Un roman labyrinthique dans la Chine d’hier et d’aujourd’hui, à la première ou seconde personne. A la fois conte traditionnel, carnet de voyage moderne, quête initiatique, chronique amoureuse et quotidien absurde, cette somme protéiforme et surréaliste est un hymne à la liberté du sujet, à la conquête de son individualité, au pays de la propagande et de la pensée unique.
Prix Nobel de Littérature en 2000.
Editions de l’Aube, 1995, 680 pages
Je ne vois pas pourquoi les gens veulent qu’une œuvre d’art ait un sens, alors qu’ils acceptent que leur vie ne rime à rien.
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