<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>La Lune Mauve &#187; Chroniques de livres</title>
	<atom:link href="http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.lalunemauve.fr</link>
	<description>Webzine culturel onirique, dédié à la culture pop et underground : chroniques d&#039;albums, chroniques de livres, chroniques de films, et communauté francophone passionnée.</description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 Feb 2012 21:05:59 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>François Ducos (dir.) &#8211; Chronique du Manoir hanté de Crec’h ar Vran et autres histoires fantastiques</title>
		<link>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-contes-nouvelles/francois-ducos-dir-chronique-du-manoir-hante-de-crech-ar-vran-et-autres-histoires-fantastiques/</link>
		<comments>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-contes-nouvelles/francois-ducos-dir-chronique-du-manoir-hante-de-crech-ar-vran-et-autres-histoires-fantastiques/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 08:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Carine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques Contes et Nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[19e siècle]]></category>
		<category><![CDATA[fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[françois ducos]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lalunemauve.fr/?p=2941</guid>
		<description><![CDATA[L’argument Cette anthologie, qui regroupe neuf textes français et britanniques, a comme thème les détectives des Ténèbres. Le manoir hanté de Crec’h ar Vran est un premier volume mettant en scène les premiers de ces détectives, dans une période de 1831 à 1910. On y trouve des textes de Samuel Warren, Sheridan Le Fanu, L.T. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-2942" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2012/01/Le-manoir-hanté-de-Crec’h-ar-Vran-173x300.jpg" alt="" width="173" height="300" /></p>
<h3>L’argument</h3>
<p>Cette anthologie, qui regroupe neuf textes français et britanniques, a comme thème<strong> les détectives des Ténèbres</strong>. <em>Le manoir hanté de Crec’h ar Vran</em> est un premier volume mettant en scène les premiers de ces détectives, dans une période de 1831 à 1910. On y trouve des textes de Samuel Warren, Sheridan Le Fanu, L.T. Meade &amp; Clifford Halifax, Jean Joseph-Renaud, Antoine Wylm, Norbert Sevestre et Jean Bouvier.</p>
<h3>Genre littéraire</h3>
<p>Enquêtes fantastiques</p>
<h3>Ça commence comme ça</h3>
<blockquote><p>Peu de sujets dans la littérature médicale ont occasionné autant de spéculations contradictoires que celui de la folie, que ce soit pour en chercher les causes ou en déterminer le traitement. L’expérience est le seul guide à prendre dans nos recherches ; elle seule peut nous faire saisir les principes généraux qui doivent régler la pathologie et la thérapeutique dans une étude aussi difficile.<br />
Samuel Warren, « Un spectre envahissant »</p></blockquote>
<h3>Avis personnel</h3>
<p>La préface de François Ducos nous apprend beaucoup de choses : tout d’abord, <strong>les premiers détectives de l’occulte étaient médecins</strong>. Hommes de sciences, ils tentent d’expliquer le surnaturel par la logique et la médecine (qui parfois se mêle à l’ésotérisme : on pense notamment à Gérard Encausse, dit Papus, médecin et occultiste fin 19ème, début 20ème).</p>
<p>Chaque nouvelle (excepté <em>Fatima</em>) met donc en scène un médecin ou scientifique qui se trouve confronté à un fait surnaturel. Leur raisonnement scientifique rattache le lecteur à la réalité. C’est un raisonnement posé, une enquête réfléchie et étudiée. L’origine du surnaturel peut être alors la folie (<em>Un spectre envahissant</em>), un rêve (<em>La fenêtre au premier étage</em>), ou bien un problème physiologique. Ainsi, les apparitions dont est victime le révérend Jennings sont notamment dues à une forte consommation de thé vert (<em>Le thé vert</em> de Sheridan Le Fanu) ! Mais parfois, <strong>le médecin se révèle enquêteur</strong> et découvre une imposture, comme c’est le cas dans <em>L’Œil dans les ténèbres</em> et <em>Le fantôme boiteux</em>, avec sa course effrénée à la poursuite d&#8217;un revenant dans les rues de Montmartre.</p>
<p>Le surnaturel peut aussi être considéré comme inclus dans notre réalité. Il devient alors comme un principe scientifique. Ceci est très vrai dans la longue nouvelle éponyme au recueil où <strong>les spectres et autres phénomènes du genre sont d’emblée considérés comme « normaux »</strong>. Sâr Dubnotal (qui illustre la couverture, et inspiré, semble-t-il de <a title="Joséphin Péladan sur Wikipédia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jos%C3%A9phin_P%C3%A9ladan" target="_blank">Sâr Peladan</a>), sorte de super héros scientifique, invincible et sans peur, élucide une affaire de revenant en Bretagne. Tout y est exagéré mais bien ficelé. Sâr Dubnotal a d&#8217;ailleurs fait l&#8217;objet de 20 épisodes sous forme de fascicules (voir plus bas, rubrique <em>Sur le mur</em>).</p>
<p><strong>Le médecin peut aussi être victime du surnaturel</strong>. C’est le cas dans <em>La vampire</em> de Jean Bouvier où un médecin de campagne est la proie d&#8217;une stryge. L&#8217;ambiance y est vraiment lugubre et prenante, mais un côté grotesque envahi la nouvelle lors du rituel du Grand Pierre avec tous les clichés possible du vieux sorcier de campagne.</p>
<p>J’ai beaucoup apprécié ce recueil qui propose un bel aperçu d’un thème intéressant avec des textes trop peu connus. La préface est riche en informations et sait nous mettre dans le contexte ; les notes bio-bibliographiques sont précises et donnent envie d’acquérir de précieuses éditions et revues épuisées d&#8217;où sont issus les textes de ce recueil ! Enfin, <strong>les nombreuses photographies et cartes postales de personnages et de lieux de l’époque accentuent l’ambiance mystérieuse du recueil</strong>.</p>
<h3>Le grain de sable</h3>
<p>Sheridan Le Fanu se serait largement inspiré du <em>Chien spectral</em> de Samuel Warren pour écrire <em>Le thé vert</em>, chacune des deux nouvelles mettant en scène des victimes d&#8217;hallucinations spectrales d‘animaux. C’est pour cela que les deux nouvelles se suivent dans le recueil.</p>
<h3>Gramophone</h3>
<p>Un album de The Vision Bleak, groupe de métal inspiré par le 19ème siècle mystérieux.</p>
<h3>Sur le mur</h3>
<p style="text-align: left"><img class="size-medium wp-image-2946 alignleft" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2012/01/Sar-Dubnotal-13-227x300.jpg" alt="" width="227" height="300" /></p>
<p style="text-align: left">Fascicule n°13 de <em>Sâr Dubnotal</em>, série parue en 1909-1910 en France (éditions Eichler). C&#8217;est la couverture du n°1 qui illustre l&#8217;anthologie <em>Le manoir hanté de Crec’h ar Vran et autres histoires fantastiques</em>. À lire sur Sâr Dubnotal, l&#8217;article de François Ducos dans <a href="http://levisagevert.com/Revues/visagevert/visagevert/vv15.html" rel="self"><em>Le Visage Vert</em> n°15</a>, 2008, p. 83-90.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="size-medium wp-image-2947 alignleft" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2012/01/La-vie-mysterieuse-218x300.jpg" alt="" width="218" height="300" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>La vie mystérieuse</em>, revue spirite qui édita la nouvelle <em>La vampire</em> en 1910.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Dans la même veine</h3>
<p>Les deux anthologies suivantes sur le même thème : <em>Les Proies de la Vampir</em>e (2009) et <em>Le Fantôme de Wild Harbor</em> (2011), toutes deux parues chez Terre de brume.</p>
<h3>Références</h3>
<ul>
<li>Anthologie proposée par François Ducos.</li>
<li>Préface de François Ducos.</li>
<li>Terre de brume, collection Terres fantastiques, 2008, 329 pages.</li>
</ul>
<h3>Liens et sources</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.terredebrume.com/Litterature-policiere/vmchk/Terres-fantastiques/ISBN-2-84362-386-8-Le-Manoir-hante-de-Crec-h-ar-Vran.html" target="_blank">Page du livre sur le site de l&#8217;éditeur</a></li>
</ul>
<p><div class='my-rating'>Note personnelle:<br />4.5 out of 5 stars</div></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-contes-nouvelles/francois-ducos-dir-chronique-du-manoir-hante-de-crech-ar-vran-et-autres-histoires-fantastiques/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Didier Quesne &#8211; Chronique de La geste de Jehan</title>
		<link>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-romans/didier-quesne-chronique-de-la-geste-de-jehan/</link>
		<comments>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-romans/didier-quesne-chronique-de-la-geste-de-jehan/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 Nov 2011 08:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Carine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques Romans]]></category>
		<category><![CDATA[dark fantasy]]></category>
		<category><![CDATA[didier quesne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lalunemauve.fr/?p=2917</guid>
		<description><![CDATA[L’argument Le jeune Jehan vit paisiblement avec son père, un pêcheur, lorsqu’ils rencontrent un guerrier avec qui ils apprennent à partager leurs vies. Mais un jour, Jehan subit l’attaque d’une géante ; cet évènement vient bouleverser la vie paisible du groupe. La géante promet de revenir et Jehan va devoir apprendre à se battre pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><img class="size-medium wp-image-2918 aligncenter" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/11/La-geste-de-Jehan-196x300.jpg" alt="" width="196" height="300" /></p>
<p style="text-align: left">
<h3>L’argument</h3>
<p>Le jeune Jehan vit paisiblement avec son père, un pêcheur, lorsqu’ils rencontrent un guerrier avec qui ils apprennent à partager leurs vies. Mais un jour, Jehan subit l’attaque d’une géante ; cet évènement vient bouleverser la vie paisible du groupe. La géante promet de revenir et Jehan va devoir apprendre à se battre pour cette rencontre. Mais la rencontre redoutée tourne au drame… S’ensuivront toutes sortes de périples où le maniement du sabre et la connaissance de soi seront les maîtres mots.</p>
<h3>Genre littéraire</h3>
<p>Dark fantasy</p>
<h3>Ça commence comme ça</h3>
<blockquote><p>Il avait jeté son arme, abandonné son cheval et les siens. Il avait cherché à se perdre dans la nuit, à ne plus exister… en vain. Tout lui revenait, rien ne s’oubliait. Sa faute et son dégoût restaient gravés dans sa chair et dans son âme, sans que rien ne semble pouvoir les en déloger. Malgré tout, il n’avait pas sombré dans l’alcool ou les drogues. Les oublis factices lui étaient insupportables. Il ne voulait pas ajouter la lâcheté au déshonneur, son nom le lui interdisait.</p></blockquote>
<h3>Avis personnel</h3>
<p>Tout d’abord, <strong>les plus de 400 pages se lisent avec avidité !</strong> L’auteur laisse en effet peu de place aux accalmies et notre jeune héros se voit sans cesse pris dans de nouvelles tourmentes ou de nouveaux défis.</p>
<p>Une fantasy sombre, voilà ce que ce propose <em>La geste de Jehan</em>. Un monde rude où le jeune garçon doit évoluer et affronter des créatures malsaines (les Géants). Le combat, thème principal du roman, devient alors un exutoire à tout cela. C’est pour Jehan une façon de survivre mais aussi une façon de se trouver. Les combats n’ont rien de superficiel ici. Une psychologie est développée et nous enrôle dans chacun des combats menés par le héros. <strong>C’est de façon passionnante que Didier Quesne nous invite dans cet univers guerrier</strong>.</p>
<p>Mais le point essentiel qui rend la lecture d’autant plus passionnante est les personnages auxquels on s’attache au fil de lecture. L’action se déroule sur plusieurs années ; on suit l’évolution du jeune Jehan et de ses compagnons ; <strong>le petit groupe à tôt fait de nous captiver</strong>. C’est d’ailleurs deux des compagnons qui créent cette touche d’humour vivifiante, Wilfried et Erwan.</p>
<p>À noter, car c’est important, un dialecte est utilisé pour presque tous les dialogues. C’est assez étrange au départ, mais on s’y fait assez rapidement.</p>
<p><em>La geste de Jehan</em> est donc un roman captivant et enrichissant. Didier Quesne a su insuffler une magie qui n’est pas celle que l’on s’attend à trouver dans un roman de fantasy. Elle réside dans ce qui transcende Jehan, qui le magnifie et le rend presque invincible à la fin. <strong>Une fois la lecture achevée, on souhaiterait qu’il y ait d’autres pages avec d’autres aventures !</strong></p>
<h3>Le grain de sable</h3>
<p>Didier Quesne a comme passion le kendo (sabre en bois japonais), élément que l’on retrouve dans le roman puisque Jehan fait son apprentissage avec un sabre en bois.</p>
<h3>Gramophone</h3>
<p>Le bruit des vagues.</p>
<h3>Sur le mur</h3>
<p>Un sabre.</p>
<h3>À propos de Didier Quesne</h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-2923" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/11/Didier-Quesne.jpg" alt="" width="125" height="173" />Didier Quesne est chercheur et professeur de géologie à l&#8217;université de Dijon. A côté de cela, il écrit des romans et en a publié pas moins de 10, <a href="http://www.nestiveqnen.com/content/view/154/252/" target="_blank">tous parus aux éditions Nestiveqnen</a>. Outre l’écriture, il a comme passion la musique, le kendo et la randonnée.</p>
<h3>Références</h3>
<ul>
<li>Nestiveqnen Éditions, 2011, 416 pages.</li>
<li> Couverture de Sandrine Gestin.</li>
</ul>
<h3>Liens et sources</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.nestiveqnen.com" target="_blank">L&#8217;auteur et ses romans sur le site Web de Nestiveqnen Éditions</a></li>
<li><a href="http://www.nestiveqnen.com/content/view/228/1/" target="_blank">La geste de Jehan sur le site Web de Nestiveqnen Éditions</a></li>
</ul>
<p><div class='my-rating'>Note personnelle:<br />4 out of 5 stars</div></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-romans/didier-quesne-chronique-de-la-geste-de-jehan/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Édouard Brasey &#8211; Chronique de La France enchantée : légendes de nos régions</title>
		<link>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-essais-documents/edouard-brasey-chronique-de-la-france-enchantee-legendes-de-nos-regions/</link>
		<comments>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-essais-documents/edouard-brasey-chronique-de-la-france-enchantee-legendes-de-nos-regions/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 17 Oct 2011 08:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Carine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques Essais et Documents]]></category>
		<category><![CDATA[edouard brasey]]></category>
		<category><![CDATA[folklore]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lalunemauve.fr/?p=2905</guid>
		<description><![CDATA[L’argument La France enchantée propose un voyage dans les régions de France à la découverte de leur folklore. On découvre alors que les loups-garous se trouvent surtout dans le Centre, les fées en Bretagne, les alchimistes à Paris, etc. Un voyage par régions traditionnelles où l’on ne manquera pas d’apprendre quelques anecdotes… Genre littéraire Contes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-2906" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/10/Le-France-enchantée-235x300.jpg" alt="" width="235" height="300" /></p>
<h3>L’argument</h3>
<p><em>La France enchantée</em> propose un voyage dans les régions de France à la découverte de leur folklore. On découvre alors que les loups-garous se trouvent surtout dans le Centre, les fées en Bretagne, les alchimistes à Paris, etc. Un voyage par régions traditionnelles où l’on ne manquera pas d’apprendre quelques anecdotes…</p>
<h3>Genre littéraire</h3>
<p>Contes et légendes</p>
<h3>Ça commence comme ça</h3>
<blockquote><p>Lorsqu’on évoque les richesses des régions de France, on cite spontanément les vins ou les formages, les ressources agricoles ou les sites touristiques, mais on oublie généralement un trésor incommensurable qui, pour être immatériel, n’en est pas moins indispensable : le trésor des contes et légendes.</p></blockquote>
<h3>Avis personnel</h3>
<p>Ce livre a l’originalité de proposer une lecture par régions. On navigue à l’envie dans la partie de France qui nous intéresse. Édouard Brasey a choisi quelques contes et légendes pour illustrer le folklore de la région. <strong>Ces récits sont issus du travail de folkloristes comme Anatole Le Braz ou Paul Sébillot</strong>. Ainsi, une bibliographie est proposée en fin de volume pour ceux qui désirent approfondir leur connaissance sur une région en particulier. Ce livre représente donc un travail fourni qui fait figure d’anthologie vraiment intéressante.</p>
<p><strong>Parmi les contes et légendes choisis figurent bien entendu les plus représentatifs des régions</strong>. On trouve ainsi Saint Nicolas pour l’Alsace, Nicolas Flamel pour Paris, La Tarasque pour la Provence, Mélusine pour le Poitou, le korrigan pour la Bretagne, etc. Mais outre ces créatures déjà bien connues, on en découvre d’autres plus discrètes comme l’Eternueu du Nord, le Feloutot de Franche-Comté, le Tartaret d’Auvergne et bien d’autres encore.</p>
<p>Chaque récit est vraiment intéressant ; il apporte, entre autre, un éclairage sur l’origine de noms de ville ou de quartiers pour lesquels on n’imaginait pas une origine folklorique. <strong>On voit aussi l’influence des éléments et phénomènes naturels sur le folklore, ce qui donne à chaque région ses spécificités</strong>, comme les volcans d’Auvergne et le Tartaret, démon de feu.</p>
<p>Pour agrémenter et enrichir la lecture, on trouve des vignettes dédiées à des familles de créatures folkloriques, comme les loups-garous, les sorcières ou les fées. D’autres vignettes apportent un rapide éclairage, parfois bien utile, sur un personnage en particulier. Enfin, <strong>de nombreuses photos et illustrations très variées agrémentent agréablement la lecture</strong>.</p>
<p><em>La France enchantée</em> est donc un beau livre bien fourni qui s’adresse aux amateurs de folklore. <strong>Il satisfera amplement les petits curieux et les amateurs de beaux livres</strong>. Pour ceux qui cherchent quelque chose d’assez approfondi, ils devront se diriger vers d’autres lectures, comme le propose la bibliographie de ce livre.</p>
<h3>Le grain de sable</h3>
<p>Dans l’introduction du livre, Édouard Brasey rend hommage à Claude Seignolle pour son travail dans la préservation des contes et légendes de France.</p>
<h3>Gramophone</h3>
<p>Un album d’Artesia.</p>
<h3>Sur le mur</h3>
<p>Une carte de la France.</p>
<h3>Dans la même veine</h3>
<ul>
<li>Les éditions Ouest France proposent des livres sur le folklore par régions de France.</li>
</ul>
<ul>
<li><em>Brocéliande</em> de Jean Markale illustré des très belles photographies d’Yves Guépin (Berger-Levrault, 1984).</li>
</ul>
<ul>
<li><em>Le vrai Gargantua</em> de Guy-Édouard Pillard paru chez Imago en 1987 et qui rend compte du mythe dans toute la France. Gargantua est cité dans <em>La France enchantée</em> pour la Normandie.</li>
</ul>
<h3>À propos d’Édouard Brasey</h3>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-2909" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/10/Edouard-Brasey.png" alt="" width="111" height="149" />Le nom d&#8217;Édouard Brasey est aujourd’hui largement connu dans le monde de la fantasy et du merveilleux. Les nombreux ouvrages qui leur a dédiés en témoigne. Outre ses livres consacrés au folklore, il est aussi l’auteur de romans, comme <em>La malédiction de l’anneau</em>, saga fantasy en trois tomes chez Belfond. Il est aussi directeur des collections fantasy des éditions Le Pré aux Clercs.</p>
<h3>Références</h3>
<ul>
<li>Éditions de La Martinière, 2011, 191 pages.</li>
</ul>
<h3>Liens et sources</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.edouardbrasey.com" target="_blank">Site d&#8217;Édouard Brasey</a></li>
</ul>
<p><div class='my-rating'>Note personnelle:<br />4 out of 5 stars</div></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-essais-documents/edouard-brasey-chronique-de-la-france-enchantee-legendes-de-nos-regions/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Collectif &#8211; Chronique de Contes méphitiques</title>
		<link>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-contes-nouvelles/collectif-chronique-de-contes-mephitiques/</link>
		<comments>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-contes-nouvelles/collectif-chronique-de-contes-mephitiques/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 12 Sep 2011 08:00:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Carine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques Contes et Nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[19e siècle]]></category>
		<category><![CDATA[fantastique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lalunemauve.fr/?p=2689</guid>
		<description><![CDATA[L’argument Onze nouvelles fantastiques du 19ème et début du 20ème siècles d’auteurs britanniques composent ce recueil à la couverture intrigante. On y retrouve Sheridan Le Fanu, Lord Dunsany, James Hogg, Robert Louis Stevenson, mais aussi Charlotte Riddell, Rhoda Broughton et William Henry Hudson. Genre littéraire Nouvelles fantastiques à l‘ambiance maléfique. Ça commence comme ça Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-2902" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/09/Contes-mephitiques-185x300.jpg" alt="" width="185" height="300" /></p>
<h3>L’argument</h3>
<p>Onze nouvelles fantastiques du 19ème et début du 20ème siècles d’auteurs britanniques composent ce recueil à la couverture intrigante. On y retrouve Sheridan Le Fanu, Lord Dunsany, James Hogg, Robert Louis Stevenson, mais aussi Charlotte Riddell, Rhoda Broughton et William Henry Hudson.</p>
<h3>Genre littéraire</h3>
<p>Nouvelles fantastiques à l‘ambiance maléfique.</p>
<h3>Ça commence comme ça</h3>
<blockquote><p>Le rêve est un phénomènes des plus obscurs sur lequel un grand nombre d’absurdités ont été écrites. C’est une chose étrange. Pour ma part, je ne le comprends pas et n’ai aucun désir de le comprendre. Je doute fermement qu’aucun philosophe ayant jamais pris la plume sache sur la question un iota de plus que moi, quelles que soient la complexité et les subtilités des théories qu’il avance.<br />
« L’expédition de Georges Dobson en Enfer » &#8211; James Hogg</p></blockquote>
<h3>Avis personnel</h3>
<p>Méphitique signifie « qui dégage une ambiance détestable ». Et c’est un titre justement choisi car ce livre réunit <strong>des textes aux thèmes particulièrement noirs : l’enfer, le diable, la sorcellerie, les revenants…</strong> Des thèmes en vogue à cette époque. On peut ajouter à cela un imaginaire influencé par les folklores d‘Écosse et d‘Irlande dont sont originaires la plupart des auteurs du recueil.</p>
<p>Parmi les textes les plus prenants, on trouve<em> L’expédition de Georges Dobson en Enfer</em> (James Hogg), <em>Le rêve de l’ivrogne</em> (Sheridan Le Fanu) et <em>Sandy le rétameur</em> (Charlotte Riddell). Ici, les protagonistes se retrouvent par hasard en enfer, peuvent en partir mais doivent y retourner. <strong>Une ambiance étrange et vraiment inquiétante enveloppe ces récits </strong>où le rêve, la religion et la superstition créent le fantastique.</p>
<p>Les textes de Lord Dunsany, dont certains sont issus du fabuleux <a href="http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-contes-nouvelles/lord-dunsany-chronique-de-contes-dun-reveur/"><em>Contes d’un rêveur</em></a>, clôturent le recueil à merveille. Toutes fois, je n’attribuerais pas l’adjectif méphitique pour <em>Au Crépuscule</em> et<em> Au flux et reflux des marées</em> :<strong> l’ambiance y est sombre, certes, mais la mélancolie dégagée leur donne une beauté qui est loin d’être maléfique</strong>, à l’inverse de <em>Pauvre vieux Bill</em> et de son ambiance ensorcelée.</p>
<p>Il faut aussi noter <em>La tordue</em> de l’auteur de <em>L&#8217;Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde</em>, Robert Louis Stevenson. Elle a été écrite dans un dialecte écossais et la traduction est restée fidèle à l’utilisation du dialecte. Il en ressort une lecture périlleuse. Cependant, l’utilisation du dialecte crée une distance, un dépaysement, qui amplifient le fantastique du texte. Janet est davantage effrayante avec cette narration d’ailleurs.</p>
<p><em>Contes méphitiques</em> est donc <strong>une anthologie intéressante pour ses auteurs et son ambiance sombre teintée de campagne écossaise et irlandaise</strong>. On regrettera seulement l’absence d’informations sur les textes comme leur date de  parution et leur origine (font-ils partis de recueils en particulier  ?). On ne sait pas non plus qui est l’auteur des introductions, dommage.</p>
<h3>Gramophone</h3>
<p><em>Faith Devides Us &#8211; Death Unites Us</em> de Paradise Lost.</p>
<h3>Sur le mur</h3>
<p style="text-align: center"><a href="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/09/Arnold-Bocklin-Vision-at-Sea.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2903" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/09/Arnold-Bocklin-Vision-at-Sea.jpg" alt="" width="540" height="86" /></a><a href="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/09/Arnold-Bocklin-Vision-at-Sea.jpg" target="_blank"><em>Vision at Sea</em></a> d’Arnold Böcklin</p>
<h3>Dans la même veine</h3>
<p>L’anthologie <a href="http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-contes-nouvelles/collectif-chronique-du-revenant-et-autres-contes-de-terreur-du-blackwood-magazine/"><em>Le revenant et autres contes de terreur du Blackwood Magazine</em></a>, parue chez José Corti en 1999.</p>
<h3>Références</h3>
<ul>
<li>Traduction de l’anglais par Patrick Remaux</li>
<li>J’ai lu, 2011 (éditions Anabet, 2008), 285 pages.</li>
</ul>
<h3>Liens et sources</h3>
<ul>
<li>Gaid Girard, <em>À propos du « Rêve » de Le Fanu</em>, Le visage vert n°2, 1997, p.82-85.</li>
</ul>
<p><div class='my-rating'>Note personnelle:<br />4 out of 5 stars</div></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-contes-nouvelles/collectif-chronique-de-contes-mephitiques/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Nicolas Cluzeau &#8211; Chronique du Dit de Cythèle, vol. 2 &amp; 3</title>
		<link>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-romans/nicolas-cluzeau-chronique-du-dit-de-cythele-vol-2-3/</link>
		<comments>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-romans/nicolas-cluzeau-chronique-du-dit-de-cythele-vol-2-3/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 18 Aug 2011 07:00:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Khoriakei</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques Romans]]></category>
		<category><![CDATA[dark fantasy]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Cluzeau]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lalunemauve.fr/?p=2870</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;argument Cythèle a peut-être accompli la destinée que les dieux lui avaient réservée, mais elle est loin d&#8217;être satisfaite pour autant. Son dieu de la Mort ne peut lui rendre les âmes de ceux qu&#8217;elle aime, car celles-ci ont été dispersées en des lieux très étranges. Le temps où elle se laissait manipuler est fini, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-2874" href="http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-romans/nicolas-cluzeau-chronique-du-dit-de-cythele-vol-2-3/attachment/couv_larmesdemon_cluzeau/"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2874" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/07/couv_larmesdemon_cluzeau-187x300.jpg" alt="" width="187" height="300" /></a></p>
<h3>L&#8217;argument</h3>
<p>Cythèle a peut-être accompli la destinée que les dieux lui avaient réservée, mais elle est loin d&#8217;être satisfaite pour autant. Son dieu de la Mort ne peut lui rendre les âmes de ceux qu&#8217;elle aime, car celles-ci ont été dispersées en des lieux très étranges.</p>
<p>Le temps où elle se laissait manipuler est fini, et c&#8217;est avec une volonté irréductible qu&#8217;elle progresse à travers les éléments, incarnation de la Mère, d&#8217;autant plus déterminée qu&#8217;elle est sensible. Elle ne confondra cependant pas vitesse et précipitation, et saura rester elle-même jusqu&#8217;au bout : prêtresse de Plutonis, mère, et femme.</p>
<h3>Genre littéraire</h3>
<p>Romans de dark fantasy</p>
<h3>ça commence comme ça</h3>
<blockquote><p>Les larmes du démon</p>
<p>Prologue<br />
La requête de la hiérarche</p>
<p>Les Territoires ordaliques passent pour être la partie la plus sacrée de tous les temples de l&#8217;Eglise des dieux des Sept Cieux. En leur sein, les prêtres et prêtresses subissent les épreuves qui feraient d&#8217;eux les détenteurs de pouvoirs dispensés par leur dieu ou leur déesse. De ceux qui échouent dans leurs tentatives, personne n&#8217;entend plus jamais parler.</p></blockquote>
<blockquote><p>La citadelle du titan</p>
<p>Prologue<br />
Un incident malheureux</p>
<p>J&#8217;étais venu dans le nord d&#8217;Euryd, dans la province de Septentriona Ayridji, pour satisfaire un besoin que j&#8217;avais de m&#8217;éloigner de mes fonctions d&#8217;oligarque de Domarj, et aussi pour observer les pouvoirs ondilignes des filles du Géant du gel, connu aussi de son nom divin, Thrym.</p></blockquote>
<h3>Avis personnel</h3>
<p>La qualité ne baisse pas après le premier tome et <strong>c&#8217;est avec grand plaisir que l&#8217;on suit Cythèle dans son périple</strong> à travers les strates démoniaques et  la mythologie Nordique.</p>
<p>Bien qu&#8217;étant la principale héroïne, j&#8217;aime comment elle s&#8217;efface au détour d&#8217;un chapitre pour laisser découvrir et apprécier à leur juste valeur ceux qui plus tard deviendront ses compagnons de route et/ou les obstacles sur son chemin. La part de digressions est bien dosée.</p>
<p>J&#8217;ai apprécié la façon dont les petits cailloux semés dans le premier tome deviennent un nouveau sentier, on ressent<strong> la maîtrise de l&#8217;intrigue</strong> par l&#8217;auteur, qui non seulement sait où il va, mais nous donne suffisamment d&#8217;indices pour anticiper par nous-mêmes, en gardant quantités de réponses et de  surprises pour la suite, que j&#8217;ai hâte de lire.</p>
<h3>Le grain de sable</h3>
<p>Il est intéressant que l&#8217;âme de Syrmaïl se trouve au bord d&#8217;un gouffre, dans les profondeurs sous l&#8217;Yggdrasil, car il pourrait s&#8217;agir de l&#8217;entrée du <strong>Niflheim</strong>, résidence des morts de vieillesse ou de maladie, ce qui rappelle son ordalie dans le premier tome.</p>
<h3>Gramophone</h3>
<p>Un CD rayé de la B.O. de<em> Princesse Mononoké</em> (encore lisible mais discordant) qui traduira bien les mondes démoniaques, ainsi que les formes de beauté qui y ont cours.</p>
<h3>Sur le mur</h3>
<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-2894" href="http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-romans/nicolas-cluzeau-chronique-du-dit-de-cythele-vol-2-3/attachment/21988/"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2894" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/08/21988-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Artwork du jeu vidéo <em>The Secret World</em></p>
<p style="text-align: center;">Voici ma vision de la &laquo;&nbsp;Bête&nbsp;&raquo; du tome 2 avant de comprendre de qui il s&#8217;agissait.</p>
<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-2893" href="http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-romans/nicolas-cluzeau-chronique-du-dit-de-cythele-vol-2-3/attachment/valkyrieonhorse/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2893" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/08/ValkyrieOnHorse.jpg" alt="" width="410" height="410" /></a><a title="Stephan Sinding" href="http://fr.academic.ru/dic.nsf/frwiki/1572357">Stephan Sinding</a> (1846-1922), dans un parc de <a title="Copenhague" href="http://fr.academic.ru/dic.nsf/frwiki/449388">Copenhague</a></p>
<p style="text-align: center;">Un monument en hommage à la chute d&#8217;une déesse nordique, moment marquant du tome 3</p>
<h3>Dans la même veine</h3>
<p>La trilogie <em>Le Maître du Temps</em> de Louise Cooper, où l&#8217;on retrouvera un être à la recherche de son identité et de son passé, jeté sur un chemin de croix.</p>
<h3>A propos de Nicolas Cluzeau</h3>
<p><a rel="attachment wp-att-2671" href="http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-romans/nicolas-cluzeau-%e2%80%93-chronique-du-dit-de-cythele-la-ronde-des-vies-eternelles/attachment/nicolascluzeau-2/"><img class="alignleft size-full wp-image-2671" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/01/nicolascluzeau1.jpg" alt="" width="228" height="235" /></a>Nicolas Cluzeau a travaillé quelque temps dans des  entreprises de jeu vidéo. Il a pratiqué le jeu de rôle qui l&#8217;a amené vers l&#8217;imaginaire. Il a publié plusieurs romans et nouvelles : <em>Harmelinde et Deirdre </em>(Nestiveqnen, 2001), <em>Les chroniques des franges féeriques </em>(2 vol., Nestiveqnen, 2005), <em>Les Cavaliers du Taurus</em> (Rivière Blanche, 2009), <em>Lame de corsaire </em>(Gulfstream Editeur, 2011).</p>
<h3>Références</h3>
<p><em>Le Dit de Cythèle 2 : Les larmes du démon, </em>éditions Blackbook, 2010, 708 p.</p>
<p><em>Le Dit de Cythèle 3 : La citadelle du titan, </em>éditions Blackbook, 2011, 764 p.</p>
<h3>Liens</h3>
<ul>
<li>Le <a href="http://cluzeau.nicolas.free.fr/">site</a> de Nicolas Cluzeau</li>
<li>Le <a href="http://cluzeau.nicolas.free.fr/blog/">blog</a> de Nicolas Cluzeau</li>
</ul>
<p><div class='my-rating'>Note personnelle:<br />4 out of 5 stars</div></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-romans/nicolas-cluzeau-chronique-du-dit-de-cythele-vol-2-3/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Lydie Blaizot – Autour de Londres</title>
		<link>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-contes-nouvelles/lydie-blaizot-chronique-dautour-de-londres/</link>
		<comments>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-contes-nouvelles/lydie-blaizot-chronique-dautour-de-londres/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 04 Jul 2011 07:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lullaby</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques Contes et Nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[lydie blaizot]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lalunemauve.fr/?p=2860</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;argument Deux vampires aux caractères bien différents se voient contraints de faire équipe pour en former un nouveau-né (Les trois mousquetaires), un vampire au grand coeur décide d&#8217;aider une mère veuve menacée par un usurier (Piccolo), un autre rêve de changer l&#8217;organisation vampirique londonienne malgré sa stupidité flagrante (Le boulet), une jeune femme récemment devenue [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-2866" href="http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-contes-nouvelles/lydie-blaizot-%e2%80%93-chronique-d%e2%80%99autour-de-londres/attachment/blaizot_autour_de_londres_couv/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2866" title="blaizot_autour_de_londres_couv" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/06/blaizot_autour_de_londres_couv.jpg" alt="" width="160" height="232" /></a></p>
<h3>L&#8217;argument</h3>
<p>Deux vampires aux caractères bien différents se voient contraints de faire équipe pour en former un nouveau-né (<em>Les trois mousquetaires</em>), un vampire au grand coeur décide d&#8217;aider une mère veuve menacée par un usurier (<em>Piccolo</em>), un autre rêve de changer l&#8217;organisation vampirique londonienne malgré sa stupidité flagrante (<em>Le boulet</em>), une jeune femme récemment devenue vampire cherche un moyen de se nourrir sans tuer (<em>Fatum</em>)&#8230; huit nouvelles vampiriques se déroulant dans un même univers, celui de l&#8217;Angleterre des XVIIIe et XIXe siècles.</p>
<h3>Genre littéraire</h3>
<p>Nouvelles vampiriques &amp; humoristiques</p>
<h3>ça commence comme ça</h3>
<blockquote><p>La terreur des Hautes Terres</p>
<p>Village de Wythed, Derbshire, 245 kilomètres au Nord-Ouest de Londre, mardi 14 avril 1795.</p>
<p>L&#8217;hiver avait décidé de jouer les prolongations. L&#8217;atmosphère, déjà froide et sèche, était agrémentée d&#8217;un vent glacial venu de l&#8217;Est qui donnait envie d&#8217;aller se pelotonner devant un bon feu. Même le soleil, éclatant sur fond de ciel bleu, ne parvenait pas à réchauffer l&#8217;air ambiant et peinait à sublimer la glace formée durant la nuit. Pourtant, Robert Newburn ne semblait pas dérangé outre mesure par cette météo peu clémente. Le jeune homme, en pantalon et chemise de lin, marchait pieds nus sur le sentier qui menait au village.</p></blockquote>
<h3>Avis personnel</h3>
<p>La plume à la fois humoristique et sérieuse de Lydie Blaizot m&#8217;avait enchantée dans son roman <em>La Maison de Londres</em>. Et non seulement on retrouve <strong>ce style incisif, très maîtrisé et avec une pointe d&#8217;ironie</strong> dans ce recueil de nouvelles, mais on rencontre également de nouveau les personnages principaux du roman.</p>
<p>Que les lecteurs n&#8217;ayant pas eu l&#8217;occasion de lire <em>La Maison de Londres</em> se rassurent : <em>Autour de Londres</em>, s&#8217;il se déroule dans le même univers et met parfois en action des personnages déjà rencontrés, <strong>situe son action avant celle du roman</strong>. Les connaisseurs de cet univers seront donc ravis de connaître l&#8217;origine de leur trio de vampires préféré et les nouveaux venus ne seront pas mis de côté, de ce fait.</p>
<p>Huit nouvelles donc. Huit textes qui forment <strong>un véritable régal</strong>. De par la plume de l&#8217;auteur, déjà, comme je l&#8217;ai mentionné au début de cet avis. Et de par le fond également. On suit avec grande attention, rire, crainte parfois, les aventures des vampires londoniens. <strong>Le décor est campé avec grande précision</strong>. Les vampires maladroits mais si sûrs de leurs actions abondent, provoquant le rire, d&#8217;autres, liés aux êtres humains, sont attachants. Ainsi, le personnage principal du <em>Clown</em>, appartenant au monde du cirque, va aider la police locale dans une enquête grâce à ses capacités spéciales pour que sa troupe ne soit pas, une fois de plus, première accusée dans l&#8217;affaire. <em>Fatum</em> et sa vampire incapable de se nourrir <strong>fait sourire tout en suscitant la compassion</strong>. Pas facile de se résoudre à se nourrir de sang humain&#8230;</p>
<p>De l&#8217;humour donc, oui, mais Lydie Blaizot n&#8217;oublie  pas de jouer aussi sur d&#8217;autres fibres émotionnelles et c&#8217;est ce qui fait de ce recueil <strong>une réussite aussi bonne que le roman précédent</strong>. Un auteur à suivre !</p>
<h3>Le grain de sable</h3>
<p>Les illustrations de l&#8217;ouvrage sont signées de l&#8217;auteur et sont des portraits des personnages croisés au gré des nouvelles.</p>
<h3>Gramophone</h3>
<p>De la musique classique enlevée, telle la <em>Danse macabre </em>de Saint Saëns ou encore le <em>Rigoletto </em>de Verdi.</p>
<h3>Sur le mur</h3>
<p>Une carte détaillée de Londres.</p>
<h3>Dans la même veine</h3>
<p>Outre <em>La Maison de Londres</em> du même auteur (Le Petit Caveau, 2010), je vous recommande la lecture des nouvelles <em>La Petite fille qui mordait ses poupées </em>de Gudule et <em>Espèce en voie de disparition </em>de Niel Straum, toutes situées dans l&#8217;anthologie <em>La solitude du vampire</em> dirigée par Barbara Sadoul (Librio, 2003). Egalement, la lecture de <em>Du sang!</em> de Fredric Brown, texte aussi court que délectable contenu dans l&#8217;anthologie <em>La Dimension fantastique 3</em> (dirigée par Barbara Sadoul, Librio, 2006).</p>
<h3>A propos de Lydie Blaizot</h3>
<p><a rel="attachment wp-att-2432" href="http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-romans/lydie-blaizot-chronique-de-la-maison-de-londres/attachment/lydie_blaizot/"><img class="alignleft size-full wp-image-2432" title="lydie_blaizot" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2010/05/lydie_blaizot.jpg" alt="" width="153" height="191" /></a>Née en 1973, Lydie Blaizot s’est très tôt intéressée aux genres de l’Imaginaire. Après avoir caressé le rêve de devenir professeur d’histoire médiévale, elle est actuellement conseillère municipale et en recherche d’emploi. Elle a pris la plume sous l’impulsion de son mari. Son écriture porte l’influence de ses auteurs favoris, Pratchett et Blaylock. Après la parution d&#8217;un premier roman aux éditions du Petit Caveau en 2010, <em>La Maison de Londres</em>, elle a publié un autre roman, <em>Le Facteur 119</em> (Voy&#8217;[el], 2011)<em> </em>mêlant science-fiction et policier.</p>
<h3>Références</h3>
<p>Editions Le Petit Caveau, 196 pages, 2011.</p>
<h3>Liens</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.lydie-blaizot.fr/">Le site de Lydie Blaizot</a></li>
</ul>
<p><div class='my-rating'>Note personnelle:<br />4 out of 5 stars</div></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-contes-nouvelles/lydie-blaizot-chronique-dautour-de-londres/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Stéphane Soutoul – Chimères d’albâtre</title>
		<link>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-contes-nouvelles/stephane-soutoul-chronique-de-chimeres-dalbatre/</link>
		<comments>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-contes-nouvelles/stephane-soutoul-chronique-de-chimeres-dalbatre/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 07:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lullaby</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques Contes et Nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[stéphane soutoul]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lalunemauve.fr/?p=2855</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;argument Un adolescent féru de vampirisme, une bande de vacanciers en goguette qui profanent une tombe, une femme battue sauvée par un mystérieux protecteur, un vampire qui tente d&#8217;approcher de nouvelles victimes via les nouvelles technologies, une autre vampire qui rêve de revoir le soleil&#8230; quatorze nouvelles, quatorze portraits de vampire à la sanguine. Genre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-2857" href="http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-contes-nouvelles/stephane-soutoul-%e2%80%93-chronique-de-chimeres-d%e2%80%99albatre/attachment/soutoul_chimeres_albatre_couv/"></a><br />
<img class="size-full wp-image-2857  aligncenter" title="soutoul_chimeres_albatre_couv" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/06/soutoul_chimeres_albatre_couv.jpg" alt="" width="160" height="227" /></p>
<h3>L&#8217;argument</h3>
<p>Un adolescent féru de vampirisme, une bande de vacanciers en goguette qui profanent une tombe, une femme battue sauvée par un mystérieux protecteur, un vampire qui tente d&#8217;approcher de nouvelles victimes via les nouvelles technologies, une autre vampire qui rêve de revoir le soleil&#8230; quatorze nouvelles, quatorze portraits de vampire à la sanguine.</p>
<h3>Genre littéraire</h3>
<p>Nouvelles vampiriques</p>
<h3>ça commence comme ça</h3>
<blockquote><p>Dans les bras de la mort</p>
<p>France, juin 1944.</p>
<p>Une forêt somnolait dans la tiédeur nocturne, quelque part nichée au coeur de la région Languedocienne. La nature était calme, paisible, avec pour seule mélodie le bruissement des branches d&#8217;arbres taquinées par la brise du soir. Rien ne paraissait capable de troubler la sérénité des lieux, pas même la faune discrète se faufilant parmi les hautes herbes. Tout à coup, un concert d&#8217;aboiements rompit la fragile quiétude du havre pourtant à l&#8217;écart de toute agitation humaine.</p></blockquote>
<h3>Avis personnel</h3>
<p>J&#8217;avais été charmée par <em>Le Mal en la demeure</em> de Stéphane Soutoul. Je pensais donc retrouver la même ambiance dans <em>Chimères d&#8217;albâtre</em>, recueil de quatorze textes centrés autour de la figure vampirique.  Malheureusement, je fut déçue sur ce point. Le style gothico-romantique (au sens du genre littéraire du XIXe pour ce dernier) de la novella a disparu au profit <strong>d&#8217;un style plus direct, plus simple</strong>, mais parfois maladroit.</p>
<p>Concernant les textes, je les ai trouvé inégaux. Je me suis régalée avec <em>Slasher in the night</em>, <strong>parodie réjouissante</strong> des films d&#8217;horreur de série B (voire Z), j&#8217;ai souri face aux déboires de ce vampire dépassé par les progrès de la civilisation et qui espère trouver de quoi se sustenter via les sites de rencontres (<em>Vampire cherche victime désespérément</em>). <strong>La mélancolie est fort présente aussi</strong>, témoignant soit de la solitude ou des contraintes inhérentes à la condition de vampire, comme avec cette prêtresse du soleil japonais qui aspire à contempler de nouveau l&#8217;astre tant révéré (<em>Un amour interdit</em>), soit de ces humains qui s&#8217;attachent à ces tristes figures de la nuit (<em>Seconde chance, Lettre d&#8217;aveux</em>). Je suis en revanche restée insensible à <em>Motif de sang</em>, qui ressemble plus à un bout de texte resté non développé, ou encore à <em>La proie et le chasseur</em>, trop prévisible.</p>
<p>Mais il faut reconnaître que c&#8217;est<strong> tout un panel</strong> qui nous est présenté là, si bien que la répétition de la figure vampirique ne semble pas lourde.  Et si la plume de l&#8217;auteur est parfois encore empreinte de maladresses, <strong>les émotions qu&#8217;il transmet</strong> via la plupart de ses textes sont elles bien visibles. On passe du rire aux larmes, du frisson à la mélancolie. Dommage que l&#8217;ensemble soit truffé de coquilles&#8230;</p>
<p>A recommander particulièrement <strong>aux amateurs de vampires</strong>, qui trouveront là quatorze nouvelles variées centrées autour de leur créature préférée.</p>
<h3>Le grain de sable</h3>
<p>Les éditions Cauchemars ont récemment fermé leurs portes.</p>
<h3>Gramophone</h3>
<p>Le gémissement du vent, la nuit, et le battement des volets sur le mur. Mêlé d&#8217;un cri d&#8217;outre-tombe à glacer le sang.</p>
<h3>Sur le mur</h3>
<p><a rel="attachment wp-att-2865" href="http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-contes-nouvelles/stephane-soutoul-%e2%80%93-chronique-de-chimeres-d%e2%80%99albatre/attachment/cecileguillot/"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2865" title="cecileguillot" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/06/cecileguillot-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p>Cette illustration de <a href="http://azyliseyes.free.fr/">Cécile Guillot</a>, qui rappelle plusieurs personnages solitaires du recueil.</p>
<h3>Dans la même veine</h3>
<p>Si ce recueil vous a plu, vous apprécierez également <em>Les Anges de l&#8217;ombre </em>de Malaïka Macumi (Le Petit Caveau, 2011), <em>La solitude du vampire</em> et <em>Les cent ans de Dracula </em>(dirigés par Barbara Sadoul, Librio, 2003), ainsi que <em>Vampires </em>(dirigé par Estelle Valls de Gomis, Glyphe, 2008).</p>
<h3>A propos de Stéphane Soutoul</h3>
<p><a rel="attachment wp-att-2514" href="http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-romans/stephane-soutoul-chronique-du-mal-en-la-demeure/attachment/stephane_soutoul/"><img class="alignleft size-full wp-image-2514" title="stephane_soutoul" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2010/08/stephane_soutoul.jpg" alt="" width="134" height="155" /></a>Stéphane Soutoul est né en 1977 et s’est très tôt passionné pour ce qui relevait de l’imaginaire, en particulier pour la figure du vampire. Il a fini par prendre la plume pour produire ses propres récits. On a pu le lire dans les anthologies <em>Or et sang</em> (Le Petit Caveau, 2009), <em>Sorcières et sortilèges </em>(Les Enfants de Walpurgis, 2010) et dans le webzine <em>Le Royaume des fées.</em> Un premier roman,<em> Le Mal en la demeure,</em> est paru aux éditions du Petit caveau en 2010.</p>
<h3>Références</h3>
<p>Editions Cauchemars, 2011, 311 pages.</p>
<h3>Liens</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.stephanesoutoul.com/topic/index.html">Le site de Stéphane Soutoul</a></li>
<li><a href="http://stephanesoutoul.blogspot.com/">Le blog de Stéphane Soutoul</a></li>
</ul>
<p><div class='my-rating'>Note personnelle:<br />3 out of 5 stars</div></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-contes-nouvelles/stephane-soutoul-chronique-de-chimeres-dalbatre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sam Nell &#8211; Chevaucheur d’ouragan</title>
		<link>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-romans/sam-nell-chronique-de-chevaucheur-douragan/</link>
		<comments>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-romans/sam-nell-chronique-de-chevaucheur-douragan/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 07:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lullaby</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques Romans]]></category>
		<category><![CDATA[dark fantasy]]></category>
		<category><![CDATA[sam nell]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lalunemauve.fr/?p=2815</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;argument Abel de Tyr est un Arkange Cyclonide. Il est donc porteur du don de Cyclon. Un don ? Une malédiction, plutôt. Personne ne peut attenter à sa vie sans risquer les foudres divines et Abel lui-même ne peut porter atteinte à la vie de quelqu&#8217;un sous peine d&#8217;être maudit. De quoi limiter ses aspirations [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-2819" href="http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-romans/sam-nell-%e2%80%93-chronique-de-chevaucheur-d%e2%80%99ouragan/attachment/chevaucheur_d_ouragan_couv/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2819" title="chevaucheur_d_ouragan_couv" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/05/chevaucheur_d_ouragan_couv.jpg" alt="" width="196" height="300" /></a></p>
<h3>L&#8217;argument</h3>
<p>Abel de Tyr est un Arkange Cyclonide. Il est donc porteur du don de Cyclon. Un don ? Une malédiction, plutôt. Personne ne peut attenter à sa vie sans risquer les foudres divines et Abel lui-même ne peut porter atteinte à la vie de quelqu&#8217;un sous peine d&#8217;être maudit. De quoi limiter ses aspirations dans <strong>un monde où Atlantes et Minotaures se vouent une guerre farouche</strong>. Noyant son funeste destin dans l&#8217;alcool, il en est un jour tiré par une mystérieuse astrologue, qui l&#8217;enjoint de se faire Chroniqueur auprès de Trestan Vortigern, prince Vortex et capitaine du <em>Souffle de l&#8217;Ame</em>, <strong>un avire qui vogue sur les airs</strong> et non sur les eaux. Mais Abel ignore encore l&#8217;immense machination qui se trame et dont il va se retrouver, bien malgré lui, comme étant l&#8217;un des rouages&#8230;</p>
<h3>Genre littéraire</h3>
<p>Roman de dark fantasy</p>
<h3>ça commence comme ça</h3>
<blockquote><p>Prologue</p>
<p>Nuit noire sur la mer Egarn, même les astres ont fait naufrage. Seule la lune bleue se débat encore avec les nuages qui ont noyé sa jumelle argent dans les eaux froides d&#8217;un ciel sans étoiles.</p>
<p>Sous les ailes de l&#8217;albatros, les stries dessinées par l&#8217;écume défilent à toute allure.  Dans cette immensité obscure, ce sont ses seuls repères. Il vole vers le grand large, sent le rivage qui s&#8217;éloigne, le vent qui se lève et la houle qui se creuse. Il remonte le courant vers les derniers vestiges de terre qui défient encore la haute mer.</p></blockquote>
<h3>Avis personnel</h3>
<p>La 4e de couverture m&#8217;avait alléchée tout en me rendant un peu méfiante. La présence d&#8217;Atlantes me faisait craindre un énième roman tournant autour de la fin de cette civilisation. Mais l&#8217;intrigue semblait quelque peu différente&#8230; et ce fut le cas ! Loin de décrire la chute d&#8217;Atlantys, <em>Chevaucheur d&#8217;ouragan</em> met en place <strong>un univers personnel et un récit des plus passionnants</strong> !</p>
<p>Minotaures et Dryades accentuent l&#8217;idée d&#8217;Antiquité mais le monde où se déroule le récit est surtout axé sur<strong> les Elémentaires</strong>. Que ce soit l&#8217;air, où naviguent les avires atlantes, l&#8217;eau, le feu dompté par les cruels sorciers pyromants, la terre que les Minotaures bâtisseurs utilisent&#8230; les plantes ont aussi leur place en tant qu&#8217;entité. <strong>Un monde brut, élémentaire, où la magie réside dans ces forces naturelles.</strong></p>
<p>Un monde sombre, aussi. Entre la guerre qui fait rage, opposant Atlantes et Minotaures, la course au pouvoir des pyromants avides de destruction et des intrigues sanglantes en coulisses, les personnages ont fort à faire ! Des personnages qui, pour la plupart, sont torturés, que ce soit par leur passé ou le présent qui leur impose de difficiles décisions. Abel de Tyr comme Trestan Vortigern font d&#8217;ailleurs office <strong>d&#8217;anti-héros</strong>, l&#8217;un écrasé par le don de Cylon, l&#8217;autre marqué par une cicatrice qui rougeoie lorsqu&#8217;il est en colère. Cicatrice masquant d&#8217;ailleurs une origine des plus troubles&#8230; Personnages durs à cuire, aussi. Seule la Dryade possède une certaine douceur, une tendresse, soulignant ainsi davantage<strong> la dureté des autres personnages</strong>, qui n&#8217;ont d&#8217;autres choix que de se poser ainsi dans ce monde de dureté. Mais malgré leurs caractères revêches (ou lâches), <strong>on s&#8217;y attache</strong> et on suit avec intérêt leurs aventures.</p>
<p>De la dark fantasy pure, ce <em>Chevaucheur d&#8217;ouragan</em>. Mais ce qui m&#8217;a le plus plu, au-delà de son univers d&#8217;Elémentaires et de ses personnages, c&#8217;est<strong> la place essentielle des étoiles dans le destin de ces hommes</strong>. Des constellations particulières qui disent tout de la personne née sous leurs auspices, une seule constellation étant attachée à quelqu&#8217;un. Le lien réunissant les deux est si fort que ces étoiles en deviennent presque des êtres vivants. Et ce sont des constellations par lesquelles il est possible de communiquer, via de mystérieux instruments hérités du fond des âges, l&#8217;interlocuteur apparaissant comme la constellation qui prend vie. De quoi contempler le ciel nocturne d&#8217;un autre oeil !</p>
<p>Un très bon premier roman qui, si j&#8217;en crois sa fin abrupte et mouvementée, devrait connaître une suite.</p>
<h3>Le grain de sable</h3>
<p>Le prologue du roman est disponible en ligne sur le site consacré au livre, ainsi qu&#8217;en audio.</p>
<h3>Gramophone</h3>
<p>L&#8217;auteur a concocté une bande originale du roman. Composée de bandes originales de films, elle est divisée afin d&#8217;accompagner au mieux chaque partie du livre. On peut<a href="http://www.chevaucheurdouragan.com/"> l&#8217;écouter sur le site</a> de <em>Chevaucheur d&#8217;Ouragan</em>.</p>
<h3>Sur le mur</h3>
<p><a rel="attachment wp-att-2850" href="http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-romans/sam-nell-%e2%80%93-chronique-de-chevaucheur-d%e2%80%99ouragan/attachment/li_i_hr_giger/"><img class="alignleft size-medium wp-image-2850" title="li_I_hr_giger" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/06/li_I_hr_giger-300x222.jpg" alt="" width="300" height="222" /></a></p>
<p><em>Li I </em>de <a href="http://www.hrgiger.com/index.html">HR Giger</a>, qui évoque certains personnages du roman. Je vous laisse deviner lesquels&#8230;</p>
<h3>Dans la même veine</h3>
<p>Si ce livre vous a plu, je vous recommande le <em>Dit de Cythèle</em> de Nicolas Cluzeau (Black Book, 4 vol., 2010-2011) ainsi que <em>Le Cycle d&#8217;Elric</em> de Michael Moorcock (Omnibus, 2006) .</p>
<h3>A propos de Sam Nell</h3>
<p><a rel="attachment wp-att-2820" href="http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-romans/sam-nell-%e2%80%93-chronique-de-chevaucheur-d%e2%80%99ouragan/attachment/sam_nell/"><img class="size-medium wp-image-2820 alignright" title="Sam_Nell" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/05/Sam_Nell-292x300.jpg" alt="" width="292" height="300" /></a> Né en 1975, Sam Nell est un passionné de littérature. Egalement fervent pratiquant d&#8217;escrime ancienne et de fauconnerie, il a expérimenté le jeu de rôle et voyagé de par le monde. Ingénieur de métier, il livre avec <em>Chevaucheur d&#8217;Ouragan</em> son premier roman.</p>
<h3>Références</h3>
<p>Editions Mnémos, 2010, 363 pages.</p>
<h3>Liens et sources</h3>
<ul>
<li>Le site consacré à <a href="http://www.chevaucheurdouragan.com/">Chevaucheur d&#8217;Ouragan</a></li>
<li>Le site des <a href="http://www.mnemos.com/">éditions Mnémos</a></li>
</ul>
<p><div class='my-rating'>Note personnelle:<br />4 out of 5 stars</div></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-romans/sam-nell-chronique-de-chevaucheur-douragan/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bastien Lecouffe Deharme &#8211; Chronique de Memories of Retrocity : le journal de William Drum</title>
		<link>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-artbooks-musique/bastien-lecouffe-deharme-chronique-de-memories-of-retrocity-le-journal-de-william-drum/</link>
		<comments>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-artbooks-musique/bastien-lecouffe-deharme-chronique-de-memories-of-retrocity-le-journal-de-william-drum/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 20 Jun 2011 08:00:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Carine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques Artbooks et Musique]]></category>
		<category><![CDATA[bastien lecouffe deharme]]></category>
		<category><![CDATA[steampunk]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lalunemauve.fr/?p=2845</guid>
		<description><![CDATA[L’argument William Drum est envoyé à Retrocity, une étrange ville murée qui cache des choses fort étranges. Retrocity, qui semble déserte, se dévoile peu à peu à William Drum qui, en la découvrant, se verra lentement happer par elle. Il y croise des êtres humains avec d’étranges greffes mécaniques, ou bien des objets un peu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-2840" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/06/Memories-of-Retrocity.jpg" alt="" width="208" height="300" /></p>
<h3>L’argument</h3>
<p>William Drum est envoyé à Retrocity, une étrange ville murée qui cache des choses fort étranges. Retrocity, qui semble déserte, se dévoile peu à peu à William Drum qui, en la découvrant, se verra lentement happer par elle. Il y croise des êtres humains avec d’étranges greffes mécaniques, ou bien des objets un peu trop humains… Les magnifiques illustrations accompagnent le lecture du journal du policier voué à sa perte.</p>
<h3>Genre littéraire</h3>
<p>Roman graphique à tendance steampunk.</p>
<h3>Ça commence comme ça</h3>
<blockquote><p>Ce livre n’est pas un roman. Ce n’est pas une fiction. N’y cherchez pas de distraction. N’attendez pas de fin heureuse.<br />
Ce livre est un témoignage, vestige unique d’un destin condamné.<br />
A l’heure où j’écris ces lignes, William est mort.<br />
J’ai réussi à quitter Retrocity. J’ai passé le mur un soir de pluie. Je crois que la ville m’a laissé partir. Que j’ai purgé ma peine.<br />
J’ai perdu mon enfant ce matin. Sur le sol de ma chambre d’hôtel, juste après le petit déjeuner. Mes entrailles mécaniques ne pouvaient plus contenir ce bout de vie.</p></blockquote>
<h3>Avis personnel</h3>
<p>Bastien Lecouffe Deharme crée là un univers recherché et étonnant. Un univers où les hommes et la matière se mélangent ; où l’un happe l’autre. <strong>Un monde où le matérialisme est ici mis en scène, de façon littérale</strong>. Les êtres se laissent manger. Un monde urbain et matériel vorace qui engloutit ses citoyens.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-2851" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/06/Memories-of-Retrocity-Train-224x300.jpg" alt="" width="224" height="300" /></p>
<p>Et cette histoire à la fois triste et amère est parfois illuminée par ces lumières qui percent l’ombre des images. <strong>Des illustrations toujours sombres, mais où ces lumières nocturnes apaisent et portent une beauté mystique</strong>. Parfois la lumière envahit l’espace, comme pour cette nonne nimbée de rouge dans cette étrange église.</p>
<p>Et pour ajouter au mystère, nous voici comme à une époque indéterminée, où <strong>l’ancien côtoie ce qu’il y a de plus innovant</strong>. Une touche steampunk sans l’être vraiment. Les passants résignés portent d’étranges prothèses mécaniques ; des rouages qui leurs permettent de vivre. Le seul moyen d’exister ici, c’est de faire corps avec ces rouages étranges. Si vous refusez, il vous en coûtera la vie ; comme cette fille qui se voit happer par ce lampadaire ; souvenir qui abrite son premier baiser. Une immortalité hors de portée.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-2852" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/06/Memories-of-Retrocity-Citoyen-211x300.jpg" alt="" width="211" height="300" /></p>
<p>Et sur ces images se glissent des mots ; des mots durs d’un policier qui en a vu. Et pourtant,<strong> une espèce de tristesse enveloppe ces mots qui espèrent autre chose</strong>.</p>
<p>Un univers étonnant donc, qui sait vous happer lui aussi. Et quand vous croyez en avoir terminé, il n’en est rien. Une publicité de la Corporation et un plan de la ville monstrueuse hantent les dernières pages ; des bonus se trouvent sur la toile et <a href="http://www.retroprocessus.com/" target="_blank">le site consacré à Retrocity</a>. Une <a href="http://www.retroprocessus.com/crbst_9.html" target="_blank">chronologie</a> aussi, un bout de l&#8217;histoire de cette ville. Un univers donc ; qui possède même <a href="http://www.retroprocessus.com/crbst_4.html" target="_blank">sa propre musique</a>.</p>
<h3>Le grain de sable</h3>
<p><em>Memories of Retrocity</em> fait partie d’un univers que l’auteur développe depuis six ans.</p>
<h3>Gramophone</h3>
<p>La bande son dédiée au livre.</p>
<h3>Sur le mur</h3>
<p>Une machine à écrire.</p>
<h3>Dans la même veine</h3>
<p>Quelque chose dans <em>Memories of Retrocity</em> évoque le grandiose <em>Musiques de la Frontière</em> de Léa Silhol (L&#8217;Oxymore, 2004).</p>
<h3>À propos de Bastien Lecouffe Deharme</h3>
<p>Né en 1982, celui qui se fait aussi appeler B., est illustrateur, photographe et écrivain. On retrouve ses illustrations sur les couvertures de <a href="http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-contes-nouvelles/franck-ferric-chronique-de-marches-nocturnes/" target="_self">Marches nocturnes</a> de Franck Ferric, mais aussi pour des livres de Mélanie Fazi ou encore Lovecraft. Il semblerait que <em>Le journal de William Drum</em> ne soit qu’un morceau de l’univers Retrocity et qu’autre chose soit à venir…</p>
<h3>Références</h3>
<ul>
<li>Éditions du Riez, 2011, environ 120 pages.</li>
<li>Co-rédaction : Gilles Osvald</li>
<li>Postface : Alain Damasio</li>
</ul>
<h3>Liens et sources</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.retroprocessus.com/" target="_blank">Retroprocessus, le site du livre</a></li>
<li>Les images de cet article sont issues du site <a href="http://www.retroprocessus.com/crbst_1.html" target="_blank">Retroprocessus</a></li>
<li> <a href="http://tyrellcorporate.blogspot.com/" target="_blank">Blog de Bastien Lecouffe Deharme</a></li>
</ul>
<p><div class='my-rating'>Note personnelle:<br />5 out of 5 stars</div></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-artbooks-musique/bastien-lecouffe-deharme-chronique-de-memories-of-retrocity-le-journal-de-william-drum/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Estelle Valls de Gomis (dir.) &#8211; Chronique des Dames baroques</title>
		<link>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-contes-nouvelles/estelle-valls-de-gomis-dir-chronique-des-dames-baroques/</link>
		<comments>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-contes-nouvelles/estelle-valls-de-gomis-dir-chronique-des-dames-baroques/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 13 Jun 2011 08:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Carine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques Contes et Nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[estelle valls de gomis]]></category>
		<category><![CDATA[fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lalunemauve.fr/?p=2839</guid>
		<description><![CDATA[L’argument Cette anthologie de vingt nouvelles met en lumière la femme et ses aspects envoûtants, mystérieux et amoureux. Si la majorité des auteurs sont contemporains, l’anthologie se conclut avec cinq textes des 17ème et 19ème siècles. Genre littéraire Nouvelles autour de la femme. Ça commence comme ça C’est un corps étendu, c’est une mort enfin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-2840" src="http://www.lalunemauve.fr/wp-content/uploads/2011/05/Les-dames-baroques-208x300.jpg" alt="" width="208" height="300" /></p>
<h3>L’argument</h3>
<p>Cette anthologie de vingt nouvelles met en lumière la femme et ses aspects envoûtants, mystérieux et amoureux. Si la majorité des auteurs sont contemporains, l’anthologie se conclut avec cinq textes des 17ème et 19ème siècles.</p>
<h3>Genre littéraire</h3>
<p>Nouvelles autour de la femme.</p>
<h3>Ça commence comme ça</h3>
<blockquote><p>C’est un corps étendu, c’est une mort enfin venue. Elle est si pâle, absente, déjà loin. Sa peau a l’éclat nacré de la perle, ses yeux entrouverts sont des émeraudes, sa poitrine est de grenat et son front est nimbé de la lumière bleutée du saphir unique. Elle est emprisonnée à jamais, elle est devenue un joyau dans un diamant de glace. Il l’a voulue, l’a obtenue un bref instant et l’a offerte à l’éternel.<br />
&laquo;&nbsp;Précieuse Icône&nbsp;&raquo; (Carole Grangier)</p></blockquote>
<h3>Avis personnel</h3>
<p>La pochette ainsi que la quatrième de couverture et la préface définissent une idée du contenu. Mais en réalité,<strong> l’anthologie est très variée et aborde, selon moi, les femmes de façon plus générale qu&#8217;elle n&#8217;y entend</strong>. Bien sûr, il y a des thèmes récurrents, comme l’amour, la vengeance et les bijoux, mais hélas, ils sont souvent abordés de façon prévisible. Je pense notamment au thème des bijoux ensorcelés, trop souvent rencontré et sans grande originalité.</p>
<p>Mais<strong> l’anthologie contient néanmoins quelques petites perles</strong> où l’imagination des auteurs est allée jusqu’au bout et offrent des textes vraiment originaux. Parmi elles, je citerais <em>Le jour de la belladone</em> de <strong>Justine Niogret</strong>. Gothique au possible, il met en scène une fillette, icône fêtée lors d’une cérémonie faite de rites cruels. L’auteure est vraiment allée au bout de la noirceur engendrée, jusqu’à la fin. Je citerais aussi <em>La princesse aux lys rouges</em> de <strong>Jean Lorrain</strong>. Pleine d’étrangeté, cette nouvelle à l’accent romantique, illustre une princesse un peu sorcière aux rites nocturnes emprunts de poésie.</p>
<p>Les dames baroques est donc une anthologie très variée où il n’y a pas que des femmes baroques, mais des femmes tout court.<strong> Des textes de qualité très inégale, ce qui nous permet toutes fois de trouver des perles d’imagination</strong>.</p>
<h3>Le grain de sable</h3>
<p>Estelle Valls de Gomis et l’éditeur ont hésité entre deux couvertures. <a href="http://dextelle.blogspot.com/2010/10/dames-baroques-la-couverture-ou-la.html" target="_blank">On peut les voir sur le blog d’Estelle Valls de Gomis</a>.</p>
<h3>Gramophone</h3>
<p>Un disque de Dargaard ou de The Birthday Massacre.</p>
<h3>Sur le mur</h3>
<p>Une bague ancienne</p>
<h3>Dans la même veine</h3>
<p>Puisque les bijoux sont bien présents, je dirais le n°15 d’Emblèmes des éditions de l’Oxymore intitulé <em>Trésors</em>, aussi dirigé par Estelle Valls de Gomis.</p>
<h3>Références</h3>
<ul>
<li>Dirigé par Estelle Valls de Gomis</li>
<li> Préface de Charlotte Bousquet</li>
<li> Éditions du Riez, collection Brumes Étranges, 2010, 302 pages.</li>
<li> Couverture de Natalia Pierandrei</li>
</ul>
<h3>Liens et sources</h3>
<ul>
<li><a href="http://dextelle.blogspot.com/" target="_blank">Blog d&#8217;Estelle Valls de Gomis</a></li>
<li><a href="http://www.editionsduriez.fr/57.html" target="_blank">Page du livre sur le site de l&#8217;éditeur</a></li>
</ul>
<p><div class='my-rating'>Note personnelle:<br />3 out of 5 stars</div></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lalunemauve.fr/ecritures/chroniques-livres/chroniques-contes-nouvelles/estelle-valls-de-gomis-dir-chronique-des-dames-baroques/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

