> au chant au grand dam de <strong>Lou Reed</strong> qui après avoir rompu avec elle la déteste maintenant farouchement. La musique du groupe atteint là des sommets, le disque est sulfureux et cérébral, tour à tour, sexuel, sombre et glaçant. Et fondamentalement novateur. <strong>Lou</strong> s’impose comme un conteur de génie tandis que l’aura étrange de <strong>Nico</strong> achève d’hypnotiser quiconque jette une oreille sur disque. Et ils seront bien peu à écouter cette œuvre pourtant magistrale, malheureusement eclipsée par le <strong>Sgt Pepper’s Lonely Hearts Club Band</strong> des <strong>Beatles</strong> qui sort à la même période. Entretemps, <strong>Lou</strong> est frappé par une hépatite qui le cloue au lit et <strong>Nico</strong> enregistre son premier disque solo, <strong>Chelsea Girls</strong>, produit par <strong>John Cale</strong>. Arrivant difficilement à gérer son engagement dans le <strong>Velvet</strong> et sa carrière solo naissante, <strong>Nico</strong> est congédié par un <strong>Lou Reed</strong> furibard qui par la même occasion se débarrasse d’<strong>Andy Warhol</strong>, jugé trop envahissant, au profit de <strong>Steve Sesnick</strong>, patron d’un club de Boston (le Tea Party). Des tensions apparaissent au sein du groupe, notamment parce que <strong>John Cale </strong>ne voit pas cette nouvelle alliance d’un très bon œil. Bon an mal an, le groupe poursuit son chemin et entame une tournée, histoire de sauver les meubles (leur album ayant été un monstrueux échec commercial). Fin 1967, ils entrent en studio pour enregistrer <strong>White Light / White Heat</strong> qui sort en janvier de l’année suivante. Ode incantatoire à la drogue et en particulier aux amphétamines, le disque est un massacre sonore, une véritable déflagration qui tient son apogée dans le morceau « Sister Ray », 17 minutes de démence hallucinée. Inutile de préciser que ce nouvel album se solde par un autre échec commercial. Alors que le groupe repart en tournée, <strong>Andy Warhol</strong> est victime d’une tentative d’assassinat. <strong>John Cale</strong> se marie. Et <strong>Lou Reed</strong> tourne comme un lion en cage. En septembre 1968, il éjecte proprement et simplement <strong>Cale </strong>du groupe contre l’avis de <strong>Sterling Morrison</strong> et <strong>Moe Tucker</strong>. <strong>Doug Yule</strong>, jeune homme originaire de Long Island et fan fervent du <strong>Velvet Underground</strong>, le remplace quasi-immédiatement. Le groupe entre en studio à Hollywood pour un troisième album. Sobrement intitulé <strong>The Velvet Underground</strong>, il fait la part belle aux aspirations d’un <strong>Lou Reed</strong> plus que jamais en perdition. La musique du groupe apparaît débarrassée des prétentions avant-gardistes et des déluges rugissants qui caractérisait <strong>White Light / White Heat</strong>. L’absence de <strong>John Cale</strong> est par là même flagrante. <strong>VU</strong> offre un rock presque paisible, mais néanmoins nuancé, sur lequel le songwriting de Lou Reed n’a rien perdu de sa superbe. Mais une fois n’est pas coutume, le groupe est obligé de reprendre la route pour renflouer les caisses, l’album se heurtant à l’indifférence générale.
Mai 1969. C’est presque frénétiquement que le <strong>Velvet</strong> rentre de nouveau en studio, cette fois, au Record Plant de New York. Une douzaine de titres sont mis en boîte. Seulement, la maison de disque du groupe, MGM, refuse de les sortir. Les tensions au sein du clan <strong>Velvet</strong> sont alors à leur apogée. <strong>Lou Reed</strong> ne supporte plus <strong>Doug Yule</strong>, jugé trop peu docile. Et puis, il y a <strong>Steve Sesnick</strong> qui semble prendre un malin plaisir à tous les dresser les uns contre les autres. Pourtant, durant cette période totalement instable, le groupe trouve les moyens d’enregistrer <strong>Loaded</strong>. <strong>Moe</strong>, enceinte, ne participe pas aux sessions. Et <strong>Lou</strong>, déprimé et dévoré par une paranoïa galopante, laisse les commandes à <strong>Doug Yule</strong> qui peut enfin satisfaire ses ambitions et en profite pour placer <strong>Billy Yule</strong>, son propre frère, derrière les fûts. Paradoxalement, <strong>Loaded</strong> apparaît comme l’album le plus enjoué du groupe. <strong>Lou Reed</strong> écrit l’un de ses plus grands classiques, l’énorme « Sweet Jane », et distille tout au long du disque une étrange bonne humeur. De façade. Alors que l’album est unanimement plébiscité par la presse musicale, <strong>Lou</strong> quitte le groupe. Un soir de concert au Max’s Kansas City, à New York, il ne vient tout bonnement pas.

<strong>Le Velvet Underground est mort. Vive le Velvet Underground</strong>. Tel semble être le mantra de <strong>Doug Yule</strong> qui non seulement ne dissous pas le groupe mais en plus, sort <strong>Squeeze</strong> en 1973 alors même que <strong>Sterling Morrison</strong> et <strong>Moe Tucker</strong> ont déserté le navire.

Branle-bas de combat à la fin des années 80. Le 22 février 1987 très exactement, le jour où <strong>Andy Warhol</strong> meurt à la suite d’une opération chirurgicale qui a mal tournée. <strong>John Cale</strong> et <strong>Lou Reed</strong> se retrouvent côte à côte lors de son enterrement. Et décident de lui rendre hommage. En 1988, ils écrivent 15 titres retraçant la vie d’<strong>Andy</strong> et donnent un concert à l’église Sainte Anne de Brooklyn. Les titres sont ensuite enregistrés en studio, <strong>Songs For Drella</strong> sort en avril 1990. En juin de la même année, à l’occasion d’une rétrospective <strong>Warhol/Velvet</strong> organisée par la fondation Cartier en région parisienne, l’impensable survient. <strong>Lou</strong> et <strong>John</strong> qui donnent un concert dans le parc du château de Jouy en Josas (où est organisée la rétrospective) sont rejoints sur scène par <strong>Sterling</strong> et <strong>Maureen</strong>. Le <strong>Velvet Underground</strong> mythique au grand complet. La scène est surnaturelle tant les brouilles paraissaient éternelles.
Encore plus incroyable, la tournée de reformation qui s’ensuit en 1993  qui s’attarde trois soirs durant à l’Olympia de Paris et qui s’achève un peu piteusement dans les stades en première de <strong>U2</strong>. 
Mais <strong>Lou Reed</strong> retrouve vite ses vieux démons. Et s’en est fini des étreintes chaleureuses et des réunions d’anciens combattants.

Le décès de <strong>Sterling Morrison</strong> des suites d’un cancer le 31 août 1995 parachève l’histoire. Cette fois, le <strong>Velvet Underground</strong> est bel et bien mort.
<em>« I missed the train back to New York and sat on the cement pavement waiting for another. I very badly wanted a cigarette and a drink. My God, I thought, We'll never play guitar together again. No more Nico. No more Andy. No more Sterl. »   </em>   Lou Reed. New York Times. 31 décembre 1995.
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		<title>Biographie de&#160;Joy Division</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Jan 2009 14:20:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pheno</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biographies groupes et musiciens]]></category>
		<category><![CDATA[coups de coeur]]></category>
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		<description><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/20071010_corbijn_joydivision_400x400-300x300.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Joy Division" /></div><div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/20071010_corbijn_joydivision_400x400-300x300.jpg" alt="Joy Division" title="Joy Division" width="300" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-924" />

Histoire courte.
Presque 25 ans après, l’évidence saute aux yeux. <strong>Joy Division</strong> est un groupe mythique, de ce genre de mythe qui rend les yeux pétillants et fait mal au cœur.
Histoire aussi courte que celle d’une étoile filante. Le mythe, lui, demeure.
<strong>Joy Division</strong> évoque aussi bien la souffrance que la mort, l’un étant l’extrême corollaire de l’autre.
Un album à la limite. Un album de l’autre côté. <strong>Joy Division</strong> ment dans certains de ces intitulés. Si au départ, certains plaisirs lui étaient inconnus, la suite est mensonge. <strong>Joy Division</strong> n’est pas plus près mais de l’autre côté. Significative différence.
Quant aux divisions de la joie, <strong>Ian Curtis</strong> les emmerde.
<strong>Joy Division</strong>, c’est un voyage au bout. De la vie et de la mort. Beauté et horreur véritables mêlées. Doux tableau.
C’est le voyage absolu, celui de l’ultime expérience. Un voyage à bout de souffle.
Un voyage éclair.
Une histoire courte.


<h3><strong>Membres</strong></h3>
	<ul>
<li>- Ian Curtis – Chant, Guitares</li>

	<li>- Stephen Morris – Batterie</li>

	<li>- Peter Hook – Basse</li>

	<li>- Bernard Summer – Guitare, Claviers
</li></ul>




<strong>Warsaw et Joy Division : Pourquoi ?</strong>

<strong>Warsaw</strong> (Varsovie) est inspiré par la chanson « Warszawa » sur l’album <strong>Low</strong> de <strong>David Bowie</strong>. Le groupe abandonne cette dénomination pour ne pas être confondu avec le groupe londonien <strong>Warsaw Pakt</strong> qui commence à se faire connaître.

<strong>Joy Division</strong> était le nom donné aux groupes de jeunes femmes, emprisonnées dans les camps de concentration pour le plaisir des officiers nazis.

Inutile (du moins, je l’espère…) de signaler que <strong>Joy Division</strong> (le groupe) n’a rien à voir avec un quelconque groupuscule néo-nazi, ni ne cautionne aucune des théories et idéologies racistes, fascistes et nazies.


<h3><strong>Discographie</strong></h3>
	<ul>
<li>- Unknown Pleasures (album) 1979  Factory</li>

	<li>- Closer (album) 1980  Factory</li>

	<li>- Still (compilation d’inédits et de titres live issus du dernier show) 1981  Factory</li>

	<li>- Substance (compilation des chutes studio) 1988  Factory</li>

	<li>- Peel Sessions (radio sessions) 1990  Strange Fruit</li>

	<li>- Permanent (best of) 1995</li>

	<li>- Heart And Soul (box-set 4CD) 1997</li>

	<li>- Preston 28 February 1980 (live) 1980</li>

	<li>- The Complete BBC Recordings (comme son nom l’indique…) 2000</li>

	<li>- Les Bains Douches 18 December 1979 (live) 2001</li>

	<li>- Fractured Box (regroupement des 2 lives sus-cités) 2001</li>

	<li>- Before And After – The BBC Sessions (Joy Division ET New Order) 2002</li>

	<li>- Refractured Box (divers lives / 3 CD) 2003
</li></ul>



<h3><strong>
Biographie</strong></h3>

Le 20 juillet 1976, un évènement secoue Manchester. Ce soir-là, les <strong>Sex Pistols</strong> se produisent au Lesser Free Trade Hall, accompagnés de groupes locaux tels que <strong>The Dogs</strong> et <strong>The Buzzcocks</strong>. Dans la salle, quatre jeunes gens éblouis par le déluge <strong>Pistols</strong> : <strong>Bernard Sumner</strong>, <strong>Peter Hook</strong>, <strong>Terry Mason</strong> et <strong>Ian Curtis</strong>. C’est du moins ce que retient la légende.

L’union est scellée lorsque le punk <strong>Tony Tabac</strong> remplace <strong>Terry Mason</strong> à la batterie au début de l’année 1977. Juste avant leur tout premier concert (à l’Electric Circus le 29 mai 1977), <strong>The Stiff Kittens</strong> (puisque c’est comme ça qu’ils se nomment jusqu’alors) changent de nom et optent pour <strong>Warsaw</strong>. Les fameuses <strong>Warsaw Demos</strong> sont enregistrées dans la foulée. <strong>Steve Brotherdale</strong> (de <strong>Panik</strong>) a remplacé <strong>Tony Tabac</strong>. Lorsque le groupe prend le nom de <strong>Joy Division</strong> à la fin de l’année 1977, c’est <strong>Stephen Morris </strong>qui officie derrière les fûts. La valse et finie. Le groupe constitué tourne dans tout le nord de l’Angleterre, enregistre un premier EP (<strong>An Ideal For Living</strong>) débarrassé de la violence punk des débuts et apparaît sur diverses compilations. Repéré, le groupe assure la première partie de <strong>The Cure</strong> au Marquee Club (Londres) le 4 mars 1979. <strong>Ian Curtis</strong> fait la une du NME. Le premier album <strong>Unknown Pleasures</strong> sort dans la foulée. Opus claustrophobique et magnifiquement produit (par <strong>Martin Hannett</strong>), le disque signe le début de l’ère post punk et par là même les débuts de l’industriel. Mais ce qu’on retient surtout c’est cette voix… étrangère, troublante, quasi effrayante…

Leur premier effort salué par la critique, <strong>Joy Division</strong> entame une tournée, qui s’achève rapidement : <strong>Ian Curtis</strong> souffre d’épilepsie et de graves troubles psychologiques. Sa santé se détériorant à vitesse grand V, le groupe choisit de mettre un terme à la tournée et d’entrer en studio, pour enregistrer le successeur d'<strong>Unknown Pleasures</strong>. Pour faire patienter les fans, sort le titre (probablement le plus connu de Joy Division à ce jour) « Love Will Tear Us Apart ». Le groupe remonte sur scène pour assurer la première partie des sulfureux <strong>Stranglers</strong>, <strong>Ian Curtis</strong> est pris de convulsions en plein concert. De plus en plus fragilisé, il tente de se suicider en ingérant une grande quantité de phenobarbital.  Le lendemain, le 8 avril 1980, le groupe joue au Derby Hall de Bury. Mais <strong>Curtis</strong> ne peut assurer ses parties de chant. <strong>Alan Hempstall</strong> de <strong>Crispy Ambulance</strong> s’en charge. Le public conspue le groupe, le show tourne à l’émeute. Parallèlement, le mariage de <strong>Curtis</strong> avec <strong>Deborah</strong> bat de l’aile, il est question d’un divorce imminent. Seul dans sa maison de Macclesfield, le 17 mai, à deux mois de son 24ème anniversaire, <strong>Ian Curtis</strong> met fin à ses jours, en écoutant <strong>The Idiot</strong>, l’album d’<strong>Iggy Pop</strong>.
Sa femme le retrouvera, le lendemain, pendu, dans leur cuisine.

Le groupe prend la décision de se séparer.<strong> Closer</strong>, le second album, sera donc posthume, il sort en août 1980. Développant les expérimentations sonores d’<strong>Unknown Pleasures</strong> à leur paroxysme, <strong>Closer</strong> se termine pourtant sur une accalmie, une limpidité apaisante et étrangement apaisée. Disque testament, <strong>Closer</strong> s’ouvre sur la folie et s’achève sur la sérénité. Etrange miroir de la réalité. Et si on ajoute à cela la schizophrénie avérée de <strong>Ian Curtis</strong>…


<strong>New Order</strong>
<strong>Joy Division</strong> s’est éteint avec <strong>Ian Curtis</strong>. Mais les trois survivants veulent poursuivre l’aventure. Une autre aventure, bien distincte de la précédente. Ce sera <strong>New Order</strong>. <strong>Bernard Sumner</strong> s’y fait chanteur. Et une nouvelle recrue, <strong>Gillian Gilbert</strong> (la femme de <strong>Stephen Morris</strong>) s’empare des claviers. Moins sombre que <strong>Joy Division</strong>, <strong>New Order</strong> choisit la voie de l’électro-pop, presque dance-music sur certains morceaux. Un de leurs singles, « Blue Monday », sera le plus vendu de toute l’histoire de l’Angleterre.</div>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/20071010_corbijn_joydivision_400x400-300x300.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Joy Division" /></div><div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/20071010_corbijn_joydivision_400x400-300x300.jpg" alt="Joy Division" title="Joy Division" width="300" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-924" />

Histoire courte.
Presque 25 ans après, l’évidence saute aux yeux. <strong>Joy Division</strong> est un groupe mythique, de ce genre de mythe qui rend les yeux pétillants et fait mal au cœur.
Histoire aussi courte que celle d’une étoile filante. Le mythe, lui, demeure.
<strong>Joy Division</strong> évoque aussi bien la souffrance que la mort, l’un étant l’extrême corollaire de l’autre.
Un album à la limite. Un album de l’autre côté. <strong>Joy Division</strong> ment dans certains de ces intitulés. Si au départ, certains plaisirs lui étaient inconnus, la suite est mensonge. <strong>Joy Division</strong> n’est pas plus près mais de l’autre côté. Significative différence.
Quant aux divisions de la joie, <strong>Ian Curtis</strong> les emmerde.
<strong>Joy Division</strong>, c’est un voyage au bout. De la vie et de la mort. Beauté et horreur véritables mêlées. Doux tableau.
C’est le voyage absolu, celui de l’ultime expérience. Un voyage à bout de souffle.
Un voyage éclair.
Une histoire courte.


<h3><strong>Membres</strong></h3>
	<ul>
<li>- Ian Curtis – Chant, Guitares</li>

	<li>- Stephen Morris – Batterie</li>

	<li>- Peter Hook – Basse</li>

	<li>- Bernard Summer – Guitare, Claviers
</li></ul>




<strong>Warsaw et Joy Division : Pourquoi ?</strong>

<strong>Warsaw</strong> (Varsovie) est inspiré par la chanson « Warszawa » sur l’album <strong>Low</strong> de <strong>David Bowie</strong>. Le groupe abandonne cette dénomination pour ne pas être confondu avec le groupe londonien <strong>Warsaw Pakt</strong> qui commence à se faire connaître.

<strong>Joy Division</strong> était le nom donné aux groupes de jeunes femmes, emprisonnées dans les camps de concentration pour le plaisir des officiers nazis.

Inutile (du moins, je l’espère…) de signaler que <strong>Joy Division</strong> (le groupe) n’a rien à voir avec un quelconque groupuscule néo-nazi, ni ne cautionne aucune des théories et idéologies racistes, fascistes et nazies.


<h3><strong>Discographie</strong></h3>
	<ul>
<li>- Unknown Pleasures (album) 1979  Factory</li>

	<li>- Closer (album) 1980  Factory</li>

	<li>- Still (compilation d’inédits et de titres live issus du dernier show) 1981  Factory</li>

	<li>- Substance (compilation des chutes studio) 1988  Factory</li>

	<li>- Peel Sessions (radio sessions) 1990  Strange Fruit</li>

	<li>- Permanent (best of) 1995</li>

	<li>- Heart And Soul (box-set 4CD) 1997</li>

	<li>- Preston 28 February 1980 (live) 1980</li>

	<li>- The Complete BBC Recordings (comme son nom l’indique…) 2000</li>

	<li>- Les Bains Douches 18 December 1979 (live) 2001</li>

	<li>- Fractured Box (regroupement des 2 lives sus-cités) 2001</li>

	<li>- Before And After – The BBC Sessions (Joy Division ET New Order) 2002</li>

	<li>- Refractured Box (divers lives / 3 CD) 2003
</li></ul>



<h3><strong>
Biographie</strong></h3>

Le 20 juillet 1976, un évènement secoue Manchester. Ce soir-là, les <strong>Sex Pistols</strong> se produisent au Lesser Free Trade Hall, accompagnés de groupes locaux tels que <strong>The Dogs</strong> et <strong>The Buzzcocks</strong>. Dans la salle, quatre jeunes gens éblouis par le déluge <strong>Pistols</strong> : <strong>Bernard Sumner</strong>, <strong>Peter Hook</strong>, <strong>Terry Mason</strong> et <strong>Ian Curtis</strong>. C’est du moins ce que retient la légende.

L’union est scellée lorsque le punk <strong>Tony Tabac</strong> remplace <strong>Terry Mason</strong> à la batterie au début de l’année 1977. Juste avant leur tout premier concert (à l’Electric Circus le 29 mai 1977), <strong>The Stiff Kittens</strong> (puisque c’est comme ça qu’ils se nomment jusqu’alors) changent de nom et optent pour <strong>Warsaw</strong>. Les fameuses <strong>Warsaw Demos</strong> sont enregistrées dans la foulée. <strong>Steve Brotherdale</strong> (de <strong>Panik</strong>) a remplacé <strong>Tony Tabac</strong>. Lorsque le groupe prend le nom de <strong>Joy Division</strong> à la fin de l’année 1977, c’est <strong>Stephen Morris </strong>qui officie derrière les fûts. La valse et finie. Le groupe constitué tourne dans tout le nord de l’Angleterre, enregistre un premier EP (<strong>An Ideal For Living</strong>) débarrassé de la violence punk des débuts et apparaît sur diverses compilations. Repéré, le groupe assure la première partie de <strong>The Cure</strong> au Marquee Club (Londres) le 4 mars 1979. <strong>Ian Curtis</strong> fait la une du NME. Le premier album <strong>Unknown Pleasures</strong> sort dans la foulée. Opus claustrophobique et magnifiquement produit (par <strong>Martin Hannett</strong>), le disque signe le début de l’ère post punk et par là même les débuts de l’industriel. Mais ce qu’on retient surtout c’est cette voix… étrangère, troublante, quasi effrayante…

Leur premier effort salué par la critique, <strong>Joy Division</strong> entame une tournée, qui s’achève rapidement : <strong>Ian Curtis</strong> souffre d’épilepsie et de graves troubles psychologiques. Sa santé se détériorant à vitesse grand V, le groupe choisit de mettre un terme à la tournée et d’entrer en studio, pour enregistrer le successeur d'<strong>Unknown Pleasures</strong>. Pour faire patienter les fans, sort le titre (probablement le plus connu de Joy Division à ce jour) « Love Will Tear Us Apart ». Le groupe remonte sur scène pour assurer la première partie des sulfureux <strong>Stranglers</strong>, <strong>Ian Curtis</strong> est pris de convulsions en plein concert. De plus en plus fragilisé, il tente de se suicider en ingérant une grande quantité de phenobarbital.  Le lendemain, le 8 avril 1980, le groupe joue au Derby Hall de Bury. Mais <strong>Curtis</strong> ne peut assurer ses parties de chant. <strong>Alan Hempstall</strong> de <strong>Crispy Ambulance</strong> s’en charge. Le public conspue le groupe, le show tourne à l’émeute. Parallèlement, le mariage de <strong>Curtis</strong> avec <strong>Deborah</strong> bat de l’aile, il est question d’un divorce imminent. Seul dans sa maison de Macclesfield, le 17 mai, à deux mois de son 24ème anniversaire, <strong>Ian Curtis</strong> met fin à ses jours, en écoutant <strong>The Idiot</strong>, l’album d’<strong>Iggy Pop</strong>.
Sa femme le retrouvera, le lendemain, pendu, dans leur cuisine.

Le groupe prend la décision de se séparer.<strong> Closer</strong>, le second album, sera donc posthume, il sort en août 1980. Développant les expérimentations sonores d’<strong>Unknown Pleasures</strong> à leur paroxysme, <strong>Closer</strong> se termine pourtant sur une accalmie, une limpidité apaisante et étrangement apaisée. Disque testament, <strong>Closer</strong> s’ouvre sur la folie et s’achève sur la sérénité. Etrange miroir de la réalité. Et si on ajoute à cela la schizophrénie avérée de <strong>Ian Curtis</strong>…


<strong>New Order</strong>
<strong>Joy Division</strong> s’est éteint avec <strong>Ian Curtis</strong>. Mais les trois survivants veulent poursuivre l’aventure. Une autre aventure, bien distincte de la précédente. Ce sera <strong>New Order</strong>. <strong>Bernard Sumner</strong> s’y fait chanteur. Et une nouvelle recrue, <strong>Gillian Gilbert</strong> (la femme de <strong>Stephen Morris</strong>) s’empare des claviers. Moins sombre que <strong>Joy Division</strong>, <strong>New Order</strong> choisit la voie de l’électro-pop, presque dance-music sur certains morceaux. Un de leurs singles, « Blue Monday », sera le plus vendu de toute l’histoire de l’Angleterre.</div>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Biographie de&#160;L7</title>
		<link>http://www.lalunemauve.fr/musique/biographies-groupes-musiciens/biographie-de-l7/</link>
		<comments>http://www.lalunemauve.fr/musique/biographies-groupes-musiciens/biographie-de-l7/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2009 14:06:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pheno</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biographies groupes et musiciens]]></category>
		<category><![CDATA[donita sparks]]></category>
		<category><![CDATA[hole]]></category>
		<category><![CDATA[l7]]></category>
		<category><![CDATA[riot grrls]]></category>

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		<description><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/285473-294x300.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="L7" /></div><div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/285473-294x300.jpg" alt="L7" title="L7" width="294" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-925" />

<em>« Playing rock and roll on a friday night
A noise complaint turned into a fight »</em> 
"Runnin’ From The Law" (<strong>L7</strong>)

<strong>Courtney Love</strong> est peut-être la reine mère des riot grrrls. Et <strong>Hole</strong> est probablement la vitrine la plus connue du mouvement fémini-n/ste rock dévastateur. Mais <strong>L7</strong> fait partie de ces groupes activistes de l’intérieur, travailleur-créateur de l’essence même du courant. Brutales, arrogantes et vulgaires, ces filles là n’ont rien à voir avec l’ersatz popesque fabriqué par sms de la chaîne française la plus musicale du PAF (c’est pas moi qui le dit). <strong>L7</strong>, digne représentante du grunge bien dégueu au féminin, pétroleuses de choc, ambassadrices anti-glamour par excellence. <strong>L7</strong>, lanceuses professionnelles de tampons usagés, mantes religieuses auto-proclamées. Filles blessées et bancales, gueulardes et blafardes, le genre de porte-paroles dont beaucoup avait rêvé.  <strong>L7</strong>, excavation libératrice d’une génération en perdition dont l’idole n’est plus et dont les géniteurs, plus humains qu’on ne l’a d’abord cru, disparaissent les uns après les autres (RIP Joe, Dee Dee et les autres )

RIOT


<h3><strong>Membres du groupe</strong></h3>
	<ul>
<li>- Donita Sparks – voix, guitare</li>

	<li>- Suzi Gardner – guitare</li>

	<li>- Dee Plakas – batterie</li>

	<li>- Gail Greenwood – basse (depuis 1995)
</li></ul>



<h3><strong>Anciens membres</strong></h3>
	<ul>
<li>- Jennifer Finch – basse, voix (jusqu’en 1995)</li>

	<li>- Roy Koutsky – batterie (uniquement sur le premier album)
</li></ul>



<h3><strong>
Discographie</strong></h3>
	<ul>
<li>- L7 (album) 1988 Epitaph</li>

	<li>- Smell The Magic (EP) 1990 Sub Pop</li>
	<li>
- Bricks Are Heavy (album) 1992 Slash</li>

	<li>- Hungry For Stink (album) 1994 Slash</li>

	<li>- The Beauty Process : Triple Platinium (album) 1997 Slash</li>

	<li>- Omaha To Osaka (live) 1998 Man’s Ruin</li>

	<li>- Slap Happy (album) 1999 Wax Tadpole</li>

	<li>- The Slash Years (best-of) 2000 Slash
</li>
</ul>


<h3><strong>
Biographie</strong></h3>

1985. <strong>Donita Sparks</strong>, banlieusarde sans avenir de Chicago, rencontre <strong>Suzi Gardner</strong> (qui habite Sacramento) à Los Angeles. Chacune de leur côté, elles bénéficient déjà d’une petite expérience, ayant jouer dans divers groupes rock sans importance. Toutes les deux sont guitaristes et immédiatement, elles décident de former un nouveau groupe, convaincues par l’alchimie créatrice qui règne déjà entre elles. Parallèlement, <strong>Jennifer Finch</strong> débarque elle aussi à Los Angeles. Bassiste, elle a fait partie du <strong>Sugar Baby Doll</strong> de <strong>Courtney Love</strong>, encore inconnue, et a joué dans d’autres formations de son San Francisco natal. Naturellement, elle rejoint la paire sus-citée, déjà enragée. Une année est passée lorsque la dernière pièce du puzzle se met en place, il s’agit de <strong>Roy Koutsky</strong>, batteuse. Dès lors, elles écument le circuit des clubs locaux, trouvent rapidement un label ; elles détonent dans la morosité du paysage musical de l’époque avec leur style dégueu, loin du glamour californien, et leurs compos survoltées. Résultat : elles enregistrent un premier effort (produit par <strong>Brett Guretwitz</strong> de <strong>Bad Religion</strong>, propriétaire d’Epitaph Records), éponyme, très mal distribué qui tombe vite dans l’oubli (encore aujourd’hui, l’objet est très dur à trouver). Nous sommes en 1988.

Rapidement, <strong>Roy Koutsky</strong> est remplacée par <strong>Dee Plakas</strong>.

Le groupe, au complet et homogène, entame une tournée de l’underground Los Angeles et durcit le ton. S’entête. Bientôt, les fans se pressent à chacune de leurs apparitions sur scène.

1990. Sub Pop, qui ne fait alors que flirter avec le mythe, les signe. L’EP <strong>Smell The Magic</strong> sort. C’est un succès, les radios diffusent leurs titres. Elles partent en tournée en tête d’affiche aux USA mais également en Europe. Elles enchaînent en ouvrant la tournée anglaise de <strong>Nirvana</strong> (<strong>Kurt Cobain</strong> leur voue un culte).

Slash Records (où sont signés <strong>Faith No More</strong> et <strong>Violent Femmes</strong>) a vent du phénomène. Elles y sortent <strong>Bricks Are Heavy</strong> en 1992. L’album est produit par l’ultra-connu <strong>Butch Vig</strong>. Nouveau succès. Le Billboard est conquis. Le morceau « Pretend Were Dead » devient un incontournable.

S’ensuivent des tournées marathons : aux USA, en Europe (en tête d’affiche et avec <strong>Faith No More</strong>), au Japon, en Australie, dans les festivals (Reading notamment ainsi que deux dates brésiliennes).

Vient ensuite la création du <strong>Rock For Choice</strong>, une organisation regroupant divers groupes de rock et qui a pour but de promouvoir les libertés civiles, le droit des femmes surtout, en association avec la <strong>Feminist Majority Foundation</strong>. Y participent entre autres <strong>Nirvana</strong>, <strong>Hole</strong>, <strong>Mudhoney</strong>, <strong>Red Hot Chili Peppers</strong> et <strong>Bikini Kill</strong>.

En 1994, sort <strong>Hungry For Stink</strong>, leur album le plus rude musicalement. Elles enregistrent également le morceau « Gas Chamber » pour la bande originale de <em>Serial Mom</em> (où elles apparaissent sous le nom de <strong>Camel Lips</strong>), film de l’inénarrable <strong>John Waters</strong>, et participent au Lollapalooza en compagnie des <strong>Smashing Pumpkins</strong>. Le titre « ShitList » apparaît sur la BO de <em>Natural Born Killers</em> d’<strong>Oliver Stone</strong>.

1996 voit le départ de <strong>Jennifer Finch</strong>, qui veut reprendre ses études. Elle est aussitôt remplacée par <strong>Gail Greenwood</strong> de <strong>Belly</strong>. L’année suivante, leur album le plus accompli sort. <strong>The Beauty Process</strong> est considéré comme l’un des meilleurs albums du genre. Brutal, radical, engagé, sincère. Et mélodique.

En 1998, <strong>L7</strong> est le sujet d’un concert-film réalisé par <strong>Krist Novoselic</strong>, intitulé <em>The Beauty Process</em>.

Après la sortie du live <strong>Omaha To Osaka</strong> (1999), leur dernier opus en date <strong>Slap Happy</strong> est une réussite. Elles ne lâchent rien de la hargne qui les habite.

Enfin, un best-of sort en 2000, couronnement de leur carrière exemplaire à plusieurs titres.

 

Aujourd’hui, on ne sait rien du futur de L7. Le site officiel n’a pas été mis à jour depuis 2000 et il ne le sera probablement plus jamais. Le groupe n'a jamais officiellement splitté, cependant.
Donita Sparks, elle, a sorti un album solo en février 2008. <strong>Transmiticate</strong>.
</div>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/285473-294x300.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="L7" /></div><div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/285473-294x300.jpg" alt="L7" title="L7" width="294" height="300" class="aligncenter size-medium wp-image-925" />

<em>« Playing rock and roll on a friday night
A noise complaint turned into a fight »</em> 
"Runnin’ From The Law" (<strong>L7</strong>)

<strong>Courtney Love</strong> est peut-être la reine mère des riot grrrls. Et <strong>Hole</strong> est probablement la vitrine la plus connue du mouvement fémini-n/ste rock dévastateur. Mais <strong>L7</strong> fait partie de ces groupes activistes de l’intérieur, travailleur-créateur de l’essence même du courant. Brutales, arrogantes et vulgaires, ces filles là n’ont rien à voir avec l’ersatz popesque fabriqué par sms de la chaîne française la plus musicale du PAF (c’est pas moi qui le dit). <strong>L7</strong>, digne représentante du grunge bien dégueu au féminin, pétroleuses de choc, ambassadrices anti-glamour par excellence. <strong>L7</strong>, lanceuses professionnelles de tampons usagés, mantes religieuses auto-proclamées. Filles blessées et bancales, gueulardes et blafardes, le genre de porte-paroles dont beaucoup avait rêvé.  <strong>L7</strong>, excavation libératrice d’une génération en perdition dont l’idole n’est plus et dont les géniteurs, plus humains qu’on ne l’a d’abord cru, disparaissent les uns après les autres (RIP Joe, Dee Dee et les autres )

RIOT


<h3><strong>Membres du groupe</strong></h3>
	<ul>
<li>- Donita Sparks – voix, guitare</li>

	<li>- Suzi Gardner – guitare</li>

	<li>- Dee Plakas – batterie</li>

	<li>- Gail Greenwood – basse (depuis 1995)
</li></ul>



<h3><strong>Anciens membres</strong></h3>
	<ul>
<li>- Jennifer Finch – basse, voix (jusqu’en 1995)</li>

	<li>- Roy Koutsky – batterie (uniquement sur le premier album)
</li></ul>



<h3><strong>
Discographie</strong></h3>
	<ul>
<li>- L7 (album) 1988 Epitaph</li>

	<li>- Smell The Magic (EP) 1990 Sub Pop</li>
	<li>
- Bricks Are Heavy (album) 1992 Slash</li>

	<li>- Hungry For Stink (album) 1994 Slash</li>

	<li>- The Beauty Process : Triple Platinium (album) 1997 Slash</li>

	<li>- Omaha To Osaka (live) 1998 Man’s Ruin</li>

	<li>- Slap Happy (album) 1999 Wax Tadpole</li>

	<li>- The Slash Years (best-of) 2000 Slash
</li>
</ul>


<h3><strong>
Biographie</strong></h3>

1985. <strong>Donita Sparks</strong>, banlieusarde sans avenir de Chicago, rencontre <strong>Suzi Gardner</strong> (qui habite Sacramento) à Los Angeles. Chacune de leur côté, elles bénéficient déjà d’une petite expérience, ayant jouer dans divers groupes rock sans importance. Toutes les deux sont guitaristes et immédiatement, elles décident de former un nouveau groupe, convaincues par l’alchimie créatrice qui règne déjà entre elles. Parallèlement, <strong>Jennifer Finch</strong> débarque elle aussi à Los Angeles. Bassiste, elle a fait partie du <strong>Sugar Baby Doll</strong> de <strong>Courtney Love</strong>, encore inconnue, et a joué dans d’autres formations de son San Francisco natal. Naturellement, elle rejoint la paire sus-citée, déjà enragée. Une année est passée lorsque la dernière pièce du puzzle se met en place, il s’agit de <strong>Roy Koutsky</strong>, batteuse. Dès lors, elles écument le circuit des clubs locaux, trouvent rapidement un label ; elles détonent dans la morosité du paysage musical de l’époque avec leur style dégueu, loin du glamour californien, et leurs compos survoltées. Résultat : elles enregistrent un premier effort (produit par <strong>Brett Guretwitz</strong> de <strong>Bad Religion</strong>, propriétaire d’Epitaph Records), éponyme, très mal distribué qui tombe vite dans l’oubli (encore aujourd’hui, l’objet est très dur à trouver). Nous sommes en 1988.

Rapidement, <strong>Roy Koutsky</strong> est remplacée par <strong>Dee Plakas</strong>.

Le groupe, au complet et homogène, entame une tournée de l’underground Los Angeles et durcit le ton. S’entête. Bientôt, les fans se pressent à chacune de leurs apparitions sur scène.

1990. Sub Pop, qui ne fait alors que flirter avec le mythe, les signe. L’EP <strong>Smell The Magic</strong> sort. C’est un succès, les radios diffusent leurs titres. Elles partent en tournée en tête d’affiche aux USA mais également en Europe. Elles enchaînent en ouvrant la tournée anglaise de <strong>Nirvana</strong> (<strong>Kurt Cobain</strong> leur voue un culte).

Slash Records (où sont signés <strong>Faith No More</strong> et <strong>Violent Femmes</strong>) a vent du phénomène. Elles y sortent <strong>Bricks Are Heavy</strong> en 1992. L’album est produit par l’ultra-connu <strong>Butch Vig</strong>. Nouveau succès. Le Billboard est conquis. Le morceau « Pretend Were Dead » devient un incontournable.

S’ensuivent des tournées marathons : aux USA, en Europe (en tête d’affiche et avec <strong>Faith No More</strong>), au Japon, en Australie, dans les festivals (Reading notamment ainsi que deux dates brésiliennes).

Vient ensuite la création du <strong>Rock For Choice</strong>, une organisation regroupant divers groupes de rock et qui a pour but de promouvoir les libertés civiles, le droit des femmes surtout, en association avec la <strong>Feminist Majority Foundation</strong>. Y participent entre autres <strong>Nirvana</strong>, <strong>Hole</strong>, <strong>Mudhoney</strong>, <strong>Red Hot Chili Peppers</strong> et <strong>Bikini Kill</strong>.

En 1994, sort <strong>Hungry For Stink</strong>, leur album le plus rude musicalement. Elles enregistrent également le morceau « Gas Chamber » pour la bande originale de <em>Serial Mom</em> (où elles apparaissent sous le nom de <strong>Camel Lips</strong>), film de l’inénarrable <strong>John Waters</strong>, et participent au Lollapalooza en compagnie des <strong>Smashing Pumpkins</strong>. Le titre « ShitList » apparaît sur la BO de <em>Natural Born Killers</em> d’<strong>Oliver Stone</strong>.

1996 voit le départ de <strong>Jennifer Finch</strong>, qui veut reprendre ses études. Elle est aussitôt remplacée par <strong>Gail Greenwood</strong> de <strong>Belly</strong>. L’année suivante, leur album le plus accompli sort. <strong>The Beauty Process</strong> est considéré comme l’un des meilleurs albums du genre. Brutal, radical, engagé, sincère. Et mélodique.

En 1998, <strong>L7</strong> est le sujet d’un concert-film réalisé par <strong>Krist Novoselic</strong>, intitulé <em>The Beauty Process</em>.

Après la sortie du live <strong>Omaha To Osaka</strong> (1999), leur dernier opus en date <strong>Slap Happy</strong> est une réussite. Elles ne lâchent rien de la hargne qui les habite.

Enfin, un best-of sort en 2000, couronnement de leur carrière exemplaire à plusieurs titres.

 

Aujourd’hui, on ne sait rien du futur de L7. Le site officiel n’a pas été mis à jour depuis 2000 et il ne le sera probablement plus jamais. Le groupe n'a jamais officiellement splitté, cependant.
Donita Sparks, elle, a sorti un album solo en février 2008. <strong>Transmiticate</strong>.
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		</item>
		<item>
		<title>Biographie de&#160;A Perfect Circle</title>
		<link>http://www.lalunemauve.fr/musique/biographies-groupes-musiciens/biographie-dea-perfect-circle/</link>
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		<pubDate>Sat, 17 Jan 2009 13:49:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pheno</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biographies groupes et musiciens]]></category>
		<category><![CDATA[A Perfect Circle]]></category>
		<category><![CDATA[billy howerdel]]></category>
		<category><![CDATA[maynard james keenan]]></category>
		<category><![CDATA[tool]]></category>

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		<description><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/a_perfect_circle-300x241.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="A Perfect Circle" /></div><div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/a_perfect_circle-300x241.jpg" alt="A Perfect Circle" title="A Perfect Circle" width="300" height="241" class="aligncenter size-medium wp-image-926" />

<em>"We’re five people, five individuals who come together to create something, to make music and to complete each other musically, to form a perfect circle. A circle is the reflection of eternity. It has no beginning and it has no end, and if you put several circles over each other, then you get a spiral."</em>
<strong>Maynard James Keenan</strong>
Voilà donc une définition très simple voire simpliste, teintée d’une pointe d’ironie et de cynisme… destinée à ceux qui désirent cerner le cercle, le cloisonner, le mutiler.
On ne peut décemment pas définir la musique produite par ce cercle… tout au plus peut-on lui accoler quelques qualificatifs.
Petite recette : mélange de riffs rock très directs, atmosphères lourdes et bourdonnantes, pop pure et simple, heavy exalté. A chacun de se faire son avis. Et d’apprécier.


<h3><strong>
Membres du groupe</strong></h3>
	<ul>
<li>- Billy Howerdel : composition, guitare.</li>

	<li>- Maynard James Keenan : composition, chant.</li>

	<li>- James Iha: guitare.</li>

	<li>- Jeordie White: basse.</li>

	<li>- Josh Freese: batterie.</li></ul>




<h3><strong>Ex-membres</strong>>/h3>
	<ul>
<li>- Paz Lenchantin: basse, violon.</li>

	<li>- Troy Van Leeuwen : guitare.</li>
</ul>



<h3><strong>Ceux qui se sont attardés au sein du cercle</strong></h3>
	<ul>
<li>- Danny Lohner : guitare.</li>

	<li>- Tim Alexander : batterie.</li>
</ul>




<h3><strong>Discographie </strong>(titre, format, date de sortie, label)</h3>
	<ul>
<li>- Mer de Noms  (album) 2000  Virgin</li>

	<li>- Maximum Perfect Circle  (unauthorised biography) 2000  Chrome Talk</li>

	<li>- Underworld  (BO) 2003  Roadrunner      (inclus les remix de Judith et de Weak and Powerless)</li>

	<li>- Thirteenth Step  (album) 2003  Virgin</li>

	<li>- eMOTIVe (album) 2004 Virgin</li>

	<li>- aMOTION (DVD/remixes) 2004 Virgin
</li></ul>



 
<h3><strong>Biographie</strong></h3>

L’histoire commence au beau milieu des années 90. <strong>Billy Howerdel </strong>(technicien guitare pour <strong>NIN</strong>, <strong>Tool</strong>, entre autres…) travaille sur des compositions avec <strong>Paz Lenchantin</strong>, voisine d’<strong>Adam Jones</strong> (guitariste de <strong>Tool</strong>) et bassiste de son état. Ces compositions sont en grande majorité très longues, dépassant les trente minutes, et sont prévues pour servir de bande-son à des films tels que La Cité des Enfants Perdus. <strong>Howerdel</strong> souhaite qu’un chant féminin les illustre…

Léger retour en arrière… <strong>Howerdel</strong> a rencontré <strong>Maynard James Keenan</strong> en 1993 lorsque <strong>Tool</strong> jouait avec <strong>Fishbone</strong>, groupe dont<strong> Howerdel</strong> était alors le technicien guitare.

En 1996, <strong>Howerdel</strong> devient le technicien guitare de <strong>Tool</strong>, tout en continuant à travailler sur ses chansons.

C’est à ce moment que tout bascule. <strong>Maynard</strong> écoute soigneusement les créations d'<strong>Howerdel</strong> et tombe sous le charme. Il lui propose de chanter dessus. Peut-on refuser une offre pareille ? Peut-on refuser que le chanteur-leader charismatique de <strong>Tool</strong> pose sa voix sur la musique que l’on compose ?

Le groupe se forme alors autour de <strong>Billy</strong>, <strong>Paz</strong> et <strong>Maynard</strong>, <strong>Danny Lohner </strong>(guitariste de <strong>NIN</strong>) et <strong>Tim « Herb » Alexander</strong> (batteur de <strong>Primus</strong> et de <strong>Laundry</strong>) viennent s’y greffer.

<strong>Maynard</strong> a rencontré <strong>Josh Freese</strong> lors de l’édition 1996 du <strong>Lollapalooza</strong> (festival itinérant et alternatif crée par le sorcier <strong>Perry Farrell</strong> du groupe <strong>Jane’s Addiction</strong>) lors duquel <strong>Tool</strong> partageait l’affiche avec <strong>Devo</strong>, groupe dans lequel officiait <strong>Josh</strong> en tant que batteur. A noter que, de leur côté, <strong>Josh</strong> et <strong>Billy</strong> se connaissaient étant donné qu’ils ont tous deux participé au fameux (fumeux ?) <strong>Chinese Democracy</strong> des <strong>Guns’n’Roses</strong>.

Impressionnés par le talent de <strong>Josh</strong>, <strong>Billy</strong> et <strong>Maynard</strong> lui offrent une place de batteur à mi-temps aux côtés de <strong>Tim Alexander</strong>. En 1999, <strong>Josh Freese</strong> devient le seul et unique batteur du groupe.

La même année, <strong>Troy Van Leeuwen</strong> de <strong>Failure</strong> devient membre du groupe également, en tant que guitariste. <strong>Troy</strong> avait déjà travaillé avec <strong>Maynard</strong> et <strong>Billy</strong> en tant que technicien guitare de <strong>Tool</strong> et son groupe <strong>Failure</strong> avait tourné avec <strong>Tool</strong>.

(c'est bon? tout le monde suit?)

Ce line-up (Billy, Maynard, Paz, Troy et Josh) enregistrent l’album <strong>Mer de Noms</strong>, qui est un énorme succès, à la fois critique et commercial. L’album établit même un nouveau record pour le premier disque d’une formation en s’offrant la 4ème place du Billboard dans sa 1ère semaine d’exploitation. Le groupe tourne ensuite en 1ère partie de <strong>NIN</strong> durant l’été 2000 et en tête d’affiche au cours de l’hiver suivant.

<strong>Maynard</strong> s’échappe ensuite pour retrouver ses acolytes de <strong>Tool</strong> et enregistrer le successeur attendu d’<strong>Aenima</strong> : <strong>Lateralus</strong>, et effectuer une tournée de rigueur.

Parallèlement, <strong>Billy</strong> retourne en studio et commence à travailler sur le prochain album…

Au cours de l’année 2003, <strong>Paz Lenchantin</strong> quitte le groupe pour intégrer <strong>Zwan</strong>, nouveau combo, aujourd’hui dissous, de <strong>Billy Corgan</strong> (leader de feu <strong>Smashing Pumpkins</strong>), tandis que <strong>Troy Van Leeuwen</strong> l’imite et part rejoindre les <strong>Queens of the Stone Age</strong>.

Respectivement, <strong>Jeordie White</strong> (a.k.a <strong>Twiggy Ramirez</strong> chez <strong>Marilyn Manson</strong>) et <strong>James Iha</strong> (ex-<strong>Smashing Pumpkins</strong>) les remplacent.
<strong>
Jeordie</strong> connaissait <strong>Billy</strong> depuis 10 ans environ (en raison de leur appartenance au cercle <strong>NIN</strong>) et il rencontre <strong>Josh Freese</strong> lors de la soirée du nouvel an précédent : <strong>Josh</strong> voit en <strong>Jeordie</strong> le remplaçant idéal de <strong>Paz</strong>. Mais <strong>Maynard</strong> refuse que l’ex-zombie junkie intègre <strong>APC</strong>. C’est sans compter l’acharnement de <strong>Billy</strong> et <strong>Josh</strong> qui finissent par le convaincre. Auditionnant en même temps pour <strong>Metallica</strong>, <strong>Jeordie</strong> choisit son camp et intègre le cercle parfait.

<strong>Danny Lohner</strong> refusant de devenir le guitariste à temps complet et préférant se concentrer sur ses projets de musique de film (il réalise l’excellente BO du moins excellent <strong>Underworld</strong>), c’est <strong>James Iha</strong> qui intègre le groupe à la dernière minute.

L’album <strong>Thirteenth Step</strong> sort en septembre 2003. Nouveau succès, unanime et immédiat. Le groupe entreprend une tournée qui ne cesse de se prolonger. Le cercle parfait est au sommet de son art. Les musiciens qui le composent représentent la crème du rock alternatif US, sorte de dream team dont personne n’avait jamais osé ne serait-ce que songer.

Lorsque la tournée s’achève fin juin 2004, le groupe est sur les rotules.

Et pourtant, à peine quelques mois plus tard, en novembre, sort un nouvel album, uniquement composé de reprises de chansons engagées. <strong>Maynard James Keenan</strong> n’ayant jamais caché ses options politiques (et même tout simplement citoyennes… Pensons à son fameux « Think for yourself. Question Authority »), il est tout naturel pour <strong>APC</strong> de sortir un recueil de morceaux appelant à la paix et à la prise de conscience. L’opus sortira le jour même des élections américaines. Tout un symbole. Et n’y voyez surtout pas un délire hippie… APC ne verse pas dans le flower power et heureusement pour nous.

Néanmoins, aucune tournée n’est programmée et la sortie du DVD live, tant attendu, est repoussée. Le groupe, en conflit avec sa maison de disque Virgin, sort cependant une ultime réalisation (le boxset DVD/CD de remixes) <strong>aMOTION</strong>, histoire de finaliser son contrat avec le mastodonte honni. 

La suite ne s'écrira malheureusement jamais. Le groupe splitte plus ou moins, par la force des choses et des projets de chacun. <strong>Billy Howerdel</strong> est, depuis, porté musicalement disparu.


De la différence entre Tool et APC :
<strong>Maynard James Keenan</strong> explique : <em>« La musique est très diférente, j’y répond donc différemment. Le processus par lequel nous passons pendant l’enregistrement d’un album de Tool est très organique et en même temps très planifié. Il y a un processus qui fait travailler la partie gauche du cerveau et qui consiste à disséquer ce que nous faisons et à utiliser des matières premières. C’est orienté vers la recherche et c’est très ésotérique. Avec APC, le processus est bien plus mécanique et orienté vers les ordinateurs, mais en même temps, c’est bien plus rempli d’émotions et intuitif. Tool est plutôt le résultat de la partie gauche du cerveau, un résultat masculin et APC représente la partie droite, un résultat féminin »</em>.
Féminin ? Est-ce pour cela que Maynard arbore une sublime perruque brune avec APC ?

 
<strong>Adresse du site officiel</strong>
<a href="http://www.aperfectcircle.com">www.aperfectcircle.com</a>
</div>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/a_perfect_circle-300x241.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="A Perfect Circle" /></div><div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/a_perfect_circle-300x241.jpg" alt="A Perfect Circle" title="A Perfect Circle" width="300" height="241" class="aligncenter size-medium wp-image-926" />

<em>"We’re five people, five individuals who come together to create something, to make music and to complete each other musically, to form a perfect circle. A circle is the reflection of eternity. It has no beginning and it has no end, and if you put several circles over each other, then you get a spiral."</em>
<strong>Maynard James Keenan</strong>
Voilà donc une définition très simple voire simpliste, teintée d’une pointe d’ironie et de cynisme… destinée à ceux qui désirent cerner le cercle, le cloisonner, le mutiler.
On ne peut décemment pas définir la musique produite par ce cercle… tout au plus peut-on lui accoler quelques qualificatifs.
Petite recette : mélange de riffs rock très directs, atmosphères lourdes et bourdonnantes, pop pure et simple, heavy exalté. A chacun de se faire son avis. Et d’apprécier.


<h3><strong>
Membres du groupe</strong></h3>
	<ul>
<li>- Billy Howerdel : composition, guitare.</li>

	<li>- Maynard James Keenan : composition, chant.</li>

	<li>- James Iha: guitare.</li>

	<li>- Jeordie White: basse.</li>

	<li>- Josh Freese: batterie.</li></ul>




<h3><strong>Ex-membres</strong>>/h3>
	<ul>
<li>- Paz Lenchantin: basse, violon.</li>

	<li>- Troy Van Leeuwen : guitare.</li>
</ul>



<h3><strong>Ceux qui se sont attardés au sein du cercle</strong></h3>
	<ul>
<li>- Danny Lohner : guitare.</li>

	<li>- Tim Alexander : batterie.</li>
</ul>




<h3><strong>Discographie </strong>(titre, format, date de sortie, label)</h3>
	<ul>
<li>- Mer de Noms  (album) 2000  Virgin</li>

	<li>- Maximum Perfect Circle  (unauthorised biography) 2000  Chrome Talk</li>

	<li>- Underworld  (BO) 2003  Roadrunner      (inclus les remix de Judith et de Weak and Powerless)</li>

	<li>- Thirteenth Step  (album) 2003  Virgin</li>

	<li>- eMOTIVe (album) 2004 Virgin</li>

	<li>- aMOTION (DVD/remixes) 2004 Virgin
</li></ul>



 
<h3><strong>Biographie</strong></h3>

L’histoire commence au beau milieu des années 90. <strong>Billy Howerdel </strong>(technicien guitare pour <strong>NIN</strong>, <strong>Tool</strong>, entre autres…) travaille sur des compositions avec <strong>Paz Lenchantin</strong>, voisine d’<strong>Adam Jones</strong> (guitariste de <strong>Tool</strong>) et bassiste de son état. Ces compositions sont en grande majorité très longues, dépassant les trente minutes, et sont prévues pour servir de bande-son à des films tels que La Cité des Enfants Perdus. <strong>Howerdel</strong> souhaite qu’un chant féminin les illustre…

Léger retour en arrière… <strong>Howerdel</strong> a rencontré <strong>Maynard James Keenan</strong> en 1993 lorsque <strong>Tool</strong> jouait avec <strong>Fishbone</strong>, groupe dont<strong> Howerdel</strong> était alors le technicien guitare.

En 1996, <strong>Howerdel</strong> devient le technicien guitare de <strong>Tool</strong>, tout en continuant à travailler sur ses chansons.

C’est à ce moment que tout bascule. <strong>Maynard</strong> écoute soigneusement les créations d'<strong>Howerdel</strong> et tombe sous le charme. Il lui propose de chanter dessus. Peut-on refuser une offre pareille ? Peut-on refuser que le chanteur-leader charismatique de <strong>Tool</strong> pose sa voix sur la musique que l’on compose ?

Le groupe se forme alors autour de <strong>Billy</strong>, <strong>Paz</strong> et <strong>Maynard</strong>, <strong>Danny Lohner </strong>(guitariste de <strong>NIN</strong>) et <strong>Tim « Herb » Alexander</strong> (batteur de <strong>Primus</strong> et de <strong>Laundry</strong>) viennent s’y greffer.

<strong>Maynard</strong> a rencontré <strong>Josh Freese</strong> lors de l’édition 1996 du <strong>Lollapalooza</strong> (festival itinérant et alternatif crée par le sorcier <strong>Perry Farrell</strong> du groupe <strong>Jane’s Addiction</strong>) lors duquel <strong>Tool</strong> partageait l’affiche avec <strong>Devo</strong>, groupe dans lequel officiait <strong>Josh</strong> en tant que batteur. A noter que, de leur côté, <strong>Josh</strong> et <strong>Billy</strong> se connaissaient étant donné qu’ils ont tous deux participé au fameux (fumeux ?) <strong>Chinese Democracy</strong> des <strong>Guns’n’Roses</strong>.

Impressionnés par le talent de <strong>Josh</strong>, <strong>Billy</strong> et <strong>Maynard</strong> lui offrent une place de batteur à mi-temps aux côtés de <strong>Tim Alexander</strong>. En 1999, <strong>Josh Freese</strong> devient le seul et unique batteur du groupe.

La même année, <strong>Troy Van Leeuwen</strong> de <strong>Failure</strong> devient membre du groupe également, en tant que guitariste. <strong>Troy</strong> avait déjà travaillé avec <strong>Maynard</strong> et <strong>Billy</strong> en tant que technicien guitare de <strong>Tool</strong> et son groupe <strong>Failure</strong> avait tourné avec <strong>Tool</strong>.

(c'est bon? tout le monde suit?)

Ce line-up (Billy, Maynard, Paz, Troy et Josh) enregistrent l’album <strong>Mer de Noms</strong>, qui est un énorme succès, à la fois critique et commercial. L’album établit même un nouveau record pour le premier disque d’une formation en s’offrant la 4ème place du Billboard dans sa 1ère semaine d’exploitation. Le groupe tourne ensuite en 1ère partie de <strong>NIN</strong> durant l’été 2000 et en tête d’affiche au cours de l’hiver suivant.

<strong>Maynard</strong> s’échappe ensuite pour retrouver ses acolytes de <strong>Tool</strong> et enregistrer le successeur attendu d’<strong>Aenima</strong> : <strong>Lateralus</strong>, et effectuer une tournée de rigueur.

Parallèlement, <strong>Billy</strong> retourne en studio et commence à travailler sur le prochain album…

Au cours de l’année 2003, <strong>Paz Lenchantin</strong> quitte le groupe pour intégrer <strong>Zwan</strong>, nouveau combo, aujourd’hui dissous, de <strong>Billy Corgan</strong> (leader de feu <strong>Smashing Pumpkins</strong>), tandis que <strong>Troy Van Leeuwen</strong> l’imite et part rejoindre les <strong>Queens of the Stone Age</strong>.

Respectivement, <strong>Jeordie White</strong> (a.k.a <strong>Twiggy Ramirez</strong> chez <strong>Marilyn Manson</strong>) et <strong>James Iha</strong> (ex-<strong>Smashing Pumpkins</strong>) les remplacent.
<strong>
Jeordie</strong> connaissait <strong>Billy</strong> depuis 10 ans environ (en raison de leur appartenance au cercle <strong>NIN</strong>) et il rencontre <strong>Josh Freese</strong> lors de la soirée du nouvel an précédent : <strong>Josh</strong> voit en <strong>Jeordie</strong> le remplaçant idéal de <strong>Paz</strong>. Mais <strong>Maynard</strong> refuse que l’ex-zombie junkie intègre <strong>APC</strong>. C’est sans compter l’acharnement de <strong>Billy</strong> et <strong>Josh</strong> qui finissent par le convaincre. Auditionnant en même temps pour <strong>Metallica</strong>, <strong>Jeordie</strong> choisit son camp et intègre le cercle parfait.

<strong>Danny Lohner</strong> refusant de devenir le guitariste à temps complet et préférant se concentrer sur ses projets de musique de film (il réalise l’excellente BO du moins excellent <strong>Underworld</strong>), c’est <strong>James Iha</strong> qui intègre le groupe à la dernière minute.

L’album <strong>Thirteenth Step</strong> sort en septembre 2003. Nouveau succès, unanime et immédiat. Le groupe entreprend une tournée qui ne cesse de se prolonger. Le cercle parfait est au sommet de son art. Les musiciens qui le composent représentent la crème du rock alternatif US, sorte de dream team dont personne n’avait jamais osé ne serait-ce que songer.

Lorsque la tournée s’achève fin juin 2004, le groupe est sur les rotules.

Et pourtant, à peine quelques mois plus tard, en novembre, sort un nouvel album, uniquement composé de reprises de chansons engagées. <strong>Maynard James Keenan</strong> n’ayant jamais caché ses options politiques (et même tout simplement citoyennes… Pensons à son fameux « Think for yourself. Question Authority »), il est tout naturel pour <strong>APC</strong> de sortir un recueil de morceaux appelant à la paix et à la prise de conscience. L’opus sortira le jour même des élections américaines. Tout un symbole. Et n’y voyez surtout pas un délire hippie… APC ne verse pas dans le flower power et heureusement pour nous.

Néanmoins, aucune tournée n’est programmée et la sortie du DVD live, tant attendu, est repoussée. Le groupe, en conflit avec sa maison de disque Virgin, sort cependant une ultime réalisation (le boxset DVD/CD de remixes) <strong>aMOTION</strong>, histoire de finaliser son contrat avec le mastodonte honni. 

La suite ne s'écrira malheureusement jamais. Le groupe splitte plus ou moins, par la force des choses et des projets de chacun. <strong>Billy Howerdel</strong> est, depuis, porté musicalement disparu.


De la différence entre Tool et APC :
<strong>Maynard James Keenan</strong> explique : <em>« La musique est très diférente, j’y répond donc différemment. Le processus par lequel nous passons pendant l’enregistrement d’un album de Tool est très organique et en même temps très planifié. Il y a un processus qui fait travailler la partie gauche du cerveau et qui consiste à disséquer ce que nous faisons et à utiliser des matières premières. C’est orienté vers la recherche et c’est très ésotérique. Avec APC, le processus est bien plus mécanique et orienté vers les ordinateurs, mais en même temps, c’est bien plus rempli d’émotions et intuitif. Tool est plutôt le résultat de la partie gauche du cerveau, un résultat masculin et APC représente la partie droite, un résultat féminin »</em>.
Féminin ? Est-ce pour cela que Maynard arbore une sublime perruque brune avec APC ?

 
<strong>Adresse du site officiel</strong>
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		</item>
		<item>
		<title>Biographie de&#160;Jane&#039;s Addiction</title>
		<link>http://www.lalunemauve.fr/musique/biographies-groupes-musiciens/biographie-de-janes-addiction/</link>
		<comments>http://www.lalunemauve.fr/musique/biographies-groupes-musiciens/biographie-de-janes-addiction/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 02 Aug 2008 17:44:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pheno</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biographies groupes et musiciens]]></category>
		<category><![CDATA[coups de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[dave navarro]]></category>
		<category><![CDATA[jane's addiction]]></category>
		<category><![CDATA[los angeles]]></category>
		<category><![CDATA[perry farrell]]></category>

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		<description><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Jane&#039;s Addiction" /></div><div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/janes-addiction.jpg" alt="Jane&#039;s Addiction" title="Jane&#039;s Addiction" width="233" height="300" class="alignleft size-full wp-image-952" />

"<em>If you did something dangerously fun and outrageous in the late ‘80s and ‘90s that your parents didn’t like, you can probably thank Perry Farrell and Jane’s Addiction</em>", voilà ce qu’écrit un journaliste de Spin en août 2003.

Oui, <strong>Jane’s Addiction</strong> est probablement l’un des groupes les plus dingues de la scène alt-rock US des années 80/90. Il est probablement aussi l’un des plus excitants. L’un des plus talentueux. L’un des plus camés. L’un des plus importants.

Pourtant, lorsqu’on pense à ces années là, et en particulier au rock de ces années, <strong>Jane’s Addiction</strong> n’est pas le premier groupe qui nous vient à l’esprit. Beaucoup n’en ont même jamais entendu parler. Alors… simple et évidente question… à qui la faute ?

Tentative de réponse : à l’Amérique puritaine, aux excès, à <strong>Perry Farrell</strong>, aux mass-médias, à <strong>Nirvana</strong>, aux egos hypertrophiés, aux albums qui n’ont jamais vu le jour, à <strong>Dave Navarro</strong>, au public ignorant… à vous, à moi, à eux surtout… Tous coupable.

Il y a des groupes à qui la gloire et la reconnaissance échapperont toujours. Il y a des histoires comme ça qui riment avec gâchis.

Rock and roll.

Et c’est dommage. Vraiment dommage. Pour vous, pour moi. Pour eux surtout.

<strong>Jane’s Addiction</strong> n’a pas sauvé le rock n’roll. Mais elle aurait pu le faire.


<h3>Discographie :</h3>

<ul>
	<li>Jane’s Addiction (Live) 1987  Triple X</li>

	<li>Nothing’s Shocking (Album) 1988 Warner</li>

	<li>Ritual De Lo Habitual (Album) 1990 Warner</li>

	<li>Kettle Whistle (Demos/Live) 1997 Warner</li>

	<li>Strays (Album) 2003 Capitol</li>
</ul>

<h3>Membres :</h3>

<ul>
	<li>Perry Farrell –voix</li>

	<li>Steve Perkins- batterie</li>

	<li>Dave Navarro – guitare</li>

	<li>Eric Avery – basse (jusqu’en 1991)</li>

	<li>Flea – basse (tournée Kettle Whistle – 1997)</li>

	<li>Chris Chaney – basse (2003)</li>
</ul>

<h3>Biographie :</h3>

L’histoire de <strong>Jane’s Addiction</strong>, c’est d’abord celle d’un seul homme. Celle de <strong>Perry Farrell</strong>, frais gaillard, débarqué seul en terre californienne à l’âge de 17 ans, et qui grâce à un look décoiffant, à une arrogance rare et à un talent monstre réussit à se tailler une place de choix dans la scène underground florissante de Los Angeles, pourtant peu avare d’excentriques et de freaks en tous genres. Amoureux de <strong>Joy Division</strong> et fasciné par la scène goth dite de la « deuxième génération »  qui est en train d’exploser, ici (<strong>Christian Death</strong> et <strong>Kommunity FK</strong>) et ailleurs (<strong>The Sister Of Mercy</strong>, <strong>The [Southern Death] Cult</strong>, <strong>Flesh For Lulu</strong>), <strong>Farrell</strong> intègre <strong>Psi-Com</strong>, groupe très proche de la mouvance sus-citée, en tant que frontman. Il ne s’épanouit qu’un temps dans le art-goth-rock-atmospheric (ambitieuse dénomination) du groupe. <strong>Farrell</strong>, ivre de liberté (<strong>Psi-Com</strong> devenant peu à peu un ramassis d’anti-quelque chose : anti-drogues, anti-sexe, anti-viande, anti-anti…), s’échappe. Nous sommes en 1985 et il décide de monter un nouveau groupe, ambitieux et plein d’énergie, un groupe à l’image des <strong>Red Hot Chili Peppers</strong> qui sont en train de créer une mini-révolution tant par leur musique inspirée que par leurs shows débridés. <strong>Farrell</strong> recrute d’abord un bassiste, <strong>Eric Avery</strong>, parfait inconnu à Hollywood mais talentueux compositeur. Accompagné d’un batteur d’appoint (<strong>Matt Chaikin</strong> de <strong>Kommunity FK</strong>) et d’un guitariste (<strong>Chris Brinkman</strong>) qui ne fera pas long feu, <strong>Jane’s Addiction</strong> monte sur scène pour un concert au Black Radio de Los Angeles. Dans la salle, deux jeunes chevelus, fan de heavy metal, prennent une claque monumentale devant la tornade <strong>Jane</strong>, mélange d’énergie et de créativité hautement débridées. Ces deux adolescents ne sont autres que <strong>Dave Navarro</strong> et <strong>Stephen Perkins</strong>. Auditionnés par <strong>Farrell</strong> qui est à la recherche de musiciens non-junkies (ce qui est un vrai casse-tête à trouver à LA), ils sont immédiatement engagés. <strong>Farrell</strong> les trouve, je cite : « absolument adorables » et les surnomme « Jane’s Teen Rock-a-Babes » en raison de leur jeune âge. A l’époque, ils ont tout juste 18 ans tandis que <strong>Farrell</strong> approche de sa 27ème année. Des mauvaises langues diront plus tard que <strong>Farrell</strong> a pris des musiciens si jeunes pour pouvoir les modeler à l’envi. C’est oublier les talents de musiciens des deux gus, considérés aujourd’hui comme parmi les meilleurs de leur génération. Le groupe commence alors à enchaîner les concerts-orgies (marque de fabrique du groupe) et le succès pointe le bout de son nez : <strong>Warner</strong> colle aux basques de <strong>Farrell</strong>, sans discontinuer. Entre-temps, un nouvel élément a intégré le groupe, membre à part entière de l’entité <strong>Jane’s</strong> dans son ensemble (musique, mode de vie, esprit) : l’héroïne.

En 1986, le groupe signe finalement sur un label indé <strong>Triple X</strong> et l’année suivante sort un premier enregistrement, un live enregistré au mythique Roxy. On raconte que les <strong>Red Hot Chili Peppers</strong>, présents dans le club ce soir-là, ont été littéralement bouleversés par la performance du groupe, notamment <strong>Anthony Kiedis</strong> (front-man des <strong>Red Hot</strong>) plus qu’impressionné par son homologue <strong>Perry Farrell</strong>. Quant aux <strong>Guns and Roses</strong>, autre groupe phare de la scène de Los Angeles à l’époque, ils deviennent les pires ennemis de <strong>Jane’s Addiction</strong>. La même année, <strong>Iggy Pop</strong> propose au groupe d’assurer la première partie de sa tournée. <strong>Jane’s</strong> enchaîne ensuite avec des dates en compagnie de <strong>Peter Murphy</strong> et <strong>Love and Rockets</strong>, notamment. Malheureusement, les premières dissensions apparaissent au sein du groupe et en particulier entre <strong>Dave Navarro</strong> et <strong>Perry Farrell</strong>. Il n’est pas rare qu’à leur descente de scène, les deux gais lurons se tapent joyeusement dessus.

En 1988, le groupe signe chez <strong>Warner</strong> et sort <strong>Nothing’s Shocking</strong>, album psychotrope, très sombre, en partie inspiré par le tueur en série <strong>Ted Bundy</strong> pour lequel <strong>Perry</strong> éprouve une étrange fascination. <strong>Rolling Stone</strong> détruit le groupe et le disque : « This band is full of shit ». <strong>MTV</strong> refuse de passer le clip du premier single « Mountain Song ». <strong>Wal-Mart</strong> et autres supermarchés du disque retirent l’album de leurs rayons en raison d’une pochette jugée indécente. Pourtant, le groupe trouve un public grâce aux structures alternatives qui diffusent l’album et au bouche à oreille. L’album est un succès même s’il n’atteindra jamais les ventes record d’un <strong>Nevermind</strong>. Mais ce qu’il convient de rappeler et de marteler, c’est que sans cet album et sans <strong>Jane’s Addiction</strong>, le rock underground n’aurait sans doute jamais été ce qu’il fut à l’époque. Seattle et <strong>Nirvana</strong> sont entrés par la porte que <strong>Jane’s</strong> avait laissé ouverte. C’est un fait que personne ne peut nier.

1990, l’album culte de <strong>Jane’s Addiction</strong> sort. <strong>Ritual De Lo Habitual</strong> est une merveille de psyché-rock déjanté, rempli à ras bord de soleil californien et de folle exaltation, mais toujours avec une touche mélancolique, quelque chose de parfois triste à pleurer. Encore une fois, le groupe s’attire les foudres de la censure. La pochette représente une sculpture montrant <strong>Perry</strong>, sa petite amie <strong>Casey</strong> et la jeune <strong>Xiola</strong>, s’enlaçant, nus. Le morceau « Three Days » évoque les trois jours qu’ont passé les trois jeunes gens à se droguer et à faire l’amour. <strong>Xiola</strong>, une ancienne petite amie de <strong>Perry</strong>, héroïnomane de longue date, sera retrouvée morte, quelques semaines plus tard. Overdose. A 19 ans. La pochette de <strong>Ritual De Lo Habitual</strong> est un hommage à la jeune fille. Mais les associations conservatrices et les parents de <strong>Xiola</strong> ne l’entendent pas de cette oreille. L’album sera remis en vente avec une autre pochette, intégralement blanche et porteuse du premier amendement de la constitution américaine. A partir de là, le groupe bénéficie d’une forte exposition médiatique, obtenant même un MTV award pour la vidéo de « Been Caught Stealing ». Le groupe entame une tournée mondiale alors même que les tensions entre chacun des membres sont à leur paroxysme. <strong>Dave Navarro</strong> racontera par la suite que l’enregistrement de <strong>Ritual De Lo Habitual</strong> ne s’est pas fait collectivement. Les musiciens ont enregistré séparément leurs parties. Quasiment sans se croiser. Après la toute première édition du <strong>Lollapalooza</strong> (voir plus bas), le groupe splitte. Nous sommes en 1991 et <strong>Jane’s Addiction</strong> meurt une première fois, crucifiée par ses egos. <strong>Perry Farell</strong> et <strong>Stephen Perkins</strong> s’en vont former <strong>Porno For Pyros</strong>, un sous <strong>Jane’s Addiction</strong> halluciné. <strong>Dave Navarro</strong> va prêter main forte aux <strong>Red Hot Chili Peppers</strong> pour l’album <strong>One Hot Minute</strong> et la tournée qui s’ensuit.

Puis en 1997, <strong>Jane’s</strong> renaît, sans <strong>Eric Avery</strong> (bassiste originel). Il est remplacé par <strong>Flea</strong>, le charismatique bassiste des <strong>Red Hot Chili Peppers</strong>, plus qu’honoré d’avoir été sollicité : « It was like being asked to play in the Jimi Hendrix Experience or Led Zeppelin or Joy Division or some great epic band ». S’ensuit une folle tournée : <strong>Relapse</strong>, grevée par les excès de drogues. <strong>Kettle Whistle</strong>, bric à brac de démos et de morceaux live sort la même année. Nouveau split. Et nouvelle reformation en 2001 pour le <strong>Jubilee Tour</strong> dont les bénéfices seront reversés à une association soudanaise. Mais toujours pas d’album à l’horizon.

Il faudra attendre 2003 et la sortie du sublime <strong>Strays</strong> pour enfin avoir un nouvel opus. Le bassiste <strong>Chris Chaney</strong> ( Tommy Lee, Alanis Morissette) fait désormais partie du line-up. Et le groupe, débarrassé des mauvaises habitudes et de nouveau ambitieux, entame une tournée mondiale (qui passe d’ailleurs par Paris en octobre 2003 pour un concert mémorable, à la fois intimiste et intense, plein d’émotion et carrément jouissif). Le succès est total. <strong>Jane’s</strong> est enfin reconnu. L’avenir s’annonce radieux.

Sauf que… nous sommes en 2004 et <strong>Jane’s Addiction</strong> vient tout juste de splitter.

<h3>Lollapalooza</h3>

Outre <strong>Jane’s Addiction</strong>, <strong>Perry Farrell</strong> est également connu pour être le parrain du rock alternatif américain. En 1991, il crée le <strong>Lollapalooza Tour</strong>, gigantesque festival qui mêle musique, performance, art et militantisme. Véritable festival culturel, la toute première édition réunit sur une même scène des artistes aussi différents que <strong>Jane’s Addiction</strong>, <strong>Siouxsie And The Banshees</strong>, <strong>NIN</strong>, <strong>Body Count</strong> (<strong>Ice-T</strong>) et le <strong>Rollins Band</strong>. L’année suivante, le festival accueille les performers issus du <strong>Jim Rose Circus</strong>. En 1996, le festival a un tel succès qu’une troisième scène fait son apparition, les têtes d’affiche cette année-là sont : <strong>RATM</strong>, <strong>Metallica</strong>, <strong>Cocteau Twins</strong>, <strong>Wu Tang Clan</strong>, les <strong>Ramones</strong> et <strong>The Melvins</strong>… excusez du peu. Pourtant devenu une véritable institution de l’underground américain, le <strong>Lollapalooza</strong> connaît une éclipse entre 1998 et 2002, <strong>Perry Farrell</strong> ayant quitté la tête de l’organisation. Il renaît en 2003, en même temps que <strong>Jane’s Addiction</strong> et accueille <strong>Queens Of The Stone Age</strong>, <strong>Audioslave</strong>, <strong>Incubus</strong>, <strong>A Perfect Circle</strong> et <strong>The Distillers</strong>.

Malheureusement, l’édition 2004 est annulée faute de ventes suffisantes. Quand on sait que <strong>Morrissey</strong>, <strong>Pj Harvey</strong>, <strong>Sonic Youth</strong> et <strong>Le Tigre</strong> faisait partie du line-up, on se dit que, vraiment, le rock n’est plus ce qu’il était…</div>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Jane&#039;s Addiction" /></div><div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/janes-addiction.jpg" alt="Jane&#039;s Addiction" title="Jane&#039;s Addiction" width="233" height="300" class="alignleft size-full wp-image-952" />

"<em>If you did something dangerously fun and outrageous in the late ‘80s and ‘90s that your parents didn’t like, you can probably thank Perry Farrell and Jane’s Addiction</em>", voilà ce qu’écrit un journaliste de Spin en août 2003.

Oui, <strong>Jane’s Addiction</strong> est probablement l’un des groupes les plus dingues de la scène alt-rock US des années 80/90. Il est probablement aussi l’un des plus excitants. L’un des plus talentueux. L’un des plus camés. L’un des plus importants.

Pourtant, lorsqu’on pense à ces années là, et en particulier au rock de ces années, <strong>Jane’s Addiction</strong> n’est pas le premier groupe qui nous vient à l’esprit. Beaucoup n’en ont même jamais entendu parler. Alors… simple et évidente question… à qui la faute ?

Tentative de réponse : à l’Amérique puritaine, aux excès, à <strong>Perry Farrell</strong>, aux mass-médias, à <strong>Nirvana</strong>, aux egos hypertrophiés, aux albums qui n’ont jamais vu le jour, à <strong>Dave Navarro</strong>, au public ignorant… à vous, à moi, à eux surtout… Tous coupable.

Il y a des groupes à qui la gloire et la reconnaissance échapperont toujours. Il y a des histoires comme ça qui riment avec gâchis.

Rock and roll.

Et c’est dommage. Vraiment dommage. Pour vous, pour moi. Pour eux surtout.

<strong>Jane’s Addiction</strong> n’a pas sauvé le rock n’roll. Mais elle aurait pu le faire.


<h3>Discographie :</h3>

<ul>
	<li>Jane’s Addiction (Live) 1987  Triple X</li>

	<li>Nothing’s Shocking (Album) 1988 Warner</li>

	<li>Ritual De Lo Habitual (Album) 1990 Warner</li>

	<li>Kettle Whistle (Demos/Live) 1997 Warner</li>

	<li>Strays (Album) 2003 Capitol</li>
</ul>

<h3>Membres :</h3>

<ul>
	<li>Perry Farrell –voix</li>

	<li>Steve Perkins- batterie</li>

	<li>Dave Navarro – guitare</li>

	<li>Eric Avery – basse (jusqu’en 1991)</li>

	<li>Flea – basse (tournée Kettle Whistle – 1997)</li>

	<li>Chris Chaney – basse (2003)</li>
</ul>

<h3>Biographie :</h3>

L’histoire de <strong>Jane’s Addiction</strong>, c’est d’abord celle d’un seul homme. Celle de <strong>Perry Farrell</strong>, frais gaillard, débarqué seul en terre californienne à l’âge de 17 ans, et qui grâce à un look décoiffant, à une arrogance rare et à un talent monstre réussit à se tailler une place de choix dans la scène underground florissante de Los Angeles, pourtant peu avare d’excentriques et de freaks en tous genres. Amoureux de <strong>Joy Division</strong> et fasciné par la scène goth dite de la « deuxième génération »  qui est en train d’exploser, ici (<strong>Christian Death</strong> et <strong>Kommunity FK</strong>) et ailleurs (<strong>The Sister Of Mercy</strong>, <strong>The [Southern Death] Cult</strong>, <strong>Flesh For Lulu</strong>), <strong>Farrell</strong> intègre <strong>Psi-Com</strong>, groupe très proche de la mouvance sus-citée, en tant que frontman. Il ne s’épanouit qu’un temps dans le art-goth-rock-atmospheric (ambitieuse dénomination) du groupe. <strong>Farrell</strong>, ivre de liberté (<strong>Psi-Com</strong> devenant peu à peu un ramassis d’anti-quelque chose : anti-drogues, anti-sexe, anti-viande, anti-anti…), s’échappe. Nous sommes en 1985 et il décide de monter un nouveau groupe, ambitieux et plein d’énergie, un groupe à l’image des <strong>Red Hot Chili Peppers</strong> qui sont en train de créer une mini-révolution tant par leur musique inspirée que par leurs shows débridés. <strong>Farrell</strong> recrute d’abord un bassiste, <strong>Eric Avery</strong>, parfait inconnu à Hollywood mais talentueux compositeur. Accompagné d’un batteur d’appoint (<strong>Matt Chaikin</strong> de <strong>Kommunity FK</strong>) et d’un guitariste (<strong>Chris Brinkman</strong>) qui ne fera pas long feu, <strong>Jane’s Addiction</strong> monte sur scène pour un concert au Black Radio de Los Angeles. Dans la salle, deux jeunes chevelus, fan de heavy metal, prennent une claque monumentale devant la tornade <strong>Jane</strong>, mélange d’énergie et de créativité hautement débridées. Ces deux adolescents ne sont autres que <strong>Dave Navarro</strong> et <strong>Stephen Perkins</strong>. Auditionnés par <strong>Farrell</strong> qui est à la recherche de musiciens non-junkies (ce qui est un vrai casse-tête à trouver à LA), ils sont immédiatement engagés. <strong>Farrell</strong> les trouve, je cite : « absolument adorables » et les surnomme « Jane’s Teen Rock-a-Babes » en raison de leur jeune âge. A l’époque, ils ont tout juste 18 ans tandis que <strong>Farrell</strong> approche de sa 27ème année. Des mauvaises langues diront plus tard que <strong>Farrell</strong> a pris des musiciens si jeunes pour pouvoir les modeler à l’envi. C’est oublier les talents de musiciens des deux gus, considérés aujourd’hui comme parmi les meilleurs de leur génération. Le groupe commence alors à enchaîner les concerts-orgies (marque de fabrique du groupe) et le succès pointe le bout de son nez : <strong>Warner</strong> colle aux basques de <strong>Farrell</strong>, sans discontinuer. Entre-temps, un nouvel élément a intégré le groupe, membre à part entière de l’entité <strong>Jane’s</strong> dans son ensemble (musique, mode de vie, esprit) : l’héroïne.

En 1986, le groupe signe finalement sur un label indé <strong>Triple X</strong> et l’année suivante sort un premier enregistrement, un live enregistré au mythique Roxy. On raconte que les <strong>Red Hot Chili Peppers</strong>, présents dans le club ce soir-là, ont été littéralement bouleversés par la performance du groupe, notamment <strong>Anthony Kiedis</strong> (front-man des <strong>Red Hot</strong>) plus qu’impressionné par son homologue <strong>Perry Farrell</strong>. Quant aux <strong>Guns and Roses</strong>, autre groupe phare de la scène de Los Angeles à l’époque, ils deviennent les pires ennemis de <strong>Jane’s Addiction</strong>. La même année, <strong>Iggy Pop</strong> propose au groupe d’assurer la première partie de sa tournée. <strong>Jane’s</strong> enchaîne ensuite avec des dates en compagnie de <strong>Peter Murphy</strong> et <strong>Love and Rockets</strong>, notamment. Malheureusement, les premières dissensions apparaissent au sein du groupe et en particulier entre <strong>Dave Navarro</strong> et <strong>Perry Farrell</strong>. Il n’est pas rare qu’à leur descente de scène, les deux gais lurons se tapent joyeusement dessus.

En 1988, le groupe signe chez <strong>Warner</strong> et sort <strong>Nothing’s Shocking</strong>, album psychotrope, très sombre, en partie inspiré par le tueur en série <strong>Ted Bundy</strong> pour lequel <strong>Perry</strong> éprouve une étrange fascination. <strong>Rolling Stone</strong> détruit le groupe et le disque : « This band is full of shit ». <strong>MTV</strong> refuse de passer le clip du premier single « Mountain Song ». <strong>Wal-Mart</strong> et autres supermarchés du disque retirent l’album de leurs rayons en raison d’une pochette jugée indécente. Pourtant, le groupe trouve un public grâce aux structures alternatives qui diffusent l’album et au bouche à oreille. L’album est un succès même s’il n’atteindra jamais les ventes record d’un <strong>Nevermind</strong>. Mais ce qu’il convient de rappeler et de marteler, c’est que sans cet album et sans <strong>Jane’s Addiction</strong>, le rock underground n’aurait sans doute jamais été ce qu’il fut à l’époque. Seattle et <strong>Nirvana</strong> sont entrés par la porte que <strong>Jane’s</strong> avait laissé ouverte. C’est un fait que personne ne peut nier.

1990, l’album culte de <strong>Jane’s Addiction</strong> sort. <strong>Ritual De Lo Habitual</strong> est une merveille de psyché-rock déjanté, rempli à ras bord de soleil californien et de folle exaltation, mais toujours avec une touche mélancolique, quelque chose de parfois triste à pleurer. Encore une fois, le groupe s’attire les foudres de la censure. La pochette représente une sculpture montrant <strong>Perry</strong>, sa petite amie <strong>Casey</strong> et la jeune <strong>Xiola</strong>, s’enlaçant, nus. Le morceau « Three Days » évoque les trois jours qu’ont passé les trois jeunes gens à se droguer et à faire l’amour. <strong>Xiola</strong>, une ancienne petite amie de <strong>Perry</strong>, héroïnomane de longue date, sera retrouvée morte, quelques semaines plus tard. Overdose. A 19 ans. La pochette de <strong>Ritual De Lo Habitual</strong> est un hommage à la jeune fille. Mais les associations conservatrices et les parents de <strong>Xiola</strong> ne l’entendent pas de cette oreille. L’album sera remis en vente avec une autre pochette, intégralement blanche et porteuse du premier amendement de la constitution américaine. A partir de là, le groupe bénéficie d’une forte exposition médiatique, obtenant même un MTV award pour la vidéo de « Been Caught Stealing ». Le groupe entame une tournée mondiale alors même que les tensions entre chacun des membres sont à leur paroxysme. <strong>Dave Navarro</strong> racontera par la suite que l’enregistrement de <strong>Ritual De Lo Habitual</strong> ne s’est pas fait collectivement. Les musiciens ont enregistré séparément leurs parties. Quasiment sans se croiser. Après la toute première édition du <strong>Lollapalooza</strong> (voir plus bas), le groupe splitte. Nous sommes en 1991 et <strong>Jane’s Addiction</strong> meurt une première fois, crucifiée par ses egos. <strong>Perry Farell</strong> et <strong>Stephen Perkins</strong> s’en vont former <strong>Porno For Pyros</strong>, un sous <strong>Jane’s Addiction</strong> halluciné. <strong>Dave Navarro</strong> va prêter main forte aux <strong>Red Hot Chili Peppers</strong> pour l’album <strong>One Hot Minute</strong> et la tournée qui s’ensuit.

Puis en 1997, <strong>Jane’s</strong> renaît, sans <strong>Eric Avery</strong> (bassiste originel). Il est remplacé par <strong>Flea</strong>, le charismatique bassiste des <strong>Red Hot Chili Peppers</strong>, plus qu’honoré d’avoir été sollicité : « It was like being asked to play in the Jimi Hendrix Experience or Led Zeppelin or Joy Division or some great epic band ». S’ensuit une folle tournée : <strong>Relapse</strong>, grevée par les excès de drogues. <strong>Kettle Whistle</strong>, bric à brac de démos et de morceaux live sort la même année. Nouveau split. Et nouvelle reformation en 2001 pour le <strong>Jubilee Tour</strong> dont les bénéfices seront reversés à une association soudanaise. Mais toujours pas d’album à l’horizon.

Il faudra attendre 2003 et la sortie du sublime <strong>Strays</strong> pour enfin avoir un nouvel opus. Le bassiste <strong>Chris Chaney</strong> ( Tommy Lee, Alanis Morissette) fait désormais partie du line-up. Et le groupe, débarrassé des mauvaises habitudes et de nouveau ambitieux, entame une tournée mondiale (qui passe d’ailleurs par Paris en octobre 2003 pour un concert mémorable, à la fois intimiste et intense, plein d’émotion et carrément jouissif). Le succès est total. <strong>Jane’s</strong> est enfin reconnu. L’avenir s’annonce radieux.

Sauf que… nous sommes en 2004 et <strong>Jane’s Addiction</strong> vient tout juste de splitter.

<h3>Lollapalooza</h3>

Outre <strong>Jane’s Addiction</strong>, <strong>Perry Farrell</strong> est également connu pour être le parrain du rock alternatif américain. En 1991, il crée le <strong>Lollapalooza Tour</strong>, gigantesque festival qui mêle musique, performance, art et militantisme. Véritable festival culturel, la toute première édition réunit sur une même scène des artistes aussi différents que <strong>Jane’s Addiction</strong>, <strong>Siouxsie And The Banshees</strong>, <strong>NIN</strong>, <strong>Body Count</strong> (<strong>Ice-T</strong>) et le <strong>Rollins Band</strong>. L’année suivante, le festival accueille les performers issus du <strong>Jim Rose Circus</strong>. En 1996, le festival a un tel succès qu’une troisième scène fait son apparition, les têtes d’affiche cette année-là sont : <strong>RATM</strong>, <strong>Metallica</strong>, <strong>Cocteau Twins</strong>, <strong>Wu Tang Clan</strong>, les <strong>Ramones</strong> et <strong>The Melvins</strong>… excusez du peu. Pourtant devenu une véritable institution de l’underground américain, le <strong>Lollapalooza</strong> connaît une éclipse entre 1998 et 2002, <strong>Perry Farrell</strong> ayant quitté la tête de l’organisation. Il renaît en 2003, en même temps que <strong>Jane’s Addiction</strong> et accueille <strong>Queens Of The Stone Age</strong>, <strong>Audioslave</strong>, <strong>Incubus</strong>, <strong>A Perfect Circle</strong> et <strong>The Distillers</strong>.

Malheureusement, l’édition 2004 est annulée faute de ventes suffisantes. Quand on sait que <strong>Morrissey</strong>, <strong>Pj Harvey</strong>, <strong>Sonic Youth</strong> et <strong>Le Tigre</strong> faisait partie du line-up, on se dit que, vraiment, le rock n’est plus ce qu’il était…</div>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Biographie de&#160;Ministry</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Aug 2008 17:18:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pheno</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biographies groupes et musiciens]]></category>
		<category><![CDATA[Al Jourgensen]]></category>
		<category><![CDATA[coups de coeur]]></category>
		<category><![CDATA[indus]]></category>
		<category><![CDATA[ministry]]></category>
		<category><![CDATA[psalm 69]]></category>

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		<description><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/ministry2-300x205.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Ministry" /></div><div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/ministry2-300x205.jpg" alt="Ministry" title="Ministry" width="300" height="205" class="aligncenter size-medium wp-image-928" />

Ce que le commun des mortels retiendra de <strong>Ministry</strong>, c’est que ce groupe fut l’un des précurseurs d’un des genres de musique les plus violents de l’histoire. Le métal-indus ou comment mélanger déviance, bruit, message politique et folie furieuse.
Oui, ce que l’histoire retiendra, c’est qu’<strong>Al Jourgensen</strong>, à l’instar de <strong>James G. Thirlwell</strong>, aura inventé le genre puis l’aura pousser dans ses derniers retranchements, jusqu’à…  nous n’y sommes pas encore. Fort heureusement.
<strong>Al Jourgensen</strong> et <strong>Ministry</strong> sont toujours là. Malgré les excès et les overdoses, malgré les pressions des bien-pensants (et leur manie de ficher pour mieux étouffer au moindre faux pas condamnable par la LOI), malgré le départ de <strong>Paul Barker</strong> et le turn-over des musiciens, malgré les albums médiocres et les labels chiantissimes.
Malgré tout ça, dans la tête de ce bon vieux <strong>Al</strong>, c’est toujours Halloween tous les jours. Et on doute encore de sa santé mentale (la sienne et la nôtre, en l’occurence). Et on a chaque fois autant les jetons quand on écoute <strong>Psalm 69</strong>.
Ce que moi, je retiendrais de <strong>Ministry</strong>, c’est que <strong>The Land Of Rape And Honey</strong> est l’un des meilleurs albums de tous les temps et qu’il a bouleversé ma vision de la musique. Et aussi que Jesus, avant d’être un prophète, il bossait dans la carrosserie. Et qu’on peut porter avec classe un chapeau de cow-boy, sans passer pour un de ces crétins de red-necks.

<em>« Like keeps slipping away
Silence of desperation
Trying to find a highway in vein
Trying to find a destination » </em>
JUST ONE FIX


<h3><strong>Membres :</strong></h3>
	<ul>
<li>-Al Jourgensen (membre fondateur) : voix, guitares</li>

	<li>-Mike Scaccia (1989-1993, puis retour en 2003) : guitares</li>

	<li>-Mark Barker (arrivé en 2003) : batterie</li>

	<li>-Eddy Garcia (arrivé en 2004) : basse</li>

	<li>-Darrel James (arrivé en 2003) : claviers</li>

	<li>-Rick Valles (arrivé en 2004) : guitare</li>
</ul>



<h3><strong>Anciens membres :</strong></h3>
	<ul>
<li>-Paul Barker (1986-2003) : basse</li>

	<li>-Louis Svitek (1992-2003) : guitare</li>
 
	<li>-Rey Washam (1995-1999, 2003) : batterie</li>

	<li>-Bill Rieflin  (1986-1995) : batterie</li></ul>




<h3><strong>Discographie :</strong></h3>
	<ul>
<li>-With Sympathy  (album)  1983  Arista  [renommé Work For Love pour Europe avec une track-list dans un ordre différent]</li>

	<li>-12’’ Singles 1981-1983  (compilation) 1985  Wax Trax !</li>

	<li>-Twitch  (album)  1986  Sire</li>

	<li>-The Land Of Rape And Honey  (album)  1988  Sire</li>

	<li>-The Mind Is A terrible Thing To Taste  (album)  1989  Sire</li>

	<li>-In Case You Didn’t Feel Like Showing Up  (live) 1990  Sire</li>

	<li>-Psalm 69  (album)  1992  Sire</li>

	<li>-Filth Pig  (album)  1996  Sire</li>

	<li>-The Dark Side Of The Spoon  (album)  1999  Warner</li>

	<li>-Greatest Fits  (best-of)  2001  Warner</li>

	<li>-Sphinctour  (live)  2002  Sanctuary</li>

	<li>-Animositisomina  (album)  2003  Sanctuary</li>

	<li>-Houses Of The Molé  (album)  2004  Sanctuary</li>

	<li>-Early Trax  (compilation)  2004  Rykodisc</li>

	<li>-Side Trax  (compilation)  2004   Rykodisc</li>
</ul>



<h3><strong>Side-Projects :</strong></h3>
	<ul>
<li>-1000 Homo DJ’s : Supernaut (EP) 1990 Wax Trax !  [with Trent Reznor]</li>

	<li>-Acid Horse : No Name, No Slogan  (single) 1989 Wax Trax !  [with Cabaret Voltaire]</li>

	<li>-Lard : The Last Temptation Of Reid  (album)  1990  Alternative Tentacles </li>

           	<ul>
<li>Pure Chewing Satisfaction  (album)  1997  Alternative Tentacles</li>

           	<li>70’s Rock Must Die  (EP)  2000  Alternative Tentacles [with Jello Biafra] </li>
</ul>



	<li>-Lead Into Gold : Age Of Reason  (album)  1990  Wax Trax !</li>

	<li>-Painhead : Trait (EP) 1988  Wax Trax !  [with Ian MacKaye]</li>

	<li>-The Revolting Cocks : Big Sexy Land  (album)  1986  Wax Trax !</li>

                                	<ul>
<li>You Goddamned Son Of A Bitch  (live)  1987  Wax Trax !</li>

                                	<li>Beers, Steers, + Queers  (album)  1990  Wax Trax !</li>

                                	<li>Linger Ficken’ Good…And Other Barnyard Oddities  (album)  1993 </li>
</ul>


[with Richard 23, Luc Van Acker, Trent Reznor and other]</ul>




<h3><strong>Biographie :</strong></h3>
<strong>Ministry</strong> naît en 1981 de l’esprit dérangé d’un seul homme : <strong>Al Jourgensen</strong>, sombre DJ originaire de Chicago. Nous n’en savons pas plus sur la genèse du groupe.
Signé sur le fameux label <strong>Wax Trax!</strong>, <strong>Jourgensen</strong> sort un premier single « Cold Life », condensé synth-pop, 80’s obligent.
Et c’est seulement deux ans plus tard que <strong>Ministry</strong> sort son premier album <strong>With Sympathy</strong>. Etrangement, l’objet sort sur <strong>Arista</strong>. Et se révèle être dans la parfaite lignée de « Cold Life », sorte de resucée new-wave d’un goût douteux. Horrifié par le monstre qu’il a crée (sic), <strong>Jourgensen</strong> prend ses jambes à son cou et retourne dans le giron protecteur de <strong>Wax Trax!</strong> Là, il sort <strong>Twelve Inch Singles</strong>, galette qui s’éloigne avec bonheur du mainstream dance-floor. Et s’offre son premier hit : « Every Day Is Halloween », hymne goth imparable.
Mais <strong>Ministry</strong> première mouture a la bougeotte et débarque finalement sur <strong>Sire Records</strong>, ce qui n’empêchera pas <strong>Jourgensen</strong> de sortir les disques de ses side-projects sur <strong>Wax Trax!</strong>
En 1986, sort le second album<strong> Twitch</strong>. La métamorphose se poursuit, l’album est plus sombre, plus dur que <strong>With Sympathy</strong>.
<strong>Paul Barker</strong> intègre le groupe.
Et deux ans plus tard, <strong>Ministry</strong> balaie toutes les données avec la sortie de <strong>The Land Of Rape And Honey</strong>.  Monstre d’une noirceur insondable et d’une violence terrifiante, l’album mélange guitares acérées, lourdes lignes de basse, samples effrayants, voix distordues et percussions assourdissantes. Un genre est né. <strong>Ministry</strong> s’y engage tête baissée, et vouera sa carrière à repousser chaque fois davantage ses limites.
Parallèlement, l’alliance entre <strong>Barker</strong> et <strong>Jourgensen</strong> se renforce, et ils mettent en place un certain nombre d’autres projets : <strong>RevCo</strong>, <strong>Acid Horse</strong>, <strong>Lard</strong>, etc…
<strong>Ministry</strong> entame une tournée pour soutenir <strong>TLORAH</strong> où il sera accompagné d’un autre mastodonte industriel : <strong>Skinny Puppy</strong>.
Puis, en 1989, nouvel album : <strong>The Mind Is A Terrible Thing To Taste</strong>. Encore plus agressif que le précédent qui avait pourtant atteint des sommets, ce nouvel album semble se complaire dans l’hyper-violence et le malsain. Nouveau hit avec le titre : « Burning Inside », proprement incroyable.
Nouvelle tournée, cette fois avec <strong>KMFDM</strong> en première partie et des invités de choix : <strong>Jello Biafra</strong>, <strong>Nivek Ogre</strong>, <strong>Chris Connelly</strong> ou <strong>Martin Atkins</strong>. Le tout est immortalisé sur <strong>In Case You Didn’t Feel Like Showing Up</strong>, album live qui donne une idée de la furie déployée par le groupe sur scène.
1992. Une nouvelle fois, <strong>Ministry</strong> crée l’évènement avec la sortie que tous s’accordent à considérer comme le chef d’œuvre du groupe : <strong>Psalm 69</strong>, sous titré : « the way to succeed and the way to suck eggs » (héhé). Monstre de noirceur. L’album pourrait faire basculer n’importe qui dans la folie la plus extrême. Et plus encore, le credo politique de <strong>Jourgensen </strong>s’affirme. Rage et haine, envers et contre tous (surtout contre Bush père, en l’occurrence – le fils aura sa part du gâteau, bientôt).
Le groupe entame une tournée marathon, notamment aux côtés de <strong>Sepultura</strong> et <strong>Helmet</strong>, et fait une prestation remarquée au Lollapalooza ’92.
Alerté par l’ogre <strong>TVT</strong> qui n’a fait qu’une bouchée de <strong>Wax Trax!</strong>, <strong>Jourgensen</strong> envoie tous ses side-projects signer sur <strong>Sire Records</strong> (<strong>Trent Reznor</strong> n’est probablement pas étranger à cette décision).
Durant les 4 années suivantes, le groupe connaît un certain nombre de turbulences : conflits internes, et surtout, abus en tous genres. <strong>Jourgensen</strong> fait du fix un mode de vie. <strong>Mike Scaccia</strong> est arrêté pour possession de stupéfiants. Et <strong>Jeff Ward</strong>, héroïnomane de longue date, meurt brutalement.
C’est seulement en 1996 que le groupe donne une suite à <strong>Psalm 69</strong>. L’album s’appelle <strong>Filth Pig</strong> et bénéficie d’une pochette d’un goût certain mais au sens plus qu’évident. Beaucoup sont déçus par ce nouvel album, moins assourdissant, moins lourd, moins compact, que les précédents. 
3 ans de rumeurs (Paul a quitté le groupe. Al est mort. Etc) plus tard, <strong>Ministry</strong> s’éloigne encore un peu plus de ce qui avait fait son succès avec la sortie de <strong>The Dark Side Of The Spoon</strong> (clin d’œil à <strong>Pink Floyd</strong> et/ou à l’héro). Une fois n’est pas coutume, la pochette et le livret sont assez incroyables dans le genre. Mais les fans de la première heure ne sont pas convaincus par l’opus.
Puis, coup sur coup, nous avons droit à un best-of (<strong>Greatest Fits</strong>) et à un nouvel album live (<strong>Sphinctour</strong> - par ailleurs, immortalisé sur dvd).
Et enfin, en 2003, une tentative de retour aux sources avec le puissant <strong>Animositisomina</strong>, enregistré en plein désert. L’album renoue avec les débuts ultra-violents du combo. Pourtant, il manque encore quelque chose…
Et c’est de <strong>Georges Bush Jr</strong> (et de sa profonde connerie) que viendra la providence. Il aura fallu qu’un crétin, digne fils de son père, squatte la Maison Blanche pour que <strong>Ministry</strong> sorte un album digne de ce nom. Ce sera <strong>Houses Of The Molé</strong>, attaque ô combien virulente contre le W. Très engagé (et c’est un euphémisme), l’album se compose de 9 morceaux dont les titres comportent tous la lettre honnie, dont le tonitruant « No W » qui a le mérite d’être clair.
Et Jourgensen d’ajouter récemment : « I can’t wait for Jeb Bush to run so I can write my next platinum record ». Qu’est-ce qu’on aimerait en rire.


<strong>Hermes Pan et Hypo Luxa ?</strong>
Si l’on fait abstraction des explications douteuses sur les choix des pseudos, on peut tout de même saisir que Al se fait aussi appeler <strong>Hypo Luxa</strong>, et Paul, <strong>Hermes Pan</strong>. Il s’agit là des patronymes qu’ils ont décidés d’utiliser lorsqu’ils produisent un album. Ainsi, si, à l’avenir, vous lisez la mention « Luxa/Pan Productions » sur un disque, vous saurez à quoi vous en tenir.


</div>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/ministry2-300x205.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Ministry" /></div><div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/ministry2-300x205.jpg" alt="Ministry" title="Ministry" width="300" height="205" class="aligncenter size-medium wp-image-928" />

Ce que le commun des mortels retiendra de <strong>Ministry</strong>, c’est que ce groupe fut l’un des précurseurs d’un des genres de musique les plus violents de l’histoire. Le métal-indus ou comment mélanger déviance, bruit, message politique et folie furieuse.
Oui, ce que l’histoire retiendra, c’est qu’<strong>Al Jourgensen</strong>, à l’instar de <strong>James G. Thirlwell</strong>, aura inventé le genre puis l’aura pousser dans ses derniers retranchements, jusqu’à…  nous n’y sommes pas encore. Fort heureusement.
<strong>Al Jourgensen</strong> et <strong>Ministry</strong> sont toujours là. Malgré les excès et les overdoses, malgré les pressions des bien-pensants (et leur manie de ficher pour mieux étouffer au moindre faux pas condamnable par la LOI), malgré le départ de <strong>Paul Barker</strong> et le turn-over des musiciens, malgré les albums médiocres et les labels chiantissimes.
Malgré tout ça, dans la tête de ce bon vieux <strong>Al</strong>, c’est toujours Halloween tous les jours. Et on doute encore de sa santé mentale (la sienne et la nôtre, en l’occurence). Et on a chaque fois autant les jetons quand on écoute <strong>Psalm 69</strong>.
Ce que moi, je retiendrais de <strong>Ministry</strong>, c’est que <strong>The Land Of Rape And Honey</strong> est l’un des meilleurs albums de tous les temps et qu’il a bouleversé ma vision de la musique. Et aussi que Jesus, avant d’être un prophète, il bossait dans la carrosserie. Et qu’on peut porter avec classe un chapeau de cow-boy, sans passer pour un de ces crétins de red-necks.

<em>« Like keeps slipping away
Silence of desperation
Trying to find a highway in vein
Trying to find a destination » </em>
JUST ONE FIX


<h3><strong>Membres :</strong></h3>
	<ul>
<li>-Al Jourgensen (membre fondateur) : voix, guitares</li>

	<li>-Mike Scaccia (1989-1993, puis retour en 2003) : guitares</li>

	<li>-Mark Barker (arrivé en 2003) : batterie</li>

	<li>-Eddy Garcia (arrivé en 2004) : basse</li>

	<li>-Darrel James (arrivé en 2003) : claviers</li>

	<li>-Rick Valles (arrivé en 2004) : guitare</li>
</ul>



<h3><strong>Anciens membres :</strong></h3>
	<ul>
<li>-Paul Barker (1986-2003) : basse</li>

	<li>-Louis Svitek (1992-2003) : guitare</li>
 
	<li>-Rey Washam (1995-1999, 2003) : batterie</li>

	<li>-Bill Rieflin  (1986-1995) : batterie</li></ul>




<h3><strong>Discographie :</strong></h3>
	<ul>
<li>-With Sympathy  (album)  1983  Arista  [renommé Work For Love pour Europe avec une track-list dans un ordre différent]</li>

	<li>-12’’ Singles 1981-1983  (compilation) 1985  Wax Trax !</li>

	<li>-Twitch  (album)  1986  Sire</li>

	<li>-The Land Of Rape And Honey  (album)  1988  Sire</li>

	<li>-The Mind Is A terrible Thing To Taste  (album)  1989  Sire</li>

	<li>-In Case You Didn’t Feel Like Showing Up  (live) 1990  Sire</li>

	<li>-Psalm 69  (album)  1992  Sire</li>

	<li>-Filth Pig  (album)  1996  Sire</li>

	<li>-The Dark Side Of The Spoon  (album)  1999  Warner</li>

	<li>-Greatest Fits  (best-of)  2001  Warner</li>

	<li>-Sphinctour  (live)  2002  Sanctuary</li>

	<li>-Animositisomina  (album)  2003  Sanctuary</li>

	<li>-Houses Of The Molé  (album)  2004  Sanctuary</li>

	<li>-Early Trax  (compilation)  2004  Rykodisc</li>

	<li>-Side Trax  (compilation)  2004   Rykodisc</li>
</ul>



<h3><strong>Side-Projects :</strong></h3>
	<ul>
<li>-1000 Homo DJ’s : Supernaut (EP) 1990 Wax Trax !  [with Trent Reznor]</li>

	<li>-Acid Horse : No Name, No Slogan  (single) 1989 Wax Trax !  [with Cabaret Voltaire]</li>

	<li>-Lard : The Last Temptation Of Reid  (album)  1990  Alternative Tentacles </li>

           	<ul>
<li>Pure Chewing Satisfaction  (album)  1997  Alternative Tentacles</li>

           	<li>70’s Rock Must Die  (EP)  2000  Alternative Tentacles [with Jello Biafra] </li>
</ul>



	<li>-Lead Into Gold : Age Of Reason  (album)  1990  Wax Trax !</li>

	<li>-Painhead : Trait (EP) 1988  Wax Trax !  [with Ian MacKaye]</li>

	<li>-The Revolting Cocks : Big Sexy Land  (album)  1986  Wax Trax !</li>

                                	<ul>
<li>You Goddamned Son Of A Bitch  (live)  1987  Wax Trax !</li>

                                	<li>Beers, Steers, + Queers  (album)  1990  Wax Trax !</li>

                                	<li>Linger Ficken’ Good…And Other Barnyard Oddities  (album)  1993 </li>
</ul>


[with Richard 23, Luc Van Acker, Trent Reznor and other]</ul>




<h3><strong>Biographie :</strong></h3>
<strong>Ministry</strong> naît en 1981 de l’esprit dérangé d’un seul homme : <strong>Al Jourgensen</strong>, sombre DJ originaire de Chicago. Nous n’en savons pas plus sur la genèse du groupe.
Signé sur le fameux label <strong>Wax Trax!</strong>, <strong>Jourgensen</strong> sort un premier single « Cold Life », condensé synth-pop, 80’s obligent.
Et c’est seulement deux ans plus tard que <strong>Ministry</strong> sort son premier album <strong>With Sympathy</strong>. Etrangement, l’objet sort sur <strong>Arista</strong>. Et se révèle être dans la parfaite lignée de « Cold Life », sorte de resucée new-wave d’un goût douteux. Horrifié par le monstre qu’il a crée (sic), <strong>Jourgensen</strong> prend ses jambes à son cou et retourne dans le giron protecteur de <strong>Wax Trax!</strong> Là, il sort <strong>Twelve Inch Singles</strong>, galette qui s’éloigne avec bonheur du mainstream dance-floor. Et s’offre son premier hit : « Every Day Is Halloween », hymne goth imparable.
Mais <strong>Ministry</strong> première mouture a la bougeotte et débarque finalement sur <strong>Sire Records</strong>, ce qui n’empêchera pas <strong>Jourgensen</strong> de sortir les disques de ses side-projects sur <strong>Wax Trax!</strong>
En 1986, sort le second album<strong> Twitch</strong>. La métamorphose se poursuit, l’album est plus sombre, plus dur que <strong>With Sympathy</strong>.
<strong>Paul Barker</strong> intègre le groupe.
Et deux ans plus tard, <strong>Ministry</strong> balaie toutes les données avec la sortie de <strong>The Land Of Rape And Honey</strong>.  Monstre d’une noirceur insondable et d’une violence terrifiante, l’album mélange guitares acérées, lourdes lignes de basse, samples effrayants, voix distordues et percussions assourdissantes. Un genre est né. <strong>Ministry</strong> s’y engage tête baissée, et vouera sa carrière à repousser chaque fois davantage ses limites.
Parallèlement, l’alliance entre <strong>Barker</strong> et <strong>Jourgensen</strong> se renforce, et ils mettent en place un certain nombre d’autres projets : <strong>RevCo</strong>, <strong>Acid Horse</strong>, <strong>Lard</strong>, etc…
<strong>Ministry</strong> entame une tournée pour soutenir <strong>TLORAH</strong> où il sera accompagné d’un autre mastodonte industriel : <strong>Skinny Puppy</strong>.
Puis, en 1989, nouvel album : <strong>The Mind Is A Terrible Thing To Taste</strong>. Encore plus agressif que le précédent qui avait pourtant atteint des sommets, ce nouvel album semble se complaire dans l’hyper-violence et le malsain. Nouveau hit avec le titre : « Burning Inside », proprement incroyable.
Nouvelle tournée, cette fois avec <strong>KMFDM</strong> en première partie et des invités de choix : <strong>Jello Biafra</strong>, <strong>Nivek Ogre</strong>, <strong>Chris Connelly</strong> ou <strong>Martin Atkins</strong>. Le tout est immortalisé sur <strong>In Case You Didn’t Feel Like Showing Up</strong>, album live qui donne une idée de la furie déployée par le groupe sur scène.
1992. Une nouvelle fois, <strong>Ministry</strong> crée l’évènement avec la sortie que tous s’accordent à considérer comme le chef d’œuvre du groupe : <strong>Psalm 69</strong>, sous titré : « the way to succeed and the way to suck eggs » (héhé). Monstre de noirceur. L’album pourrait faire basculer n’importe qui dans la folie la plus extrême. Et plus encore, le credo politique de <strong>Jourgensen </strong>s’affirme. Rage et haine, envers et contre tous (surtout contre Bush père, en l’occurrence – le fils aura sa part du gâteau, bientôt).
Le groupe entame une tournée marathon, notamment aux côtés de <strong>Sepultura</strong> et <strong>Helmet</strong>, et fait une prestation remarquée au Lollapalooza ’92.
Alerté par l’ogre <strong>TVT</strong> qui n’a fait qu’une bouchée de <strong>Wax Trax!</strong>, <strong>Jourgensen</strong> envoie tous ses side-projects signer sur <strong>Sire Records</strong> (<strong>Trent Reznor</strong> n’est probablement pas étranger à cette décision).
Durant les 4 années suivantes, le groupe connaît un certain nombre de turbulences : conflits internes, et surtout, abus en tous genres. <strong>Jourgensen</strong> fait du fix un mode de vie. <strong>Mike Scaccia</strong> est arrêté pour possession de stupéfiants. Et <strong>Jeff Ward</strong>, héroïnomane de longue date, meurt brutalement.
C’est seulement en 1996 que le groupe donne une suite à <strong>Psalm 69</strong>. L’album s’appelle <strong>Filth Pig</strong> et bénéficie d’une pochette d’un goût certain mais au sens plus qu’évident. Beaucoup sont déçus par ce nouvel album, moins assourdissant, moins lourd, moins compact, que les précédents. 
3 ans de rumeurs (Paul a quitté le groupe. Al est mort. Etc) plus tard, <strong>Ministry</strong> s’éloigne encore un peu plus de ce qui avait fait son succès avec la sortie de <strong>The Dark Side Of The Spoon</strong> (clin d’œil à <strong>Pink Floyd</strong> et/ou à l’héro). Une fois n’est pas coutume, la pochette et le livret sont assez incroyables dans le genre. Mais les fans de la première heure ne sont pas convaincus par l’opus.
Puis, coup sur coup, nous avons droit à un best-of (<strong>Greatest Fits</strong>) et à un nouvel album live (<strong>Sphinctour</strong> - par ailleurs, immortalisé sur dvd).
Et enfin, en 2003, une tentative de retour aux sources avec le puissant <strong>Animositisomina</strong>, enregistré en plein désert. L’album renoue avec les débuts ultra-violents du combo. Pourtant, il manque encore quelque chose…
Et c’est de <strong>Georges Bush Jr</strong> (et de sa profonde connerie) que viendra la providence. Il aura fallu qu’un crétin, digne fils de son père, squatte la Maison Blanche pour que <strong>Ministry</strong> sorte un album digne de ce nom. Ce sera <strong>Houses Of The Molé</strong>, attaque ô combien virulente contre le W. Très engagé (et c’est un euphémisme), l’album se compose de 9 morceaux dont les titres comportent tous la lettre honnie, dont le tonitruant « No W » qui a le mérite d’être clair.
Et Jourgensen d’ajouter récemment : « I can’t wait for Jeb Bush to run so I can write my next platinum record ». Qu’est-ce qu’on aimerait en rire.


<strong>Hermes Pan et Hypo Luxa ?</strong>
Si l’on fait abstraction des explications douteuses sur les choix des pseudos, on peut tout de même saisir que Al se fait aussi appeler <strong>Hypo Luxa</strong>, et Paul, <strong>Hermes Pan</strong>. Il s’agit là des patronymes qu’ils ont décidés d’utiliser lorsqu’ils produisent un album. Ainsi, si, à l’avenir, vous lisez la mention « Luxa/Pan Productions » sur un disque, vous saurez à quoi vous en tenir.


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		</item>
		<item>
		<title>Biographie d&#039;Enya</title>
		<link>http://www.lalunemauve.fr/musique/biographies-groupes-musiciens/enya/</link>
		<comments>http://www.lalunemauve.fr/musique/biographies-groupes-musiciens/enya/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 30 Apr 2008 17:18:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lullaby</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biographies groupes et musiciens]]></category>
		<category><![CDATA[celtes]]></category>
		<category><![CDATA[enya]]></category>
		<category><![CDATA[irlande]]></category>
		<category><![CDATA[légendes]]></category>
		<category><![CDATA[rêve]]></category>

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		<description><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2008/04/enya-206x261.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Enya" /></div><div><span>Depuis ses débuts, <strong>Enya, artiste irlandaise, a été qualifiée comme chanteuse et musicienne New Age mais elle n’a jamais revendiqué cette appartenance</strong>. C’est en 1982 qu’elle a débuté sa carrière solo. Sa musique est caractérisée par le son des claviers et la duplication des voix et elle n’a pas changé depuis les débuts de sa carrière, ce qui la rend aisément reconnaissable. La voix d’<strong>Enya</strong>, douce et calme, est elle aussi un élément qui donne son identité à sa musique. Le style musical d’<strong>Enya</strong> a marqué les esprits et, de ce fait, a souvent été imité. Il s’inspire du monde celte ancien, de ses légendes, et, plus largement, du rêve.</span>
<h3>Extrait</h3>
<p class="MsoNormal"><span>"China Roses" (album <strong>The Memory of Trees</strong>)</span></p>
<p class="MsoNormal"><em><span>Who can tell me if we have heaven,</span></em></p>
<p class="MsoNormal"><em><span>who can say the way it should be;</span></em></p>
<p class="MsoNormal"><em><span>Moonlight holly, the Sappho Comet,</span></em></p>
<em><span>Angel’s tears below a tree.</span></em>
<h3>Discographie</h3>
<ul>
	<li><em>Enya</em>, album, 1987, EMI</li>
	<li><em>Watermark</em>, album, 1988, EMI</li>
	<li><em>Shepherd Moons</em>, album, 1991, EMI</li>
	<li><em>The Celts,</em> album, 1992, EMI</li>
	<li><em>The Memory of Trees,</em> album, 1995, EMI</li>
	<li><em>Paint the Sky with Stars,</em> best of, 1997, EMI</li>
	<li><em>A Day without Rain,</em> album, 2000, EMI</li>
	<li><em>Amarantine,</em> album, 2005, EMI</li>
	<li><em>And winter came</em>, album, 2008, EMI</li>
</ul>
<h3>Filmographie</h3>
<ul>
	<li><em>Moonshadows,</em> VHS, 1991, Warner Music Vision (compilation de clips)</li>
	<li><em>The Video Collection,</em> DVD, 2001, Warner Music Vision (compilation de clips)</li>
</ul>
<h3>Biographie</h3>
<p class="MsoNormal"><strong>Enya</strong> est née en 1961. Son véritable nom est Eithne Patricia Ní Bhraonáin. Issue d’une famille de musiciens, elle fait partie du groupe <strong>Clannad</strong> à partir de 1980, <strong>Clannad</strong> étant composé, entre autres, d’une de ses soeurs, de deux de se frères et deux de ses oncles.En 1982, <strong>Enya</strong> quitte le groupe <strong>Clannad</strong> pour commencer une carrière solo. Elle travaille dès le départ avec <strong>Nicky Ryan</strong>, ancien producteur et gérant de <strong>Clannad</strong> qui a quitté le groupe à la même époque, et avec <strong>Roma Ryan</strong>. Le trio ne se séparera plus et travaille encore ensemble aujourd’hui, <strong>Nicky Ryan</strong> produisant les albums et <strong>Roma Ryan</strong> écrivant les textes d’<strong>Enya</strong>.</p>
<p class="MsoNormal">En 1985, Eithne apparaît sous le nom d’<strong>Enya</strong> comme compositrice de certains titres de la bande originale du film <em>The Frog prince</em> (film de Brian Gilbert). <strong>Enya</strong> est la traduction phonétique approximative d’Eithne, en gaélique. Le choix de ce nom a été fait en raison des difficultés de prononciation du véritable prénom d’<strong>Enya </strong>par les personnes ne connaissant pas le gaélique, ce qui aurait été un frein pour une carrière internationale. Suite à ce travail, <strong>Enya</strong> est sollicitée pour réaliser la musique d’une série documentaire pour la télévision. Cette série traite des Celtes, de leurs traditions et de leurs anciens mythes. Elle sera diffusée en 1987. La même année, <strong>Enya</strong> sort son premier album, intitulé <strong>Enya</strong>, qui reprend une sélection de titres issus de ce travail. <strong>Dès le départ, la musique d’Enya est donc liée au monde celte ancien et à leurs légendes.</strong> Mais l’album fut à peine remarqué. Ce n’est que l’année suivante et avec le second album, <strong>Watermark, </strong>qu’Enya rencontre enfin le succès. Cette réussite est notamment due au titre "Orinoco Flow", qui connaît un grand succès auprès du public. <strong>Watermark est empli d’une atmosphère onirique et sensible, tout en douceur et émotion</strong>. En 1991, Enya sort son troisième album, <strong>Shepherd Moons</strong>, et les ventes de ce dernier disque sont supérieures à celles, déjà importantes, du précédent. Ce disque permet à Enya de remporter un Grammy dans la catégorie "meilleur album de musique New Age", bien qu’elle n’ait jamais mentionné sa musique comme appartenant à ce genre. L’album est particulièrement propice à la rêverie, tant les morceaux y sont doux et solennels.</p>
<p class="MsoNormal">Suite à ces succès, Enya réédite son premier album sous le titre <strong>The Celts</strong> en 1992, accompagné d’un livret où le contexte légendaire de chaque morceau est expliqué, permettant aux non-connaisseurs des mythes celtes de mieux s’imprégner de la magie de la musique. Puis, en 1995, Enya sort l’album<strong> The Memory of Trees</strong> et remporte grâce à lui un autre Grammy en 1996, toujours dans la catégorie "meilleur album de musique New Age". Après ces cinq albums, Enya sort en 1997 un best-of de son travail sous le titre <strong>Paint the sky with stars</strong>, agrémenté de deux titres inédits. L’artwork de cet album témoigne de la principale caractéristique de l’univers d’Enya : le rêve, la légende, de même que le titre du best of : peindre le ciel avec des étoiles... la musique d’Enya permettant, elle, d’emplir nos nuits de rêves calmes et magiques. Il fallut ensuite attendre 2000 avant que la musicienne ne lance son sixième album,<strong> A Day without Rain</strong>. Ce dernier s’éloigne quelque peu de l’onirisme habituel, de par les textes et l’artwork, mais la musique propre à Enya ne change guère : on retrouve toujours les claviers et les voix dupliquées.</p>
<p class="MsoNormal"><strong>En 2001, Enya signe deux des titres de la bande originale du film <em>The Lord of the Rings : the Fellowship of the Ring</em> de Peter Jackson. <span>Il s’agit d’"Aníron (Theme for Aragorn and Arwen)" et de "May it be". </span></strong>Cette participation s’insère naturellement dans l’univers musical d’Enya, tourné vers les légendes celtes. L’artiste avait par ailleurs déjà composé sur son album Shepherd Moons un morceau, "Lothlórien", qui s’inspirait de l’oeuvre de Tolkien. Habituée à chanter dans diverses langues (anglais, gaélique, latin, espagnol), Enya chante en Sindarin sur "Aníron" et une partie de "May it be" en Quenya, deux langues elfiques créées par Tolkien. Elle chantera à nouveau dans une langue imaginaire dans son nouvel album, <strong>Amarantine</strong>, qui paraît en 2005. Cette langue, le Loxian, qui possède ses caractères propres, a été créée par Roma Ryan spécialement pour Enya.</p>
<span><strong>La musique d’Enya est donc vouée à l’imagination, au rêve et à la magie.</strong> Il suffit de fermer les yeux et de se laisser porter par sa voix douce. Et si le sommeil vous prend, laissez-le venir. Il sera empli, n’en doutez pas, de songes délicats et vaporeux.</span>
<h3><strong>Lien</strong></h3>
<strong>Site officiel: <a href="http://www.enya.com">www.enya.com</a></strong></div>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2008/04/enya-206x261.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Enya" /></div><div><span>Depuis ses débuts, <strong>Enya, artiste irlandaise, a été qualifiée comme chanteuse et musicienne New Age mais elle n’a jamais revendiqué cette appartenance</strong>. C’est en 1982 qu’elle a débuté sa carrière solo. Sa musique est caractérisée par le son des claviers et la duplication des voix et elle n’a pas changé depuis les débuts de sa carrière, ce qui la rend aisément reconnaissable. La voix d’<strong>Enya</strong>, douce et calme, est elle aussi un élément qui donne son identité à sa musique. Le style musical d’<strong>Enya</strong> a marqué les esprits et, de ce fait, a souvent été imité. Il s’inspire du monde celte ancien, de ses légendes, et, plus largement, du rêve.</span>
<h3>Extrait</h3>
<p class="MsoNormal"><span>"China Roses" (album <strong>The Memory of Trees</strong>)</span></p>
<p class="MsoNormal"><em><span>Who can tell me if we have heaven,</span></em></p>
<p class="MsoNormal"><em><span>who can say the way it should be;</span></em></p>
<p class="MsoNormal"><em><span>Moonlight holly, the Sappho Comet,</span></em></p>
<em><span>Angel’s tears below a tree.</span></em>
<h3>Discographie</h3>
<ul>
	<li><em>Enya</em>, album, 1987, EMI</li>
	<li><em>Watermark</em>, album, 1988, EMI</li>
	<li><em>Shepherd Moons</em>, album, 1991, EMI</li>
	<li><em>The Celts,</em> album, 1992, EMI</li>
	<li><em>The Memory of Trees,</em> album, 1995, EMI</li>
	<li><em>Paint the Sky with Stars,</em> best of, 1997, EMI</li>
	<li><em>A Day without Rain,</em> album, 2000, EMI</li>
	<li><em>Amarantine,</em> album, 2005, EMI</li>
	<li><em>And winter came</em>, album, 2008, EMI</li>
</ul>
<h3>Filmographie</h3>
<ul>
	<li><em>Moonshadows,</em> VHS, 1991, Warner Music Vision (compilation de clips)</li>
	<li><em>The Video Collection,</em> DVD, 2001, Warner Music Vision (compilation de clips)</li>
</ul>
<h3>Biographie</h3>
<p class="MsoNormal"><strong>Enya</strong> est née en 1961. Son véritable nom est Eithne Patricia Ní Bhraonáin. Issue d’une famille de musiciens, elle fait partie du groupe <strong>Clannad</strong> à partir de 1980, <strong>Clannad</strong> étant composé, entre autres, d’une de ses soeurs, de deux de se frères et deux de ses oncles.En 1982, <strong>Enya</strong> quitte le groupe <strong>Clannad</strong> pour commencer une carrière solo. Elle travaille dès le départ avec <strong>Nicky Ryan</strong>, ancien producteur et gérant de <strong>Clannad</strong> qui a quitté le groupe à la même époque, et avec <strong>Roma Ryan</strong>. Le trio ne se séparera plus et travaille encore ensemble aujourd’hui, <strong>Nicky Ryan</strong> produisant les albums et <strong>Roma Ryan</strong> écrivant les textes d’<strong>Enya</strong>.</p>
<p class="MsoNormal">En 1985, Eithne apparaît sous le nom d’<strong>Enya</strong> comme compositrice de certains titres de la bande originale du film <em>The Frog prince</em> (film de Brian Gilbert). <strong>Enya</strong> est la traduction phonétique approximative d’Eithne, en gaélique. Le choix de ce nom a été fait en raison des difficultés de prononciation du véritable prénom d’<strong>Enya </strong>par les personnes ne connaissant pas le gaélique, ce qui aurait été un frein pour une carrière internationale. Suite à ce travail, <strong>Enya</strong> est sollicitée pour réaliser la musique d’une série documentaire pour la télévision. Cette série traite des Celtes, de leurs traditions et de leurs anciens mythes. Elle sera diffusée en 1987. La même année, <strong>Enya</strong> sort son premier album, intitulé <strong>Enya</strong>, qui reprend une sélection de titres issus de ce travail. <strong>Dès le départ, la musique d’Enya est donc liée au monde celte ancien et à leurs légendes.</strong> Mais l’album fut à peine remarqué. Ce n’est que l’année suivante et avec le second album, <strong>Watermark, </strong>qu’Enya rencontre enfin le succès. Cette réussite est notamment due au titre "Orinoco Flow", qui connaît un grand succès auprès du public. <strong>Watermark est empli d’une atmosphère onirique et sensible, tout en douceur et émotion</strong>. En 1991, Enya sort son troisième album, <strong>Shepherd Moons</strong>, et les ventes de ce dernier disque sont supérieures à celles, déjà importantes, du précédent. Ce disque permet à Enya de remporter un Grammy dans la catégorie "meilleur album de musique New Age", bien qu’elle n’ait jamais mentionné sa musique comme appartenant à ce genre. L’album est particulièrement propice à la rêverie, tant les morceaux y sont doux et solennels.</p>
<p class="MsoNormal">Suite à ces succès, Enya réédite son premier album sous le titre <strong>The Celts</strong> en 1992, accompagné d’un livret où le contexte légendaire de chaque morceau est expliqué, permettant aux non-connaisseurs des mythes celtes de mieux s’imprégner de la magie de la musique. Puis, en 1995, Enya sort l’album<strong> The Memory of Trees</strong> et remporte grâce à lui un autre Grammy en 1996, toujours dans la catégorie "meilleur album de musique New Age". Après ces cinq albums, Enya sort en 1997 un best-of de son travail sous le titre <strong>Paint the sky with stars</strong>, agrémenté de deux titres inédits. L’artwork de cet album témoigne de la principale caractéristique de l’univers d’Enya : le rêve, la légende, de même que le titre du best of : peindre le ciel avec des étoiles... la musique d’Enya permettant, elle, d’emplir nos nuits de rêves calmes et magiques. Il fallut ensuite attendre 2000 avant que la musicienne ne lance son sixième album,<strong> A Day without Rain</strong>. Ce dernier s’éloigne quelque peu de l’onirisme habituel, de par les textes et l’artwork, mais la musique propre à Enya ne change guère : on retrouve toujours les claviers et les voix dupliquées.</p>
<p class="MsoNormal"><strong>En 2001, Enya signe deux des titres de la bande originale du film <em>The Lord of the Rings : the Fellowship of the Ring</em> de Peter Jackson. <span>Il s’agit d’"Aníron (Theme for Aragorn and Arwen)" et de "May it be". </span></strong>Cette participation s’insère naturellement dans l’univers musical d’Enya, tourné vers les légendes celtes. L’artiste avait par ailleurs déjà composé sur son album Shepherd Moons un morceau, "Lothlórien", qui s’inspirait de l’oeuvre de Tolkien. Habituée à chanter dans diverses langues (anglais, gaélique, latin, espagnol), Enya chante en Sindarin sur "Aníron" et une partie de "May it be" en Quenya, deux langues elfiques créées par Tolkien. Elle chantera à nouveau dans une langue imaginaire dans son nouvel album, <strong>Amarantine</strong>, qui paraît en 2005. Cette langue, le Loxian, qui possède ses caractères propres, a été créée par Roma Ryan spécialement pour Enya.</p>
<span><strong>La musique d’Enya est donc vouée à l’imagination, au rêve et à la magie.</strong> Il suffit de fermer les yeux et de se laisser porter par sa voix douce. Et si le sommeil vous prend, laissez-le venir. Il sera empli, n’en doutez pas, de songes délicats et vaporeux.</span>
<h3><strong>Lien</strong></h3>
<strong>Site officiel: <a href="http://www.enya.com">www.enya.com</a></strong></div>]]></content:encoded>
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		<title>Biographie de&#160;Gjallarhorn</title>
		<link>http://www.lalunemauve.fr/musique/biographies-groupes-musiciens/gjallarhorn/</link>
		<comments>http://www.lalunemauve.fr/musique/biographies-groupes-musiciens/gjallarhorn/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 08 Apr 2008 22:49:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lullaby</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biographies groupes et musiciens]]></category>
		<category><![CDATA[didgeridoo]]></category>
		<category><![CDATA[folklore]]></category>
		<category><![CDATA[gjallarhorn]]></category>
		<category><![CDATA[scandinavie]]></category>

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		<description><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/gjallarhorngroupe-300x212.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Gjallarhorn" /></div><div><p style="text-align: left;">Gjallarhorn est un groupe de musique traditionnelle finlandaise de langue suédoise. Il se démarque par l’ajout d’instruments exotiques, notamment le didgeridoo et les percussions africaines, aux instruments traditionnels scandinaves. <strong>Son nom est celui de la corne qui servait à Heimdal, gardien de la porte des dieux, pour transmettre les messages des dieux Aesir et Vanir, vivant dans l’Asgård, aux foyers du Midgård.</strong> Gjallarhorn reprend donc des ballades médiévales issues du folklore finlandais de langue suédoise, mais également des poèmes runiques tirés de l’Edda, des chants religieux anciens, païens ou chrétiens, voire même le simple et puissant appel aux vaches des gardiens de troupeaux. Dans ses albums, les paroles des chansons et même les morceaux musicaux se voient introduits par quelques lignes visant à rappeler leur origine historique et géographique. L’auditeur se voit ainsi invité à un voyage dans le temps, pour revivre ces légendes ou ces rites scandinaves oubliés.</p>

<h3>Extrait</h3>
<strong>Herr Olof </strong>(album <em>Ranarop</em>):

Herr Olof han sadlar sin gångare grå
Han rider den till havsfruns gård
Herr Olof han red och guldsadeln flöt
Han sjunker í havsfruns sköt

<strong>Master Olof</strong>

Master Olof he saddles his grey steed
And rides to the mermaid’s homestead
Master Olof he rode and his golden saddle floated
And he sank into the mermaid’s bosom
<h3>Membres du groupe</h3>
<ul>
	<li>Jenny Wilhelms (1994 - ) : chant, violons, vièle</li>
	<li>Christopher Öhman (1994-2000) : viole, mandoline</li>
	<li>Jakob Frankenhaeuser (1994-1996) : didgeridoo</li>
	<li>David Lillkvist (1996-2002) : percussions</li>
	<li>Tommy Mansikka-Aho (1996-2004) : didgeridoo, slideridoo, guimbarde</li>
	<li>Sara Puljula (2002-2003) : percussions</li>
	<li>Adrian Jones (2000 - ) : viole, mandoline</li>
	<li>Petter Berndalen (2004 - ) : percussions</li>
	<li>Göran Månsson (2005 - ) : flûtes</li>
</ul>
<h3>Discographie</h3>
<ul>
	<li><em>Ranarop</em>, album, 1997, label inconnu</li>
	<li><em>Sjofn</em>, album, 2000, Gjallarhorn</li>
	<li><em>Grimborg</em>, album, 2002, Vindauga Music</li>
	<li><em>Ranarop</em> (réédition : remasterisé, avec bonus track), album, 2002, Vindauga Music</li>
	<li><em>Rimfaxe</em>, album, 2006, Vindauga Music</li>
</ul>
<h3>Biographie</h3>
C’est en 1994 que naît Gjallarhorn, créé par Jenny Wilhelms, Christopher Öhman et Jacob Frankenhaeuser. Un quatrième musicien,David Lillkvist, se joindra au groupe en 1996 et apportera ainsi le son des percussions au chant, à la viole, à la mandoline et au didgeridoo déjà présents. Depuis, bien que les musiciens aient changés au fil des albums, le groupe demeure exclusivement constitué de quatre musiciens et la chanteuse, Jenny Wilhelms, est le seul membre immuable de Gjallarhorn.

En 1997 le groupe sort son premier album, <em>Ranarop</em>, sur le thème de la Sorcière des Mers, Ran. <strong>Les morceaux sont pour la plupart issus des chants traditionnels mais quelques uns sont écrit par Gjallarhorn tout en restant dans un ton légendaire et traditionnel.</strong> Le disque est élu « Disque de musique folklorique de l’année » en Finlande et Gjallarhorn « Groupe de musique folklorique de l’année ». Suite à ce succès, Gjallarhorn commence l’année suivante une tournée mondiale en participant à divers festivals musicaux situés aux quatre coins du monde. En 1999, le groupe travaille avec un chœur féminin et, pour célébrer le 55<sup>e</sup> anniversaire de la création de ce chœur, la chanteuse Jenny Wilhelms modifie les morceaux du groupe pour les adapter à des voix féminines.

L’année suivante paraît le second album de Gjallarhorn: <em>Sjofn</em>. Il est centré sur le thème d’une déesse scandinave, protectrice des festivités printanières, qui éveille amour et passion dans le monde et qui donne son nom au disque. L’album figure parmi les « Chocs » du Monde de la musique et les « Bravos » du Trad Magazine. Deux ans plus tard, un nouveau disque paraît sur le thème des transformations de l’être. Son nom, <em>Grimborg</em>, provient d’un ancien rituel visant à parvenir à tracer son chemin au sein d’un dédale de pierre, sur la côte, et à parvenir en son centre où se trouve une jeune fille qu’il faut délivrer. A nouveau, Gjallarhorn est récompensé pour ce troisième disque : il reçoit le prix français de l’Académie Charles Cros et est nominé pour le prix de la musique du Conseil des Ministères Nordiques, en 2003. En 2002, année de la sortie de <em>Grimborg</em>, le premier album de Gjallarhorn est réédité après avoir été remasterisé et augmenté d’un titre issu de la bande originale d’un film documentaire composée par Gjallahorn. <strong>Le documentaire suivait le voyage d’une artiste aborigène australienne vers le Nord arctique et rappelle</strong> <strong>la fusion de la musique traditionnelle suédoise de Finlande avec le didgeridoo qui caractérise la musique de Gjallarhorn</strong>.

En 2004 Gjallarhorn fête ses 10 ans d’existence et se lance dans une tournée qui l’entraîne au Japon et en Scandinavie. Cette même année, le groupe reçoit le prix d’honneur de la Fondation de la Culture Suédoise en Finlande. En 2005 Gjallarhorn opère quelques changements dans sa musique en y insérant de nouveaux instrument : le didgeridoo est remplacé par l’octobasse qui tiendra le même rôle, celui de donner un effet de bourdonnement à la musique, bien qu’émettant une sonorité quelque peu différente. C’est avec ce changement dans sa musique que Gjallahorn présente son nouvel album en 2006, <em>Rimfaxe</em>. Rimfaxe est le nom d’un cheval magique issu des mythes scandinaves. Comme pour ses précédents disques, Gjallarhorn a en effet donné un thème à cet album : celui des chevaux magiques présents dans les légendes scandinaves, parmi lesquels figure un certain Blacken (Gris) dont le nom rappellera aux lecteurs du <em>Seigneur des anneaux</em> un autre cheval mythique…
<h3>Lien</h3>
Site officiel du groupe: <a href="http://www.gjallarhorn.com">www.gjallarhorn.com</a></div>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/gjallarhorngroupe-300x212.jpg" class="attachment-medium wp-post-image" alt="Gjallarhorn" /></div><div><p style="text-align: left;">Gjallarhorn est un groupe de musique traditionnelle finlandaise de langue suédoise. Il se démarque par l’ajout d’instruments exotiques, notamment le didgeridoo et les percussions africaines, aux instruments traditionnels scandinaves. <strong>Son nom est celui de la corne qui servait à Heimdal, gardien de la porte des dieux, pour transmettre les messages des dieux Aesir et Vanir, vivant dans l’Asgård, aux foyers du Midgård.</strong> Gjallarhorn reprend donc des ballades médiévales issues du folklore finlandais de langue suédoise, mais également des poèmes runiques tirés de l’Edda, des chants religieux anciens, païens ou chrétiens, voire même le simple et puissant appel aux vaches des gardiens de troupeaux. Dans ses albums, les paroles des chansons et même les morceaux musicaux se voient introduits par quelques lignes visant à rappeler leur origine historique et géographique. L’auditeur se voit ainsi invité à un voyage dans le temps, pour revivre ces légendes ou ces rites scandinaves oubliés.</p>

<h3>Extrait</h3>
<strong>Herr Olof </strong>(album <em>Ranarop</em>):

Herr Olof han sadlar sin gångare grå
Han rider den till havsfruns gård
Herr Olof han red och guldsadeln flöt
Han sjunker í havsfruns sköt

<strong>Master Olof</strong>

Master Olof he saddles his grey steed
And rides to the mermaid’s homestead
Master Olof he rode and his golden saddle floated
And he sank into the mermaid’s bosom
<h3>Membres du groupe</h3>
<ul>
	<li>Jenny Wilhelms (1994 - ) : chant, violons, vièle</li>
	<li>Christopher Öhman (1994-2000) : viole, mandoline</li>
	<li>Jakob Frankenhaeuser (1994-1996) : didgeridoo</li>
	<li>David Lillkvist (1996-2002) : percussions</li>
	<li>Tommy Mansikka-Aho (1996-2004) : didgeridoo, slideridoo, guimbarde</li>
	<li>Sara Puljula (2002-2003) : percussions</li>
	<li>Adrian Jones (2000 - ) : viole, mandoline</li>
	<li>Petter Berndalen (2004 - ) : percussions</li>
	<li>Göran Månsson (2005 - ) : flûtes</li>
</ul>
<h3>Discographie</h3>
<ul>
	<li><em>Ranarop</em>, album, 1997, label inconnu</li>
	<li><em>Sjofn</em>, album, 2000, Gjallarhorn</li>
	<li><em>Grimborg</em>, album, 2002, Vindauga Music</li>
	<li><em>Ranarop</em> (réédition : remasterisé, avec bonus track), album, 2002, Vindauga Music</li>
	<li><em>Rimfaxe</em>, album, 2006, Vindauga Music</li>
</ul>
<h3>Biographie</h3>
C’est en 1994 que naît Gjallarhorn, créé par Jenny Wilhelms, Christopher Öhman et Jacob Frankenhaeuser. Un quatrième musicien,David Lillkvist, se joindra au groupe en 1996 et apportera ainsi le son des percussions au chant, à la viole, à la mandoline et au didgeridoo déjà présents. Depuis, bien que les musiciens aient changés au fil des albums, le groupe demeure exclusivement constitué de quatre musiciens et la chanteuse, Jenny Wilhelms, est le seul membre immuable de Gjallarhorn.

En 1997 le groupe sort son premier album, <em>Ranarop</em>, sur le thème de la Sorcière des Mers, Ran. <strong>Les morceaux sont pour la plupart issus des chants traditionnels mais quelques uns sont écrit par Gjallarhorn tout en restant dans un ton légendaire et traditionnel.</strong> Le disque est élu « Disque de musique folklorique de l’année » en Finlande et Gjallarhorn « Groupe de musique folklorique de l’année ». Suite à ce succès, Gjallarhorn commence l’année suivante une tournée mondiale en participant à divers festivals musicaux situés aux quatre coins du monde. En 1999, le groupe travaille avec un chœur féminin et, pour célébrer le 55<sup>e</sup> anniversaire de la création de ce chœur, la chanteuse Jenny Wilhelms modifie les morceaux du groupe pour les adapter à des voix féminines.

L’année suivante paraît le second album de Gjallarhorn: <em>Sjofn</em>. Il est centré sur le thème d’une déesse scandinave, protectrice des festivités printanières, qui éveille amour et passion dans le monde et qui donne son nom au disque. L’album figure parmi les « Chocs » du Monde de la musique et les « Bravos » du Trad Magazine. Deux ans plus tard, un nouveau disque paraît sur le thème des transformations de l’être. Son nom, <em>Grimborg</em>, provient d’un ancien rituel visant à parvenir à tracer son chemin au sein d’un dédale de pierre, sur la côte, et à parvenir en son centre où se trouve une jeune fille qu’il faut délivrer. A nouveau, Gjallarhorn est récompensé pour ce troisième disque : il reçoit le prix français de l’Académie Charles Cros et est nominé pour le prix de la musique du Conseil des Ministères Nordiques, en 2003. En 2002, année de la sortie de <em>Grimborg</em>, le premier album de Gjallarhorn est réédité après avoir été remasterisé et augmenté d’un titre issu de la bande originale d’un film documentaire composée par Gjallahorn. <strong>Le documentaire suivait le voyage d’une artiste aborigène australienne vers le Nord arctique et rappelle</strong> <strong>la fusion de la musique traditionnelle suédoise de Finlande avec le didgeridoo qui caractérise la musique de Gjallarhorn</strong>.

En 2004 Gjallarhorn fête ses 10 ans d’existence et se lance dans une tournée qui l’entraîne au Japon et en Scandinavie. Cette même année, le groupe reçoit le prix d’honneur de la Fondation de la Culture Suédoise en Finlande. En 2005 Gjallarhorn opère quelques changements dans sa musique en y insérant de nouveaux instrument : le didgeridoo est remplacé par l’octobasse qui tiendra le même rôle, celui de donner un effet de bourdonnement à la musique, bien qu’émettant une sonorité quelque peu différente. C’est avec ce changement dans sa musique que Gjallahorn présente son nouvel album en 2006, <em>Rimfaxe</em>. Rimfaxe est le nom d’un cheval magique issu des mythes scandinaves. Comme pour ses précédents disques, Gjallarhorn a en effet donné un thème à cet album : celui des chevaux magiques présents dans les légendes scandinaves, parmi lesquels figure un certain Blacken (Gris) dont le nom rappellera aux lecteurs du <em>Seigneur des anneaux</em> un autre cheval mythique…
<h3>Lien</h3>
Site officiel du groupe: <a href="http://www.gjallarhorn.com">www.gjallarhorn.com</a></div>]]></content:encoded>
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